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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 16:35

 

La présidente du Front national, en perte de vitesse depuis cet été dans les sondages, gagne trois points dans une enquête Ipsos. Son combat contre l'euro semble lui faire gagner des voix.

Dans l'opinion, Marine Le Pen est encore loin d'avoir retrouvé son niveau record du mois de mars, lorsqu'elle devançait Nicolas Sarkozy avec 23% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle. Mais après avoir longtemps stagné dans les enquêtes d'opinion autour de 16%, la présidente du Front national progresse à nouveau. Dans un sondage de l'institut BVA datant du 18 octobre, la candidate frontiste remontait à 19%, contre 16% en juillet. Un sursaut confirmé par l'enquête* Ipsos-Logica pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, publiée ce mercredi. Marine Le Pen y est également créditée de 19% des intentions de vote, en hausse de trois points sur l'ensemble du mois d'octobre. Un niveau jamais atteint par Jean-Marie Le Pen, y compris les semaines précédant le 21 avril 2002.

La candidate du Front national semble profiter de l'incertitude liée à la crise financière de la zone euro : 71% de ses électeurs potentiels estiment que l'accord de sauvetage de la Grèce conclu la semaine dernière à Bruxelles ne permettra pas de résoudre la crise, contre 42% chez l'ensemble des Français. Une défiance vis-à-vis de l'Union européenne qui devrait s'accentuer avec l'annonce du référendum grec, qui risque de rendre caduques les négociations. «La Présidente du Front National profite le plus de la situation, en réussissant à fédérer un vote utile «eurosceptique de droite», que pouvaient incarner en leur temps Charles Pasqua, Philippe Séguin ou Philippe de Villiers», indique Jean-François Doridot, directeur général chez Ipsos.

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 13:52

 

Ainsi que Marine Le Pen l’avait anticipé publiquement, il n’aura pas fallu deux jours pour que l’écran de fumée du dernier Sommet de la zone euro se dissipe. Après le coup de communication de ce nouveau Sommet et le service après-vente de Nicolas Sarkozy sur toutes les chaînes de télévision, le réel reprend une nouvelle fois le dessus : l’accord européen ne convainc pas, les doutes envahissent les milieux financiers sur l’effectivité des mesures annoncées à grand renfort de communication, et les bourses après une euphorie de courte durée semblent à nouveau dévisser. Bref, rien n’est réglé !

Il est même possible que cet accord ne voie jamais le jour car ce sera aux Grecs d’en décider par référendum. On peut à ce sujet se réjouir de cette première lueur démocratique dans un pays soumis aux pires pressions depuis des mois maintenant, le peuple se voyant en permanence sommé d’accepter l’inacceptable.

Une nouvelle fois, comme lors des précédents Sommets de la zone euro, on a donc délibérément menti aux peuples en leur faisant croire qu’une solution était trouvée. Nicolas Sarkozy a même accepté toutes les folies pour tenter de maintenir cette illusion, allant jusqu’à se mettre à genou devant la Chine.

L’UMP et le PS tentent à tout prix de garder en vie artificielle le système désastreux de l’euro. Mais rien n’y fait : Sarkozy et les admirateurs de la monnaie unique auront beau tout sacrifier pour l’euro, notre modèle social et notre dette y compris, il n’y a aucune solution dans ce cadre.

Seule la fin organisée et concertée de l’expérience malheureuse et ratée de l’euro que préconise Marine Le Pen pourra sortir notre pays et la zone euro de l’ornière et de la crise. Il est temps de cesser l’idéologie et de choisir cette voie pragmatique.

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 13:20

 C'était le 22 septembre 2007, François Fillon déclarait qu'il était à la tête d'un Etat en faillite financière. Après 5 ans de pouvoir, les choses ont empiré.Aujourd'hui monsieur le candidat Sarkozy veut nous faire oublier les graves erreurs  du président Sarkozy qui a creusé la dette ,liquideé notre commerce extérieur et fait flamber le chomage.

