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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 18:31

 

En bref. Mario Draghi, l’ancien Président de Goldman Sachs Europe, a été nommé ce vendredi à la présidence de la Banque centrale européenne. En pleine crise grecque, l’institution choisit de rassurer les banquiers.

En pleine crise européenne de la dette, la Banque centrale européenne a choisi Mario Draghi, actuel gouverneur de la banque d’Italie, pour succéder au français Jean-Claude Trichet dont le mandat prend fin à la présidence de la BCE.

Directeur général du Trésor italien en 1991 à 2001, il a joué un rôle important dans les grandes privatisations italiennes. En 2002, il rejoint la banque d’affaire américaine Goldman Sachs, notamment accusée d’avoir maquillé les comptes de la Grèce à cette période. « Mario Draghi présidait la banque d’affaires américaine au moment où celle-ci, dans les années 2000, aidait la Grèce à maquiller ses comptes publics, rappelait Attac dans un communiqué ce vendredi. Son rôle va être de préserver les intérêts des banques dans l’actuelle crise européenne. »

La BCE, créancière de la Grèce au même titre que l’Union européenne et le FMI, s’oppose à l’idée d’une restructuration de la dette en dépit d’une situation intenable à moyen terme. Un nouveau plan d’aide de 110 milliards d’euros devrait être accordé à la Grèce le 3 juillet à condition qu’elle accepte un nouveau plan d’austérité sur cinq ans.

Après le vote, ce jeudi 23 juin au Parlement européen, du « paquet gouvernance » qui grave dans le marbre les politiques de rigueur pour les pays membre de l’UE, cette nomination est le deuxième soufflet, en deux jours, envoyé aux visages des « indignés » de Grèce et d’Europe mobilisés contre les plans d’austérité

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:26

 

La Grèce a chiffré vendredi à environ 110 milliards d'euros le deuxième plan de sauvetage dont elle a besoin pour éviter la faillite, avant une semaine qui s'annonce cruciale dans la course contre la montre visant à éviter l'embrasement en zone euro et au-delà.

A l'issue d'un sommet de l'Union européenne à Bruxelles, le Premier ministre grec Georges Papandréou a indiqué que les discussions portaient sur "un montant similaire au premier programme d'aide" de l'an dernier, qui prévoyait 110 milliards d'euros sur trois ans.

Lors du sommet, il a obtenu la promesse d'une mise sur pied, sous conditions, d'ici début juillet de ce deuxième plan. La chancelière Angela Merkel a salué un accord "important pour la stabilisation de l'euro".

"Jusqu'à présent nous avons passé toutes les épreuves" et "à chaque fois la catastrophe a été évitée", s'est aussi félicité le président français, Nicolas Sarkozy, évoquant "une volonté de sauver l'euro", y compris parmi les banques et autres créanciers privés de la Grèce censés participer au nouveau plan d'aide.


Les marchés sont moins convaincus. L'euro reperdait du terrain face au dollar dans l'après-midi, après avoir progressé en matinée. Et si les Bourses de Paris, Londres et Francfort restaient bien orientées, celles des pays jugés fragiles (Espagne, Italie, Portugal) étaient dans le rouge.

Les ministres des Finances de la zone euro, qui se retrouvent de nouveau le 3 juillet à Bruxelles, doivent toujours convaincre qu'ils peuvent surmonter la crise.

Ils doivent notamment préciser les modalités du deuxième plan de sauvetage, et notamment la plus controversée, celle concernant la participation "volontaire" des créanciers privés, avec lesquels des consultations ont été initiées cette semaine dans plusieurs capitales.

Ils devraient aussi débloquer la prochaine tranche des prêts promis dans le premier plan grec, attendue ardemment par Athènes.

Mais la condition sine qua non reste l'adoption d'ici là par le Parlement grec d'un plan finalisé jeudi avec les bailleurs internationaux, qui allie mesures d'économies et privatisations pour un montant total de 28,4 milliards d'euros. Les coupes claires provoquent de fortes tensions sociales.

