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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 12:52

D'après un arrêté publié ce dimanche au Journal officiel, les Roumains et les Bulgares ont désormais accès en France à 291 métiers, contre 150 auparavant.

Désormais en France, un Roumain ou un Bulgare pourra être bucheron, éleveur, boucher, ou boulanger, mais aussi courtier en assurances, directeur dans la grande distribution, conducteur de travaux, orthophoniste, enseignant du second degré, technique et professionnel, contrôleur aérien... sans aucune restriction. Selon un arrêté publié ce dimanche au Journal officiel, la liste des autorisations de travail que les ressortissants des États de l'Union européenne soumis à des dispositions transitoires -soient les Roumains et les Bulgares- a été élargie, de 150 à 291 métiers.

Cet assouplissement de l'accès au travail intervient après plusieurs démantèlements de camps de Roms ces dernières semaines, qui ont secoué le gouvernement. À Paris, Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Marseille... des centaines de Roms ont été expulsés, sans solution de relogement gérée en amont. Des méthodes qui rappellaient François Hollande à ses promesses électorales, et relançaient le débat sur le travail des Bulgares et des Roumains.

Assouplissement progressif des restrictions jusqu'à fin 2013

Dès la fin août, Cécile Duflot proposait ainsi d'élargir «les métiers auxquels ils peuvent avoir accès». Car les Bulgares et les Roumains, depuis l'entrée de leur pays dans l'Union européenne en 2007, ont été visés par des «mesures transitoires» qui leur restreignent l'accès au marché du travail français par rapport aux autres ressortissants communautaires. Des restrictions qui peuvent s'appliquer jusqu'à la fin 2013.

Ainsi, en élargissant la liste des métiers ouverts aux citoyens roumains et bulgares, le gouvernement dit vouloir «anticiper progressivement l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans le droit commun». Mais pour un Roumain ou un Bulgare qui souhaite exercer un métier qui lui est autorisé, il devra encore demander une autorisation préfectorale, et son employeur devra acquitter une taxe à l'Ofii (l'Office français de l'immigration et de l'intégration

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