Pendant 5 ans ils ne se sont pas attaqués à la faillite de nos finances, aujourd'hui le Président dans une ultime capitulation fait appel à la Chine. En Mai 2012 il faudra s'en souvenir.

" François Fillon, en visite vendredi en Corse pour la première fois depuis son arrivée à Matignon, a affirmé "être à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite", avant de préciser quelques heures plus tard qu'il s'agissait d'une "image".

"Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ca ne peut pas durer", a martelé dans la matinée le Premier ministre, à Calvi (Haute-Corse).

Régissant aux propos de son successeur, Dominique de Villepin a rétorqué vendredi en affirmant avoir "laissé l'Etat dans une situation meilleure qu'aujourd'hui". Sous son gouvernement, a expliqué l'ex-Premier ministre sur Europe 1, la France bénéficiait d'une croissance supérieure, d'"un chômage qui a baissé de 2 points" et d'"une politique de désendettement qui avait amélioré les choses".

Dans l'après-midi, en visite à la mairie d'Ajaccio, Françis Fillon est revenu sur sa déclaration, affirmant avoir eu recours à une "image". "Parfois, il faut utiliser des images. C'est ce que j'ai fait devant des agriculteurs qui demandaient toujours plus, toujours plus à l'Etat. Je leur ai dit que si la France était une entreprise, un ménage, elle serait en cessation de paiement", a-t-il déclaré.

La France "s'endette, et il faut que tous les Français prennent conscience qu'il est temps de mettre un terme à des solutions de facilité qui ont été employées depuis 25 ans et qui placent notre pays dans une position de faiblesse", a-t-il ajouté.

En Corse, M. Fillon a répété son engagement de "ramener le budget de l'Etat à l'équilibre avant la fin du quinquennat". Sinon, a-t-il mis en garde, "on ne pourra rien bâtir de solide ni pour la Corse ni pour aucune autre partie du territoire "national".

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 14:06

 

Voilà la dernière livraison de l'Agence Chine Nouvelle qui est l'Agence officielle du gouvernement nationalo- communiste chinois.Elle en dit long sur la façon dont les Chinois vont tordre le cou à l'Europe et sur l'immense responsabilité de Sarkozy bet de ses acolytes de Bruxelles

 "Klaus Regling, le directeur du Fonds européen de stabilité financière (FESF), se trouvait vendredi le 28 octobre à Beijing pour discuter des éventuels investissements chinois dans le cadre de l'élargissement de la capacité du FESF.

A l'issue du dernier sommet européen qui a finalement accouché d'un plan anti-crise pour stabiliser l'économie européenne, les initiatives politiques se multiplient pour persuader la Chine d'investir davantage en Europe.

Malheureusement, cette demande d'aide a suscité des critiques en France, et même au niveau européen. Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé que le recours à la Chine pour soutenir le FESF provoquerait une "perte d'indépendance de l'Europe". Et selon François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle française, le plan de sauvetage est basé sur une "double dépendance à l'Allemagne et à la Chine".

C'est un point de vue qui révèle toute la méfiance de ces responsables politiques vis-à-vis de la Chine,et une attitude que la Chine ne peut accepter. Le mot "Chine" s'est considérablement politisé ces derniers temps, mais de tels jeux politiques sont vains et ne permettront pas à l'Europe de guérir de ses maux.

La Chine s'est engagée à faire fructifier une coopération mutuellement bénéfique avec l'Europe, mais si "le système à l'agonie" - expression inventée par Marine Le Pen - refuse une telle coopération, la Chine pourrait décider d'assurer la sécurité de ses capitaux en investissant dans d'autres marchés mondiaux, qui offrent une meilleure rentabilité que celle du marché de la dette européen (merci, ils le font pour nous faire plaisir.....). A la veille de la présidentielle, critiquer la Chine devient pour certains responsables politiques une façon pratique et efficace d'accroître leur popularité, mais si la coopération sino-européenne vient à être perturbée, ce sont les populations en Europe qui seront les perdantes.