Vu le contexte social tendu -une nouvelle grève générale est annoncée les 28 et 29 juin-, les dirigeants européens appellent à une "union nationale" en Grèce, incluant l'opposition de droite. Cela assurerait l'adoption du plan, prévue d'ici le 30 juin, et aurait une valeur "symbolique", a souligné une source européenne.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 21:34

Pendant qu'en France on parle des "risques démocratiques " que font courir les primaires socialistes ou des turpitudes de tel ou tel homme politique, le FMI sort un rapport alarmiste sur l'économie espagnole.

 Après la Grèce, on fait chauffer le chaudron espagnole. Pendant ce temps, à Bruxelles Madame Lagarde donne des gages à ses futurs patrons américains. Tout va bien.

"Le Fonds monétaire international a dressé mardi un constat sévère de l'économie espagnole, saluant les réformes menées mais mettant en garde contre les "risques considérables" qui la menacent, à un moment-clé de regain de tensions en Europe autour de la Grèce.

"Le (travail de) réparation de l'économie est incomplet et les risques sont considérables", écrit le FMI dans ses conclusions préliminaires d'une mission d'évaluation en Espagne.

Le Fonds reconnaît que "la réponse politique aux défis économiques de l'Espagne au cours de l'année passée a été solide et ample, ce qui a aidé à renforcer la confiance des marchés".

Le gouvernement socialiste espagnol a réformé son marché du travail et son système bancaire, tout en reculant l'âge du départ à la retraite. Il a aussi appliqué de nombreuses mesures d'austérité pour réduire ses dépenses.

"Cette amélioration de la confiance des marchés qui en a découlé a été décisive non seulement pour l'Espagne mais aussi, compte tenu de la taille systémique de l'Espagne, pour toute la zone euro dans son ensemble", écrit le FMI.

Néanmoins, les risques dominent, avec à court terme une possible aggravation des conditions financières pour le pays et à long terme une croissance toujours faible et un chômage très élevé.

"Le chômage est à un haut niveau inacceptable", critique le FMI, alors que le pays affichait au premier trimestre le taux 21,29%, un record dans l'OCDE.

"Pour atteindre les objectifs de réduction de déficit à moyen terme, il faudra certainement des mesures supplémentaire", estime le Fonds, comme de nouvelles mesures d'économie ou des privatisations.

Le gouvernement s'est fixé comme objectif prioritaire de réduire le déficit public à 6% du PIB en 2011 et 3% en 2013, après 9,24% en 2010.

"Le plus gros risque pour 2011 est que certains gouvernements régionaux puissent encore rater leur objectif", s'inquiète le Fonds, alors que le ministère de l'Economie a révélé récemment qu'au premier trimestre, seule la moitié des 17 régions autonomes présentaient un déficit conforme à l'objectif.

L'organisme appelle à plus de transparence au niveau des finances régionales, avec une publication de leurs comptes tous les trimestres, et à une attitude plus stricte à leur égard de la part du gouvernement central, alors qu'elles bénéficient d'une grande autonomie.

Le rythme des réformes "reste un défi urgent, il ne peut pas y avoir de relâchement" dans ce domaine, insiste le FMI. "Certains des problèmes sous-jacents de l'économie espagnole, surtout la faible croissance de la productivité et le dysfonctionnement du marché du travail, doivent encore être réglés pleinement", note l'organisme, ajoutant que "cela signifie que les réformes menées doivent être renforcées".

Il s'agit notamment de "rendre plus crédible la consolidation fiscale", de "boucler la réforme du secteur financier" et de "renforcer courageusement les réformes du marché du travail pour réduire fortement le chômage". Le FMI évoque la nécessité, selon lui, de rendre plus flexible la négociation collective, de renoncer à l'indexation des salaires sur l'inflation et de diminuer encore les indemnités de licenciement.

Ce constat sévère survient alors que l'Union européenne fait face depuis plusieurs semaines à un regain de tensions des marchés autour de la Grèce, qui a demandé de nouvelles aides, et du Portugal, qui a conclu un plan de sauvetage en mai.

