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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 09:58

Depuis sa création, le Front national fait l’objet d’accusations aussi fantaisistes que contradictoires. Les slogans de la diabolisation sont bien connus. Ils visent à caricaturer notre parti en lui accolant une étiquette d’« extrême droite ». Ce terme péjoratif est depuis quelques semaines complété par un nouvel argument, pour le moins surprenant : les propositions économiques de Marine le Pen seraient d’« extrême gauche ». Cette affirmation, émanant principalement des ténors de l’UMP, n’a évidemment aucune pertinence.
 
S’il existe parmi nos cadres des patriotes venant de la gauche (notamment chevènementiste), aucun des artisans de notre programme n’est un transfuge de l’extrême gauche : Bruno Lemaire, Philippe Murer, Jean-Richard Sultzer peuvent difficilement être suspects de gauchisme ! Le Front national a toujours combattu le totalitarisme communiste, quelles que soient ses formes (soviétique, maoïste ou autres). Encore aujourd’hui, les groupuscules d’extrême gauche (trotskistes, anarchistes et antifascistes protégés par le gouvernement Valls) n’ont de cesse de harceler Marine Le Pen. Supposer qu’il y ait une collusion idéologique entre « la gauche de la gauche » et le Front national est donc une absurdité.
 
Cette confusion entretenue sciemment par l’UMP se base sur une lecture biaisée de notre programme. L’État stratège que nous prônons n’a aucun rapport avec le collectivisme. Il s’agit de redonner à l’État les moyens d’agir (monnaie, frontières, budget…) selon une tradition française qui a fait ses preuves pendant des siècles. Cette démarche prolonge l’œuvre de Colbert ou de Gaulle mais en aucun cas celle de Lénine. Notre souhait de conserver la retraite à 60 ans, la Sécurité sociale et les services publics ne relève pas d’un raisonnement gauchiste. Nous pensons simplement qu’il existe d’énormes sources d’économie (coût de l’immigration, de l’Union européenne, de la fraude…) et qu’il n’est pas nécessaire d’abaisser le niveau de protection sociale dans notre pays. C’est donc le pragmatisme et le patriotisme qui inspirent nos propositions économiques. Notons d’ailleurs que les mairies FN, soucieuses de baisser la pression fiscale, sont engagées dans un plan de stabilisation, voire de diminution de la dépense publique. En somme, cette bonne gestion municipale est aux antipodes du clientélisme de la gauche.
 
En y regardant de plus près, on constate qu’il n’y a presque rien de commun entre le programme économique du Front national et celui du Front de gauche. Marine Le Pen propose de récupérer notre souveraineté monétaire, d’instaurer un protectionnisme national ciblé tout en réduisant les gaspillages inouïs (notamment la gabegie que constitue la décentralisation).

M. Mélenchon, enfermé dans un internationalisme dogmatique, souhaite rester dans l’euro, imposer un protectionnisme européen à nos 27 partenaires, tout en maintenant le niveau global des dépenses publiques. Outre la question centrale de l’immigration, il apparaît que le Front national a un projet économique complètement différent de celui de l’extrême gauche. Le marxisme n’a jamais influencé, de près ou de loin, notre ligne politique. Ceux qui nient cette évidence cherchent uniquement à créer de la confusion parmi les électeurs. Face à cette nouvelle campagne d’amalgames et de dénigrements, l’analyse minutieuse des différentes propositions reste la meilleure réplique. Il est regrettable que la plupart des journalistes ne se livrent pas à cette analyse. (Louis Alot vice président du FN)

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Published by National & Populaire
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