La Chine a affiché à maintes reprises sa bonne volonté envers le vieux continent et son désir d'aider à assurer la survie de la zone euro, mais elle ne pourra venir en aide à l'Europe que dans un climat de confiance. Elle ne pourra s'engager plus avant si des critiques injustifiées viennent envenimer les relations.( Le chantage Chinois commence ,c'est une préparation psychologique pour le G20:  Les Chinois nous tiennent tant que nous ferons du sauvetage de l'Euro, l'alpha et l'oméga.)

"Si les Chinois, qui ont 60% des réserves mondiales, décident de les investir dans l'euro plutôt que dans le dollar, pourquoi refuser ?", a déclaré jeudi soir à la télévision le président français Nicolas Sarkozy, avant d'assurer : "Notre indépendance ne sera en rien remise en cause". Plus tôt dans la journée, il s'était entretenu au téléphone avec le président chinois Hu Jintao."( C'est clair, les Chinois on choisit leur candidat, ce sera Nicolas Sarkozy.Il avait commencé son mandat en déclarant aux Etats Unis " I'm Sarkozy, the American" il pourra déclarer en 2012:" I'mSarkozy the Chinese")

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 11:19

 Voilà une analyse parue ce jour sur le site de l'agence "Chine Nouvelle". Derrière les traditionnels compliments de la politesse chinoise, il y a une crtique assez vive des décisions qui ont été prises à Bruxelles.Gageons que les Chinois commencent à faire monter les enchères de la négociation car sans les BRICS il n'y a plus de zone euro. De cela, Sarkozy s'est bien gardé de parler

 

 

BRUXELLES, 27 octobre (Xinhua) -- A l'occasion du second sommet de la zone euro en quatre jours qui s'est prolongé jusqu'aux premières heures du jour jeudi, les dirigeants européens ont à nouveau échoué à proposer un plan de sauvetage convaincant et définitif pour empêcher une détérioration de la situation, ont indiqué des analystes.

Ce sommet a été une nouvelle fois l'occasion d'émettre des espoirs de voir la Chine et d'autres économies émergentes venir à la rescousse des pays européens, mais certains experts appellent à la prudence car selon eux, l'accord proposé au terme de ce second sommet pourrait s'avérer difficile à vendre aux participants potentiels.

En vertu du paquet de mesures de sauvetage convenu par les dirigeants de la zone euro ce jeudi, la dette de la Grèce sera réduite, les banques européennes seront recapitalisées, et le fonds de sauvetage de la zone euro, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), sera renforcé.

Cependant, les solutions proposées par les dirigeants européens semblent créer plus de problèmes qu'elles n'en résolvent.

Une annulation de moitié de la valeur des obligations grecques détenues par les créanciers privés portera un coup dur aux banques européennes qui sont déjà profondément embourbées dans la crise, et d'âpres négociations sont à venir puisque les détails du plan de recapitalisation ne sont pas encore décidés.

Toujours hésitante et réticente à engager ses propres ressources pour résoudre un problème qui menace non seulement la survie de l'euro, mais aussi plus largement l'économie mondiale, la zone de la monnaie unique qui compte 17 pays membres envisage de se tourner vers la Chine et d'autres économies émergentes pour faire venir des fonds, en créant un ou plusieurs fonds spéciaux ("Special Purpose Vehicles").

Stabiliser la zone euro est dans l'intérêt de la Chine puisque l'Europe est le principal marché d'exportation de la Chine, et la Chine a exprimé à maintes reprises sa confiance dans le fait que les pays de l'UE auraient la sagesse et la capacité de se sortir

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 08:19

  Voilà ce qu'écrivait l'agence Chine nouvelle  il y 6 semaines. On peut déjà en conclure que le sommet européen s'est mis en conformité avec l'exigence chinoise.Mais surtout la contre partie chinoise risque d'être une ouverture complète de nos frontières puisque la Chine pourra exporter à tout va et surtout racheter sans aucune difficulté nos entreprises. Contrairement à ce qu'on nous raconte, la fuite en avant continue.