Il arrive aussi quelques jours après une manifestation, dimanche, de dizaines de milliers d'Espagnols à Madrid, pour protester contre la crise et les mesures d'austérité qu'elle entraîne"

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 21:53

 

amedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 14:25

Plan pour la Gréce: reculer pour mieux "sauter"

 

Madame Lagarde et la presse nous annoncent  que le FMI et les Etats européens vont valider un plan d’aide à la Grèce de 120 à140 milliards d’euros. Si on se rapporte  à ce qui a été annoncé voilà ce que vont devoir payer chaque pays participant au tour de table. (on prendra l’hypothèse de  120 milliards d’euros) Ces prêts devront se faire à un taux de 5%

 

L’Allemagne doit prêter 27,92%  c'est-à-dire 33 milliards d’euros

 

La France doit prêter 20,97 c'est-à-dire  25 milliards d’euros

 

L’Italie doit prêter 18,42% c'est-à-dire   22 milliards d’euros

 

L’Espagne doit prêter  12,24% c'est-à-dire  14 milliards d’euros.

 

 

Voilà la trouvaille, des états surendettés vont devoir emprunter pour prêter à la Grèce. Quand on sait qu’un certain nombre d’entre eux doivent  emprunter à plus de 5% on comprend les limites du système. De plus la potion à administrer au peuple grecque est insoutenable et dans les milieux financiers on s’accorde à penser que la Grèce ne pourra pas rembourser et devra assez vite restructurer sa dette.

Comment ferons nous lorsqu’il faudra voler au secours du Portugal, de l’Espagne, de l’Irlande et d’autres ? Il n’y a plus d’argent.

Dans le bras de fer qui se livre entre la finance cosmopolite et les peuples, les gouvernements, et les instances mondiales ont fait leur choix. Les peuples paieront

 

Ouvrons les yeux, quelle France allons nous laisser à nos enfants, ne serions nous plus qu’un peuple de munichois ? le pacifisme de l’époque répondant en écho à l’individualisme d’aujourd’hui, c'est-à-dire à la lâcheté ?

Il est temps de reprendre notre destin en main. L'Europe oui mais la France d'abord

 

Voilà ce que nous écrivions il y a plus d'un an. Ce que nous écrivions se vérifie les contribuables français vont payer 40 milliards aux Grecs et Sarkozy et l'UMPS nous mènent dans le mur. Combien nous coûtera le prochain plan? REVEILLEZ VOUS demain il sera trop tard. Il faut organiser la sortie de l'Euro et le retour à la monnaie de compte qu'était l' ECU,

 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 22:36

 

La nouvelle crise grecque, plus forte que jamais, montre qu’il n’y a aucune solution dans le cadre européen actuel. Passés à la moulinette antisociale de l’euro, les Grecs crient de plus en plus nombreux leur colère contre des élites plus préoccupées par l’avenir de la monnaie unique que par la préservation de leur peuple.

Face à cette situation dramatique, face à l’échec patent des plans successifs de l’UE et du FMI, les fanatiques de l’euro refusent toujours de regarder la réalité en face : la Grèce, comme de nombreux autres pays européens, a d’urgence besoin d’oxygéner son économie en dévaluant sa monnaie. D’urgence, la Grèce a besoin de s’extraire du carcan de l’euro.

Nicolas Sarkozy est l’un des plus fanatiques ayatollahs de l’euro, qui ne sont pas là pour sauver le peuple grec, mais pour sauver l’euro jusqu’au dernier Grec vivant, comme on a de plus en plus coutume de le dire.

Alors que sous la pression de son opinion publique l’Allemagne évolue positivement, acceptant désormais la perspective d’une pression sur les banques pour organiser le défaut grec, la France de Nicolas Sarkozy reste engluée dans l’idéologie de « l’euro à tout prix ».

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande aux ayatollahs de l’euro, de gauche comme de droite, de reconnaître enfin l’échec absolu de la monnaie unique. Il faut cesser de verser pour rien des dizaines de milliards d’euros dans le trou de la dette grecque.

Elle rappelle que nos propres déficits sont déjà considérables et que la participation française au sauvetage de l’euro nous rapproche de la ruine, mettant en péril nos propres finances publiques et faisant peser de graves dangers sur le financement de notre protection sociale et de nos retraites. Nous ne pouvons payer indéfiniment.

Marine Le Pen appelle Nicolas Sarkozy à retrouver la raison en cessant de s’acharner à vouloir sauver l’euro, par pure idéologie. Il doit s’inspirer de la sagesse allemande et tout mettre en œuvre pour préserver les intérêts de la France et des peuples européens.

