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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 09:58

Depuis sa création, le Front national fait l’objet d’accusations aussi fantaisistes que contradictoires. Les slogans de la diabolisation sont bien connus. Ils visent à caricaturer notre parti en lui accolant une étiquette d’« extrême droite ». Ce terme péjoratif est depuis quelques semaines complété par un nouvel argument, pour le moins surprenant : les propositions économiques de Marine le Pen seraient d’« extrême gauche ». Cette affirmation, émanant principalement des ténors de l’UMP, n’a évidemment aucune pertinence.
 
S’il existe parmi nos cadres des patriotes venant de la gauche (notamment chevènementiste), aucun des artisans de notre programme n’est un transfuge de l’extrême gauche : Bruno Lemaire, Philippe Murer, Jean-Richard Sultzer peuvent difficilement être suspects de gauchisme ! Le Front national a toujours combattu le totalitarisme communiste, quelles que soient ses formes (soviétique, maoïste ou autres). Encore aujourd’hui, les groupuscules d’extrême gauche (trotskistes, anarchistes et antifascistes protégés par le gouvernement Valls) n’ont de cesse de harceler Marine Le Pen. Supposer qu’il y ait une collusion idéologique entre « la gauche de la gauche » et le Front national est donc une absurdité.
 
Cette confusion entretenue sciemment par l’UMP se base sur une lecture biaisée de notre programme. L’État stratège que nous prônons n’a aucun rapport avec le collectivisme. Il s’agit de redonner à l’État les moyens d’agir (monnaie, frontières, budget…) selon une tradition française qui a fait ses preuves pendant des siècles. Cette démarche prolonge l’œuvre de Colbert ou de Gaulle mais en aucun cas celle de Lénine. Notre souhait de conserver la retraite à 60 ans, la Sécurité sociale et les services publics ne relève pas d’un raisonnement gauchiste. Nous pensons simplement qu’il existe d’énormes sources d’économie (coût de l’immigration, de l’Union européenne, de la fraude…) et qu’il n’est pas nécessaire d’abaisser le niveau de protection sociale dans notre pays. C’est donc le pragmatisme et le patriotisme qui inspirent nos propositions économiques. Notons d’ailleurs que les mairies FN, soucieuses de baisser la pression fiscale, sont engagées dans un plan de stabilisation, voire de diminution de la dépense publique. En somme, cette bonne gestion municipale est aux antipodes du clientélisme de la gauche.
 
En y regardant de plus près, on constate qu’il n’y a presque rien de commun entre le programme économique du Front national et celui du Front de gauche. Marine Le Pen propose de récupérer notre souveraineté monétaire, d’instaurer un protectionnisme national ciblé tout en réduisant les gaspillages inouïs (notamment la gabegie que constitue la décentralisation).

M. Mélenchon, enfermé dans un internationalisme dogmatique, souhaite rester dans l’euro, imposer un protectionnisme européen à nos 27 partenaires, tout en maintenant le niveau global des dépenses publiques. Outre la question centrale de l’immigration, il apparaît que le Front national a un projet économique complètement différent de celui de l’extrême gauche. Le marxisme n’a jamais influencé, de près ou de loin, notre ligne politique. Ceux qui nient cette évidence cherchent uniquement à créer de la confusion parmi les électeurs. Face à cette nouvelle campagne d’amalgames et de dénigrements, l’analyse minutieuse des différentes propositions reste la meilleure réplique. Il est regrettable que la plupart des journalistes ne se livrent pas à cette analyse. (Louis Alot vice président du FN)

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 14:47

Le 27 novembre dernier, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, s’est scandalisé, sur son blog, des déclarations de Florian Philippot. En substance, il s’offusque : « Non, mais ça va pas, la tête ? Qu’est-ce qu’il raconte, l’énergumène ? Je ne le connais pas et je ne le vois jamais ! Je n’ai même pas son numéro de portable dans mon répertoire. C’est un menteur ! »

La faute de Florian Philippot était d’avoir déclaré, dans l’émission « C à vous », entretenir des contacts réguliers avec Nicolas Dupont-Aignan. La réaction démesurée de ce dernier ne manque pas de sel. Pour lui, Philippot n’arriverait pas à attirer au FN des gaullistes, d’où sa déclaration à « C à vous ». On a du mal à identifier la logique.