 "Pour favoriser le rebond de l'économie européenne, la Chine va renforcer ses investissements en Europe, laquelle, en échange, devra lui reconnaître le statut d'économie de marché. "La Chine pense que l'économie européenne peut rebondir" et "elle va continuer d'augmenter ses investissements en Europe", a déclaré le Premier ministre chinois Wen Jiabao ce mercredi à l'ouverture du "Forum d'été de Davos" à Dalian (nord-est chinois). Mais l'aide proposée est accompagnée d'une contrepartie : se voir reconnaître le statut d'économie de marché avant 2016, date officielle prévue dans le calendrier de l'Organisation mondiale du commerce. Un tel statut lèvera les restrictions sur les investissements et les exportations chinoises dans l'Union européenne.

"Cela refléterait notre amitié (...) J'espère que les dirigeants des principaux pays européens envisageront avec courage leur relation à la Chine", a ajouté le dirigeant. Tout comme Obama la veille, Wen Jiabao appelle les gouvernements "à prendre leurs responsabilités et de mettre de l'ordre chez eux" par "des politiques efficaces et responsables".

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:40

 

 Un article de Bernard Lugan, universitaire et grand spécialiste de l'Islam sur ce qui est entrain de se passer en Afrique du Nord et sur les conséquences que nous devons tirer du vote majoritairement islamiste des Tunisiens bi-nationaux
.
 

» En Libye, les masques sont vite tombés : dimanche  22 octobre, à Tripoli, devant une foule enthousiaste, le président du CNT, Mustapha Abdel Jalil, a ainsi déclaré que la charia serait désormais la base de la Constitution ainsi que du droit, que la polygamie, interdite sous Kadhafi, serait rétablie et que le divorce, autorisé sous l’ancien régime, était désormais illégal. Pour mémoire, Mustapha Abdel Jalil que le président Sarkozy a chaleureusement accueilli sur les marches de l’Elysée encore chaudes des pas du défunt colonel Khadafi, a un incontestable passé de  « démocrate ». Dans les années 2000, ce sénoussiste proche des Frères musulmans  présida la cour d’appel de Tripoli qui, par deux fois, confirma la condamnation à mort des infirmières bulgares. En 2007, pour le remercier de son zèle, le colonel Kadhafi le nomma ministre de la Justice, poste dont il démissionna en 2010 pour protester contre la politique anti islamiste du régime. Comme BHL ne cesse de l’affirmer, nous sommes donc bien en présence d’un islamiste « modéré »…

Depuis le premier jour, j’ai soutenu que l’intervention de l’OTAN en Libye était une erreur politique reposant sur une hypocrisie et qu’elle aurait des résultats contraires aux buts recherchés. Les faits ne m’ont hélas pas démenti.

Une politique se jugeant à ses résultats, faisons un bref rappel de cet engrenage libyen qui prépara le triomphe des islamistes aujourd’hui et qui annonce l’anarchie de demain :  

1) Ce fut officiellement pour protéger les civils de Benghazi que la France arracha à l’ONU le droit d’imposer une zone d’exclusion aérienne.

2) Devant l’incapacité des rebelles à entamer les défenses du régime, la France fut peu à peu contrainte de s’immiscer dans une guerre civile qui lui était totalement étrangère.