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 16:51

 Pendant qu'on embauche des travailleurs sous contrat roumain payés au SMIC roumain  les travailleurs français " trop chers" sont au chomage et pointent au Pôle Emploi.

Depuis près de trois mois, la DCNS-Lorient (une entreprise dont le capital appartient à 25 % à l’Etat, il s’agit des ex-Constructions navales militaires) est agitée par un scandale interne qui en dit long sur les actuelles pratiques patronales et qui, de surcroît, prouve le niveau de complicité de certains syndicats réformistes.

Tout commence au premier trimestre 2011. Un salarié du site de la DCNS-Lorient,  employé dans une filiale d’une entreprise sous-traitante de la DCNS, contacte la CGT. L’homme, ressortissant roumain, souhaite récupérer les bulletins de salaire des deux dernières années, qu’on ne lui a jamais remis, et se plaint de sa paie. Vérification faîte, celle-ci s’éleve à moins de 500 euros par mois et est calculée … sur le Smic roumain !

Effectuant alors une rapide enquête, les syndicalistes découvrent que huit autres salariés de cette société, tous roumains, sont payés de la même manière. Pire, la CGT estime qu’une centaine d’autres intérimaires étrangers présents sur le site sont dans la même situation, mais qu’ils refusent de parler car ils craignent de perdre leur emploi. Un inspecteur du travail ainsi que le Tribunal des Prudhommes sont saisis de l’affaire… Mais c’est en vain, car, le 7 avril, le jour même où ils doivent rencontrer l’Inspecteur du travail, les salariés qui ont osé se manifester quittent soudain Lorient et rentrent en Roumanie. Selon la CGT, ils ont subi de fortes pressions et sont trop terrorisés pour témoigner.

Plus de témoignages, plus de preuves et donc plus de procès… Cependant, nombre de faits troublants s’accumulent qui permettent de comprendre comment certaines entreprises délocalisent …. en France même !

Ainsi, la CGT s’interroge sur « l’étonnante pratique » de certaines sociétés sous-traitantes actives sur le site lorientais qui licencient les intérimaires français qu’elles emploient pour embaucher dans la  foulée des intérimaires roumains ou lituaniens. Quel peut-être l’intérêt d’une telle pération sinon faire une économie d’au minimum 1000 euros par employé et par mois ?

Dans la même logique, alors que le chômage reste élevé dans l’agglomération, dans le département et dans la région, pourquoi aller recruter des ouvriers dans des pays situés à plusieurs milliers de kilomètres ?

Et ce n’est pas tout, alors que la DCNS-Lorient se défausse en affirmant ne rien savoir et en vantant la qualité de son service des ressources humaines, il suffit de faire quelques recherches pour se rendre compte que son actuel directeur, Patrick Boissier, était, il y a quelques années, à la tête des Chantiers de l’Atlantique. Or, c’est quant il dirigeait ceux-ci que furent rendues publiques, par les syndicalistes et l’inspection du Travail, des infractions manifestes au code du travail pour  »complicité de travail dissimulé par dissimulation de salarié, complicité de travail dissimulé par dissimulation d’activité, complicité de prêt illicite de main-d’oeuvre et recours abusif au travail temporaire ». De quoi donner raison à la sagesse populaire qui affirme : « Qui a bu, boira » !

Last, but not least, l’affaire a permis au syndicat UNSA, habituellement considéré comme proche du Parti socialiste, de se démarquer de la CGT et de se positionner comme le partenaire idéal du patronat néo-esclavagiste. Ses représentants au Comité central de la DCNS allant jusqu’à oser déclarer le 20 mai dernier : « l’appel à des personnels sous-traitants de nationalité étrangère n’est pas en soi un problème pour l’UNSA 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 22:40

 Les experts en communication de l'Elysée ont trouvé un nouvel "argument" à marteler pour contrer la position de Marine Le Pen sur l'euro : "si on revient au franc, les 1000 euros sur votre compte deviendront 1000 francs".

Diable ! Une division par 6,55957 de vos économies braves gens !
N'écoutez donc pas Madame Le Pen, et ses propositions ravageuses pour votre pouvoir d'achat !...

Jean-François Copé écume les plateaux de télévision pour balancer cet "argument". Et, curieusement, Caroline Fourest le reprend mot pour mot dans les interviews qu'elle donne pour vendre son dernier brûlot anti Marine Le Pen.