Néanmoins, Nicolas Dupont-Aignan poursuit la charge. Florian Philippot serait très contesté à l’intérieur du FN. Il voudrait semer le doute dans l’opinion pour freiner l’essor de Debout la France. Là encore, c’est tout sauf limpide. Qui peut saisir cette analyse biscornue ?

Enfin, le député de l’Essonne donne son coup d’archet. Prière de ne pas rire : « Notre score aux élections européennes, mes intentions de vote pour la présidentielle de 2017, le tableau de bord de l’IFOP Paris Match des personnalités politiques qui me place devant Marine Le Pen, mais aussi mes dernières rencontres à Bruxelles avec Nigel Farage, Beppe Grillo et Panos Kamenos, le rendent sans doute bien nerveux. » L’explication serait donc que la petite formation de Nicolas Dupont-Aignan provoquerait des angoisses au FN…

Chiffrons donc les exploits de Debout la France. Son score aux européennes de 2014 se situe à moins de 4 %. Il n’a eu aucun élu. Ensuite, Nicolas Dupont-Aignan est bien le seul à voir une vague en sa faveur dans les sondages pour les élections de 2017. Ses rencontres à Bruxelles avec Nigel Farage et Beppe Grillo, sa place devant Marine Le Pen dans le tableau de bord IFOP Paris Match ne suscitent aucun intérêt.

Bref, on peut en conclure que Nicolas Dupont-Aignan se donne une importance qu’il n’a pas. Il est la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf. C’est d’ailleurs un travers assez répandu dans la politique française. On ne compte plus les personnalités politiques claironnant qu’elles vont casser la baraque et qui, finalement, ne cassant pas une brique, s’en retournent toutes penaudes vers un anonymat qui leur convient mieux.

Néanmoins, une chose frappe dans cette réaction courroucée du président de Debout la France aux propos de Florian Philippot. Pourquoi cette insistance à nier des rencontres, réelles ou supposées, avec le représentant d’un parti politique en pleine escalade ? Cela devrait le flatter, lui si prompt à se vanter d’une influence fantasmée.

Mais peut-être craint-il de se trouver en porte-à-faux vis-à-vis des éventuels marionnettistes qui tireraient ses ficelles ? (ERIC LE GAL)


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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 20:30

Rassembler tous les patriotes avec Marine Le Pen, pour le bien de la France et la prospérité de notre peuple


par Karim Ouchikh
Président du SIEL
Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine
Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie
Conseiller municipal de Gonesse

congres-fnSur la lancée de ses récents succès aux élections européennes et municipales, le Front national s’apprête à franchir une nouvelle étape de son histoire, à l’occasion de son 15éme congrès qui se tiendra à Lyon, les 29 et 30 novembre. Membre fondateur du Rassemblement Bleu Marine, aux côtés du FN et de Patrie et Citoyenneté, participant pleinement à l’action des forces marinistes, dont celles des collectifs socioprofessionnels, le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) salue à cette occasion l’ensemble des militants et cadres du mouvement frontiste appelés à doter ce parti d’instances dirigeantes renforcées, à l’approche d’échéances électorales qui s’annoncent décisives pour l’avenir de la France.

Plus que jamais, le SIEL appelle nos compatriotes à prendre conscience de la gravité des défis que doit affronter notre pays.

La France doit d’abord recouvrer, prioritairement, la plénitude de sa souveraineté institutionnelle sans laquelle notre pays ne peut guère prétendre assurer demain la maîtrise effective de son destin, en rapatriant à Paris ses instruments régaliens, - militaire (OTAN), monétaire (Euro), territorial (Schengen), budgétaire (Pacte budgétaire européen), normatif (institutions de Bruxelles et Cours de justice européennes)…-, qu’elle a abandonnés au fil d’engagements européens et internationaux liberticides.

