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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 23:34

  Voila un article qui vient hélas corroborer l'article que nous avons fait paraître hier.. Les costauds de la Zone Euro ne veulent plus payer et demandent une restructuration de la dette Grecque. La France s'y oppose . Il est vrai que  si on restructure la  dette grecque, Irlande et Portugal ne tarderont pas à suivre, nous plaçant avec l'Espagne en première ligne

L'Allemagne, l'Autriche et le Luxembourg réclament une restructuration de la dette d'Athènes, Paris est contre. 

 

Sur la Grèce, le FMI de Dominique Strauss-Kahn avait été parmi les premiers à sonner l'alarme. Sans contredire ouvertement l'assurance des Européens, il doutait comme beaucoup d'économistes du succès du plan de sauvetage lancé il y a un an: trop d'échéances, pas assez de croissance.

Lundi, à Bruxelles, douze mois après avoir parié que la Grèce reviendrait dès 2012 sur les marchés pour financer ses déficits, les pays de l'euro se sont rendus à l'inévitable: le rendez-vous est manqué, le gouvernement Papandréou aura besoin d'une aide d'une cinquantaine de milliards d'ici à 2013 en plus des 110 milliards consentis il y a un an, et la question revient, lancinante, sur la capacité d'Athènes à rembourser un jour ses dettes.

Ce que les libéraux allemands du FDP dénoncent déjà comme «un puits sans fonds» est d'abord un problème politique pour Angela Merkel. Depuis le début de la crise de la dette souveraine, la classe politique allemande s'est montrée moins disposée que les autres à mobiliser l'argent du contribuable pour assurer à tout prix la stabilité de la zone euro.

Pour dévier un débat aussi répétitif qu'empoisonné, l'Allemagne propose désormais d'allonger les échéances de remboursement d'Athènes. En contrepartie d'un nouveau tour de vis budgétaire, ce serait le moyen de soulager la trésorerie de la Grèce et de réduire d'autant les crédits réclamés au reste de la zone euro.

78 milliards d'euros pour sauver le Portugal 

Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances, y ajoute depuis dimanche une condition sine qua non: «Tous les crédits devront être ainsi rééchelonnés», c'est-à-dire, aussi bien ceux consentis par les banques privées comme ceux accordés par les divers fonds de sauvetage mis en place par l'UE et par les dix-sept pays de l'euro.

Le scénario est dicté par le souci de Berlin de ne plus laisser croire à l'électeur qu'il paye seul à la place des banques. Il a reçu, lundi, l'appui de l'Autriche et du Luxembourg. Mais il donne des sueurs froides dans les milieux financiers et à la Banque centrale européenne (BCE). Pour beaucoup, c'est le premier pas vers une «restructuration» des emprunts grecs: en clair, une remise de dettes sous forme de prolongation des délais, de baisse des taux d'intérêt, de réduction du principal, voire un cocktail des trois. La France et ses banques, lourdement engagées à Athènes, y sont opposées «sous toutes ses formes», répète Christine Lagarde.

Peu avant la réunion de l'Eurogroupe, lundi soir, la Commission Barroso a entrepris d'arrondir les angles. Une restructuration présenterait des «conséquences dévastatrices» pour les créanciers publics et privés et la Grèce serait mieux inspirée de chercher de nouvelles ressources dans la mise en œuvre accélérée de son plan de privatisation. Mais «des arrangements sont toujours possibles», dit le porte-parole Amadeu Alfataj. Divisés sur le cas grec, les Européens se sont en revanche montrés plus unanimes sur la question portugaise : les ministres européens des Finances ont donné leur feu vert à un plan de sauvetage pour le Portugal, qui prévoit 78 milliards d'euros de prêts conjoints avec le FMI en échange d'une cure d'austérité.

 

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