Qui a fait 2 heures d'économie dans sa vie sait que cet "argument" n'est qu'une manipulation de plus.

Dans son projet de recouvrement de la souveraineté monétaire face à l'échec de la monnaie unique, Marine Le Pen propose effectivement d'appliquer la parité 1 euro = 1 franc.
C'est une mesure purement technique, prise pour des raisons techniques.
Afin de faciliter le passage au franc, et éviter la valse des étiquettes qu'on avait déjà connue lors du passage à l'euro en 2002.

Si vos 1000 euros deviennent 1000 francs, votre baguette à 1 euro vaudra aussi 1 franc. Et ainsi de suite. Aucune perte de pouvoir d'achat évidemment.

Que diraient d'ailleurs Copé, Fourest et consorts si Marine Le Pen modifiait cet aspect technique de son projet en proposant la parité suivante : 1 euro = 10 francs ?
Que 1000 euros deviendraient ainsi 10 000 francs. 
Et alors, dans ce cas, on devrait sauter de joie ?
Non, encore une fois ça ne changerait strictement rien, ce ne serait là aussi qu'un jeu d'écriture. Car la baguette passerait de 1 euro à 10 francs.

Que l'UMP, le PS, Nicolas Sarkozy et Caroline Fourest adorent l'euro est leur droit le plus strict. Mais qu'ils aient l'honnêteté intellectuelle d'utiliser de vrais arguments ! Pas de la rhétorique manipulatoire, censée s'adresser à des électeurs de moins de 5 ans d'âge mental.
C'est insultant pour les citoyens que nous sommes de nous infliger de tels arguments bidons.

C'est aussi pénible de voir qu'aucun responsable PS, UMP n'accepte le débat sur l'euro. Alors qu'il fait rage en Allemagne, alors que la crise de la zone euro s'aggrave chaque jour, en France rien, ce serait tabou de parler de l'euro, pour une étrange raison.
Pas question d'évoquer les bienfaits d'une sortie intelligente de l'euro, pas question d'entendre les économistes de plus en plus nombreux qui défendent ce projet. Seule Marine Le Pen avance des arguments de fond.

 

Paru dans  Le Pöst.fr

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 20:55

L’économiste Nouriel Roubini, connu pour avoir annoncé la crise financière des subprimes, prévoit que les pays de la périphérie de la zone euro quitteront l’euro d’ici cinq ans.

M. Roubini explique ainsi, à l’instar de nombre d’économistes français et étrangers trop peu écoutés, que l’euro a été conçu sans tenir compte des énormes disparités existant entre les différents pays de la zone et que la crise de la dette qui touche actuellement un nombre croissant de pays met en lumière les failles de cette union monétaire. Nouriel Roubini conclut ainsi qu’il n’existe aujourd’hui qu’un seul moyen pour les pays concernés de retrouver leur compétitivité et la croissance : quitter la zone euro, restaurer leur monnaie nationale et la déprécier.

Marine Le Pen rappelle qu’elle attire l’attention des Français depuis longtemps sur la faillite programmée de la zone euro. Il est de la responsabilité du gouvernement d’anticiper la fin de la monnaie unique plutôt que de la subir dans des circonstances dramatiques. La sortie de l’euro peut se préparer intelligemment, sereinement et avec un véritable souci de préserver les intérêts de chacun, encore faut-il se mettre au travail, et rapidement !

Vouloir maintenir l’euro à tout prix, quoiqu’il en coûte, est à l’inverse une stratégie suicidaire qui mènera l’économie française à la déroute, qui ruinera les plus modestes d’entre nous et mettra en péril notre système de protection sociale et de retraites.

Nous avons déjà déversé bien trop de milliards dans le trou de la dette de pays de toute façon insolvables, il est plus que temps de retrouver la raison en reconnaissant l’échec de l’euro et en organisant le retour qui s’impose aux monnaies nationales. Le soutien ruineux aux pays aujourd’hui victimes de l’euro ressemble à un acharnement thérapeutique aussi inutile pour eux que néfaste aux intérêts français.