La France doit ensuite défendre sans état d’âme son modèle identitaire, - durement éprouvé par le matérialisme, l’individualisme et le rejet des racines de notre civilisation -, pour renouer avec les ressources de son génie propre, en s’opposant aux bouleversements des équilibres familiaux traditionnels (mariage homosexuel, gender, GPA, PMA..), à la remise en cause de nos repères sacrés (dignité de l’homme, marchandisation du corps humain, respect de la vie de la conception à la mort), aux mutilations culturelles répétées (repentances historiques, destructions de nos églises, atteintes à nos paysages, à nos traditions et à nos terroirs) et à la banalisation de nos valeurs fondatrices (la patrie, l’autorité, la morale, le mérite…).

La France doit enfin lever courageusement les nombreux blocages qui anesthésient durablement la vitalité de notre société, en pariant sur ses talents, - si nombreux parmi nos commerçants, nos agriculteurs et nos chefs d’entreprise - mais aussi en misant sur les capacités restaurées d’un Etat stratège, recentré sur ses compétences premières, qui libérerait notre économie de ses entraves réglementaires et du poids excessif des prélèvements obligatoires, tout en assurant enfin la transmission effective des savoirs de base (lire, écrire, compter) auprès de nos jeunes générations.

Au sein du Rassemblement Bleu Marine, créant partout des synergies et des complémentarités avec le FN, le SIEL entend occuper cet espace politique singulier dans lequel se reconnaissent nos compatriotes attachés aux valeurs, aux traditions et aux libertés fondamentales. Convaincu qu’il lui faut élargir méthodiquement la base électorale du RBM en jouant résolument cette partition idéologique, en direction notamment des déçus de l’UMP, le SIEL a ainsi vocation à accueillir dans ses rangs les patriotes désemparés de la droite de conviction qui entendent désormais apporter leur soutien actif à Marine Le Pen, pour le bien de la France et la prospérité de notre peuple. Oeuvrant à la réussite de nos ambitions communes, le SIEL sera présent au congrès du FN à Lyon dans une démarche politique féconde qui ne vise, en définitive, qu’à rassembler tous les Français dans la perspective des élections présidentielles de 2017.

Communiqué officiel (si cette bannière ne s'affiche pas, assurez-vous que votre logiciel de messagerie accepte le téléchargement d'images.)
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 15:23



Monsieur Christian NOYER
Gouverneur de la Banque de France
31 rue Croix des Petits-Champs
75049 PARIS cedex 01

Nanterre, le 24 novembre 2014

Lettre ouverte à Monsieur Christian Noyer concernant les réserves d’or de la France

Monsieur le Gouverneur,

Au nom des Français et en ma qualité de principal chef de l’opposition, j’ai l’honneur de vous écrire, car il est de mon devoir de vous présenter une requête sur les réserves d’or de la France, relevant de l’intérêt supérieur de notre nation.

Avant même le déclenchement de la crise de 2008, le Front National avait anticipé et informé les institutions politiques de l’aggravation à venir du contexte macro-économique et géopolitique. Dans le cadre du modèle économique de plus en plus ultralibéral adopté par la France sous la pression de Bruxelles, aucun des fondamentaux économiques ne peut s’améliorer durablement. Tous les Français peuvent constater que les politiques d’austérité exigées par l’Union Européenne et la BCE et menées par le gouvernement sont un échec avéré et grave pour notre pays.

L’institution monétaire que vous dirigez a pour mission historique d’être la banque centrale dépositaire des réserves monétaires nationales et notamment des réserves d’or. Selon notre vision stratégique et souveraine, celles-ci n’appartiennent ni à l’Etat, ni à la Banque de France mais bien au peuple français et de surcroît servent de garantie ultime à la dette publique et à notre monnaie.

Dans la guerre froide monétaire qui se joue entre les pays occidentaux et les pays des BRICS, l’or reprend progressivement un rôle important. Selon le Conseil Mondial de l’Or, les réserves officielles d’or de la Chine, de l’Inde et de la Russie ont fortement augmenté entre 2007 et 2013.
Pour ces raisons et compte tenu de l’accroissement rapide des risques systémiques mondiaux, il est de la plus haute importance pour la solvabilité future de notre nation d’engager, d’ici mi-2015, une procédure d’audit détaillé dont les résultats feront l’objet d’un rapport. Ce rapport devra obtenir la validation des autorités macro-prudentielles françaises, l’ACPR, puis sera rendu public dans l’année.