3) La situation militaire étant bloquée, la France s’est alors engagée sur le terrain, notamment, mais pas exclusivement, à Misrata et dans le djebel Nefusa.
4) Enfin, outrepassant une fois encore le mandat de l’ONU, l’OTAN porta l’estocade finale en offrant ou en livrant le colonel Kadhafi aux insurgés avec le résultat que nous connaissons.
 En Tunisie, c’est à une autre « grande avancée » démocratique que nous assistons avec les forts résultats obtenus par les islamistes du mouvement ennadha. Là encore, ce que j’écrivais au mois de décembre 2010, dès le début des évènements, s’est réalisé. Ceux qui regardèrent la « révolution du jasmin » avec les yeux de Chimène sont donc aujourd’hui cocus. Mais ce sont des cocus contents puisque les médias leur disent qu’ennadha a rompu avec le fondamentalisme et qu’il est désormais « modéré » prônant un islam « à la turque »… Vu de France, une grande leçon doit être retenue : les immigrés tunisiens qui y vivent ont majoritairement voté pour les islamistes, ce qui devrait naturellement encourager ceux qui veulent accorder le droit de vote aux étrangers à persévérer dans leur entreprise suicidaire. L’aveuglement et la bêtise n’ont d’ailleurs pas de limites car, depuis plusieurs décennies, au nom des « droits de l’Homme », religion-vérité postulée universelle, les « Occidentaux » n’ont cessé de faire fausse route dans le monde arabo-musulman où ils ont  préparé la voie à l’anarchie et à l’islamisme.
Bernard Lugan
24/10/2011
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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 17:30

 Encore un futur triomphe de Sarkozy en Libye. Après la poussée islamiste en Tunisie, le futur succèsdes frères musulmans en Egypte c'est la Charia qui va être instaurée en Libye.Si Sarko n'existait pas, il faudrait l'inventer.

 

"

Libye : la charia sera la source du droit

La "charia" (loi coranique) sera la principale source du droit dans la Libye post-Kadhafi, a annoncé dimanche le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil. "En tant que nation musulmane, nous avons adopté la 'charia' islamique comme source du droit, donc n'importe quelle loi contredisant les principes de l'islam est légalement nulle", a-t-il dit lors du discours de "libération" de la Libye, prononcé à Benghazi.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 09:21

Eurozone: Sarkozy roule-t-il pour les banques françaises?

Le sommet européen de ce dimanche a été postposé en raison de divergences entre la France et l’Allemagne.

Dans ce combat, la France est seule: les Etats Membres suspectent de plus en plus les positions de l’Elysée d’être teintées par une influence pour ne pas dire une domination du secteur bancaire.   

Le 21 juillet, en présence du patron de la Deutsche Bank, Joseph Ackermann, représentant l’Institute International of Finance et de Michel Pébereau, un accord sur un « sacrifice » de 21% avait été annoncé et conclu. Il a fallu trois mois pour que les parlements nationaux approuvent  cet accord. Mais il ne sera pas mis en place. On rebat les cartes. L’Europe cause mais n’agit pas.

La raison ? L’idée d’un  besoin de recapitalisation des banques. Cette affirmation est parfaitement non fondée. Les concurrents européens des banques françaises ne cessent de le clamer. Subitement, la France a demandé que le Fonds Européen de Stabilité Financière dispose de moyens d’intervenir dans la recapitalisation des banques. On voit la manœuvre : les banques françaises sont fragilisées, et leur notation a été diminuée. La France n’ose pas les recapitaliser de peur de perdre une notation AAA dont elle a fait son cheval de bataille. Elle cherche donc à faire recapitaliser les banques françaises par des mécanismes européens. Personne n’est dupe.

Cette position est moralement, financièrement, socialement et politiquement indéfendable