Marine Le Pen se réjouit de ce que l’éminent économiste Roubini prenne ainsi fortement la parole pour lancer un nouvel avertissement aux dirigeants politiques qui nous mènent vers l’abîme. Elle regrette profondément que Nicolas Sarkozy, son gouvernement, mais aussi l’UMP et le Parti socialiste, tous vautrés dans leur idéologie européiste ne prennent pas la mesure du caractère catastrophique de la situation. Elle les accuse de cacher sciemment la vérité aux Français sur ce sujet en étouffant un débat salutaire qui existe pourtant dans les autres pays.

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 22:31

  Lu pour vous sur exprimeo.fr

Le débat sur les « redressements techniques » commence à animer les salles des instituts de sondages. Sans ces « redressements », il semble acquis largement que Marine Le Pen serait actuellement à 27 %.

Pourquoi la France n’ouvre-t-elle pas sérieusement la question des « redressements techniques » dans ses sondages ?

N’y aurait-il pas obligation à préciser les critères des « redressements techniques » et leur impact par enquête ?

Lors des récents débats parlementaires sur ce thème, cette obligation a été écartée au motif de « secrets de fabrication ». Mais compte tenu de l’impact des sondages sur l’opinion, cette « alchimie » ne devrait-elle pas être exposée avec davantage de transparence ?

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 12:17

Alors que son exposition médiatique est moindre et que ses positions politiques sont caricaturées par les représentants de l'UMPS et de la gente journalistique. Marine Le Pen continue à consolider  ses positions en faisant jeu égal avec le Président Sarkozy qui au contraire bénéficie d'un matraquage médiatique quotidien.. Le vote d'adhésion à Marine Le Pen se consolide et rappelez vous que 55% des Français ont dit non à l'Europe qu'on nveut nous imposer et que 49% d'entre eux étaient contre la création de l'Euro. Marine Le Pen a encore de la marge

 

Avec 26% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, François Hollande ferait un meilleur score que Martine Aubry (23%) et l'emporterait face à Nicolas Sarkozy (21%), selon un sondage Ifop paru dans le JDD dimanche 12 juin. La première secrétaire du PS serait immédiatement suivie par Marine Le Pen (22%). 

L'affaire DSK ne nuit pour le moment pas aux scores de la gauche, qui arrive devant Nicolas Sarkozy dans les différents cas de figure envisagés. Si François Hollande était le candidat du PS, il remporterait ainsi le premier tour de la présidentielle avec 26%, devançant Nicolas Sarkozy (22%) et Marine Le Pen (21%).

En revanche, si Martine Aubry, la première secrétaire du PS, était désignée, elle remporterait certes le premier tour avec 23% des voix. Mais devant Marine Le Pen (22%), Nicolas Sarkozy ne réunissant, dans cette hypothèse, que 21,5% des votes.

Hollande assoit son avance

Le député de Corrèze assoit son avance sur la première secrétaire du PS auprès des personnes âgées de plus de 65 ans (7 points d'avance sur Martine Aubry), ainsi que sur les professions libérales et les cadres supérieurs (7 points d'avance).

Dans l'hypothèse où François Hollande serait investi par le PS, il recueillerait les votes de 28% des électeurs de François Bayrou en 2007, tandis qu'ils ne seraient que 18% à voter pour Martine Aubry.

Sarkozy et Le Pen dans un mouchoir de poche

Nicolas Sarkozy, qui faisait un score de 22,5% des voix les 17 et 19 mai, baisse légèrement dans les deux cas de figure : 22% en cas de candidature Hollande et 21,5% en cas de candidature Aubry.

L'affaire DSK ne fait pour le moment pas non plus progresser les scores du Front national. Marine Le Pen, qui était respectivement à 21% et 21,5% les 17 et 19 mai, se maintient à 21% et 22%, des scores très proches de ceux de l'actuel président de la République.

En ce qui concerne le Centre, François Bayrou arrive en tête avec respectivement 7% et 8% selon que le candidat PS est François Hollande ou Martine Aubry. Ces scores sont de 6 et 6,5% pour Jean-Louis Borloo et 3 et 3,5% pour Dominique de Villepin.

Ce sondage a été réalisé les 9 et 10 juin auprès d'un échantillon représentatif de 923 personnes, selon la méthode des quotas et recueilli par un questionnaire en ligne.

Le Nouvel Observateur - AFP

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