Cet audit exhaustif devra contenir :
– un inventaire complet des quantités d’or physique affichées actuellement à 2435 tonnes ainsi que leur qualité (numéro de série, pureté, barres ‘Good Delivery’…), réalisé par un organisme français indépendant (à définir). Cet inventaire, sous contrôle d’huissier, devra indiquer le pays dans lequel les réserves d’or sont stockées, en France ou à l’étranger.
– Un recensement de tout contrat d’engagement financier officiel ou secret vis-à-vis de banques et sociétés privées, ou de prêt bilatéral entre la France et des institutions nationales ou internationales, ayant gagé l’or de la France afin de garantir le sauvetage de l’euro. Dans ce cas, l’audit exhaustif devra contenir les conditions des contrats d’engagement ou de prêts.

Par ailleurs :
Attendu que le 30 novembre prochain, aura lieu en Suisse une votation suite à une demande de référendum d’initiative populaire « Sauvez l’or de la Suisse » du parti UDC (Union Démocratique du Centre) qui propose le rapatriement de leurs réserves d’or sur leur sol.
Attendu qu’à la demande de certaines banques centrales nationales avisées, ce phénomène de campagne pour le « retour des réserves d’or nationales » et le contrôle démocratique existe depuis 2013 en Allemagne (Bundesbank), en Pologne etc.
Attendu que la Banque centrale néerlandaise a indiqué récemment qu’elle avait rapatrié 122,5 tonnes d’or.
Attendu que le 19 mai 2014, la Banque de France au côté d’autres banques de l’Eurosystème, a annoncé avoir signé l’accord de Washington des ventes d’or CBGA 4 (Gold sales Under the Central Bank Gold Agreements) qui ne prévoit pas de quotas de cession sur cette période quinquennale (2014 à 2019), contrairement aux trois accords précédents.
Attendu qu’en effet, la Banque de France déjà indépendante, a procédé dans le cadre de l’accord CBGA 2, à des ventes d’or décidées en 2004 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie et des Finances du gouvernement Raffarin.
L’objectif officiel affiché était de gérer plus activement les réserves de change de l’Etat afin de générer 100 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires dès 2005. N. Sarkozy déclarait aussi que cette vente d’or serait utilisée « soit pour financer des investissements qui préparent l’avenir, soit pour réduire la dette, mais en aucun cas pour financer les dépenses de fonctionnement ».
Sur la période 2004-2012, environ 614,6 tonnes d’or auraient été vendues par la France alors que dans le même temps les autres banques centrales de l’Eurosystème dont la BCE se sont engagées à limiter leurs ventes d’or. Selon un rapport de la Cour des Comptes de 2012, cette opération s’avère extrêmement coûteuse pour la puissance publique et constitue une atteinte grave au patrimoine national, effectuée sans aucune consultation démocratique.
Monsieur le Gouverneur, d’après vos déclarations, « l’or demeure un élément important des réserves monétaires mondiales». Pour les Français, vous êtes considéré comme le garant en dernier ressort de la sûreté de cette réserve d’or et donc de la stabilité de notre monnaie et de la stabilité financière nationale. En conséquence, votre responsabilité est immense.

Aussi, en fonction de la situation que nous découvrirons, je vous exhorte à procéder :
– Au rapatriement urgent sur le sol français de la totalité de nos réserves d’or se trouvant à l’étranger.
– A l’interruption immédiate de tout programme de cession d’or.
– A l’inverse, à une réallocation progressive d’une partie significative des réserves de devises au bilan de la Banque de France par l’achat d’or, lors de chaque baisse significative du cours de l’once (recommandation 20%).
– A la suspension de tout contrat d’engagement financier ou de prêt qui gagerait nos réserves d’or.
– Au bilan patrimonial et financier des opérations de cession d’or de 2004 ordonnées par N. Sarkozy.

La mise en œuvre de ces mesures est décisive pour l’avenir de la France face aux troubles socio-économiques qui risquent de se produire.