  • Moralement, une nouvelle intervention en faveur des banques pose des problèmes fondamentaux : l’Europe n’a pas demandé aux banques de se restructurer.  Les Etats continuent à faire du contribuable le soutien de dernier ressort de banquiers qui n’ont pas diminué d’un euro leurs rémunérations. Aucune règlementation n’a affecté substantiellement les bonus et les affirmations de « respect des principes du G20 » ne passent pas la rampe d’une analyse : les principes du G 20 sont en effet vides de contenu pratique. Les banquiers se sont assurés que les tentatives de l’Europe d’imposer de telles restrictions restent dans les cartons.
  • Financièrement, les banques n’ont pas besoin d’être recapitalisées sauf si elles ont falsifié leurs comptes (tout est possible) ou continué à accumuler des positions spéculatives. Que les banques françaises aient acquis des banques en Turquie, Italie ou Grèce est une décision stratégique et il n’y a aucune raison de les recapitaliser pour financer ces filiales. Mais leur refus d’abandonner des activités  consommatrices de fonds propres est inacceptable. Les banques européennes (et françaises) doivent diminuer leur taille de 25% en moyenne, et ce, sur le « gras » pas sur les activités de crédit à l’économie. Les banques françaises sont toujours les leaders en produits dérivés. Aucune des mesures de restructuration par lesquelles passent les banques américaines n’a été imposée aux banques européennes. Qui plus est, ce sont les banques  qui se sont opposées à ce que les stress tests de juillet soient transparents et surtout tiennent compte de l’impact d’une restructuration inévitable des dettes souveraines de certains pays de l’Eurozone
  • Politiquement, il n’est pas acceptable qu’une fois de plus un seul euro soit dépensé pour les banques après la crise de 2008.  Aucune responsabilité n’est exigée des banques et des banquiers pour les interventions des gouvernements. Il n'y a aucun dogme qui leur donne ce droit. L'electeur a ateint un niveau d'exasperation qui engendre des actions telles que celles que nous vivons a Wall Street et qui son maintenant devenues contagieuses en Europe. La tentative actuelle de faire résoudre par l’Europe les problèmes bancaires n’est acceptable dans aucun pays européen.  Surtout depuis la crise de 2008.
  • Socialement, venir au secours de la profession la mieux rémunérée est inacceptable. Au moment où la France, qui a le déficit le plus élevé de tous les AAA de la planète, et n’arrivera évidemment jamais à un déficit zéro en 2013, des sacrifices importants devront être demandés à la population. Il est impensable qu’une partie de ce déficit et de la dette de la France soit allouée à renflouer le secteur bancaire. Il a parfaitement les moyens de se restructurer, même si cela passe par quelques diminutions de bénéfices, et donc de rémunérations.

Le débat européen est bloqué depuis des mois par la défense tous azimuts du secteur bancaire par Nicolas Sarkozy alors que l’Allemagne plaide pour une participation de ce secteur à la solution des dettes souveraines. Cela a provoqué une aggravation de la crise européenne dans des proportions invraisemblables. Elle se chiffre par dizaines de milliards d’euros.

Il est temps de remettre les pendules à l’heure et de renoncer à des revendications hexagonales qui n’ont que trop coûté à l’Europe et au contribuable français. La responsabilité des Etats Membres de l’Eurozone est de gérer le déséquilibre de l’endettement, pas de renflouer des banques qui n’en ont pas vraiment besoin. 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 13:06

 

François Rebsamen, nouveau « chef » du groupe socialiste au Sénat annonce qu’il proposera l’ouverture du droit de vote aux étrangers.

Voilà qui nous éclaircit davantage sur ses priorités après avoir balayé d’un revers de main, la reconnaissance du racisme anti-blancs, faisant suite à une violente agression au cœur de la capitale des Ducs.

Cette proposition n’est que le reflet d’une basse manœuvre à but purement électoraliste.

Ce parti socialiste, abandonné par la classe ouvrière après l’avoir trahi et sacrifiée sur l’autel du mondialisme, voit en cette population issue de l’immigration, une nouvelle source d’électeurs potentielle.

Quant à l’UMP et son sous-marin de la droite populaire, on a la mémoire courte ou l’on s’en donne l’impression puisque c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui dans Le Monde du 24 octobre 2005 déclara : « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste ».

Mais en ces temps de pré-campagne présidentielle, l’ordre est donné de vouloir à nouveau capter l’électorat qui lui avait permis de gagner en 2007 mais qui, près de cinq ans plus tard, le fuit inexorablement.

En ce qui concerne le Front National, sa position reste identique. En tant que défenseurs de la souveraineté nationale et parce que nous tenons à la maîtrise de notre destin, face à cette mesure clairement anti-républicaine, nous réaffirmons notre volonté de conserver et réserver le droit de votre aux seuls citoyens français.

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