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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:15
             

Le véritable coût du droit d’asile et de l’immigration illégale : ce que nos compatriotes ont le droit de savoir

Bruno LemaireTribune libre de Bruno Lemaire, docteur ès sciences économiques, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

L’affaire récente de la fausse Kosovare [1] et fausse réfugiée politique et peut-être vraie Italienne a fait la une des médias, et nous ne reviendrons pas ici sur l’attitude, pitoyable ou noble, des autorités qui sont censées nous gouverner, et sur l’attitude mensongère des prétendus réfugiés et des officines non gouvernementales qui les ont soutenus.

Je voudrais aborder ici un sujet beaucoup plus terre à terre, celui du coût que la communauté nationale – ou du moins ceux qui ont la chance, ou la malchance, d’être imposables – a dû financer pour subvenir aux besoins de cette famille de 6 enfants, dont les seules ressources provenaient de cette France, terre d’accueil que ces mêmes Italo-Kosovars jugent bon de critiquer sans aucune vergogne.

Pour cela, il suffit d’utiliser des données publiques, à la fois sur la composition de cette famille, un père, une mère, et six enfants entre 17 ans et 20 mois, et sur les dépenses scolaires et parascolaires qu’il a fallu assurer.

Une famille de 8 personnes, avec 6 enfants, logée et nourrie, c’est déjà de l’ordre de 2.500 euros minimum par mois, soit 30.000 euros par an. De nombreuses familles françaises, en situation régulière, aimeraient pouvoir disposer de cette somme, mais ce n’est pas encore l’essentiel.

Le ministre de l’Éducation nationale, auquel de nombreux politiques ont emboîté le pas, y compris notre Président, ont déclaré qu’il fallait sanctuariser l’école. Cela est bel et bon, mais cette sanctuarisation – terme un peu étrange pour un état laïc – impose que les enfants soient effectivement pris en charge par l’État. Sur les 6 enfants, 5 sont en âge d’aller à l’école, 2 en primaire, 2 au collège, et un, ou une, au lycée.

 

Si l’on reprend les propres chiffres de l’Éducation nationale, ceux de 2007 actualisés pour 2013, nous trouvons que cela fait 12.000 euros pour les deux enfants en primaire, 16 000 euros pour les deux enfants, dont la désormais fameuse Leonarda, au collège, et enfin 10 500 euros pour sa sœur aînée, soit la bagatelle annuelle de 38 500 euros pour ce ‘sanctuaire’, à ajouter aux 30.000 euros de simple subsistance.

Voilà ce que nous a coûté la générosité de l’État, et le soutien inconditionnel de certaines ONG vivant elles aussi des subventions de l’État – c’est-à-dire du contribuable – et cela dure depuis plus de 4 ans et demi : 300.000 euros dépensés pour une famille qui n’a même pas la bienséance de reconnaître la générosité, sans doute mal dirigée, de notre douce, et chère, France.

Certes, sur les 200.000 immigrés que nous recevons chaque année, et sur les 150.000 clandestins, donc illégaux, qui parviennent aussi en France chaque année, il n’y a pas que des chômeurs ou des enfants à « sanctuariser ». Mais même s’il n’y en avait que les trois quarts – soit de l’ordre de 250 à 300.000 personnes – et en prenant une cote mal taillée d’un coût net de 10.000 euros par immigré « aidé » – avec ou sans papiers – on n’est pas loin de 2,8 milliards à 3 milliards d’euros par an.

Alors, une chance pour la France cette immigration ? Si on ajoute à cette somme le milliard annuel de l’AME, on devrait plutôt présenter cette immigration, légale ou non, comme un coût pour la France.

Face à cela, que représentent les 15 millions d’euros débloqués « généreusement » pour les agriculteurs de Bretagne, ou les 650.000 euros avancés « royalement » par Madame Royal à l’ex-entreprise Heulliez ? C’est sans doute ce même calcul économique qui avait décidé l’administration française à proposer au père de Leonarda une allocation de 10 000 euros pour quitter la France. Mais, hélas ! ce calcul simplissime, les postulants à l’asile politique sont eux aussi capables de le faire, qu’ils parlent ou non la langue de Molière.

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Published by National & Populaire
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