Tout comme vos héroïques prédécesseurs de la Banque de France en 1939 et 1940 avaient organisé l’évacuation de l’or français, vous vous devez d’entreprendre cette vaste opération de sécurisation du trésor national, acte patriotique qui sera reconnu le moment venu par l’opinion publique.

Je forme le vœu que, respectueux de vos devoirs de haut fonctionnaire au service de l’Etat, vous sachiez faire preuve de la lucidité et du courage nécessaires à la défense de l’intérêt général de notre pays. L’enjeu est considérable, c’est de l’avenir de la France dont il s’agit !

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Gouverneur, l’expression de ma considération distinguée.

Marine Le Pen

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 09:12

L’Italie pourrait ouvrir le bal. En panne de croissance pour le treizième trimestre consécutif, elle s’embourbe dans la récession et affiche au compteur une dette de près de 2.200 milliards d’euros. D’après l’économiste Jacques Sapir, les conseillers de Matteo Renzi jugent inéluctable une sortie de l’eurozone au printemps 2015, à moins que l’Allemagne accepte le déploiement d’un plan d’investissement de grande envergure.

L’économiste Claudio Borghi est lui aussi un partisan convaincu du retour à la lire, de même que l’Américain Edward Luttwak, qui estime que l’Italie n’a plus le choix. The Guardian pronostique que les Transalpins auront abandonné l’euro dans les deux ans – près de la moitié y seraient d’ailleurs favorables. L’ineffable Beppe Grillo a publiquement réclamé un référendum sur la question lors d’un discours au Parlement européen mi-novembre.

De leur côté, les médias italiens, tels Libero Quotidiano ou Affaritaliani, tablent, eux, sur une sortie de… l’Allemagne. Le parti d’Angela Merkel, anticipant un probable effondrement de l’euro, envisagerait en coulisses de ressusciter le bon vieux deutsche mark, échaudé par la stagnation de son économie, la montée des partis souverainistes européens, l’incapacité de la France à respecter les 3 % de déficits publics et le rejet de plus en plus marqué des politiques d’austérité par les populations saignées à blanc.

En Espagne, la timide reprise de la croissance à 1,3 % ne console guère les 24 % de chômeurs, ni les 34 % de salariés qui touchent moins de 753 euros par mois. En Grèce, où le chômage tutoie les 27 % et où treize ans seront nécessaires pour revenir au niveau d’avant-crise, se profile une crise sociale majeure. Au Portugal, où 20 % des habitants survivent avec moins de 409 euros mensuels, le Parti communiste milite pour une sortie de la monnaie unique. En France, si les mesures suggérées par le rapport franco-allemand présenté à Emmanuel Macron sont adoptées, le gel des salaires pendant trois ans, la flexibilité du marché du travail et l’assouplissement des 35 heures auront un effet dévastateur sur le pouvoir d’achat et la consommation, et aggraveront encore le chômage.

Selon une récente étude du cabinet d’audit PwC, 20 % des dirigeants européens pensent que l’eurozone pourrait imploser. L’agence de notation Standard & Poor’s craint un risque de triple dip recession (troisième récession d’affilée) en Europe. Un constat relayé par David Cameron, qui n’exclut pas une nouvelle crise mondiale. « La situation de l’inflation en zone euro devient de plus en plus difficile et l’élan en faveur de la croissance reste faible », reconnaît Mario Draghi, le président de la BCE, prêt à investir pour racheter de la dette des États membres. Combien de centaines de milliards seront encore dilapidés pour sauver une monnaie qui ne marche pas ?

Des calculs effectués par Jacques Sapir et ses collègues (à consulter sur son site RussEurope) démontrent qu’une sortie de la France de l’eurozone se traduirait dans les cinq ans par une croissance du PIB de 22 % à 25 %, une création de 1,3 à 2,5 millions d’emplois et une légère baisse du pouvoir d’achat d’environ 5 % qui remonterait dans les trois ans. Des chiffres à méditer…

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 17:43

22/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Frédéric Saint Clair est mathématicien et économiste de formation. Dans une récente tribune publiée sur FigaroVox, il s’intéresse à la récente prise de position de Nicolas Sarkozy sur l’abrogation du mariage pour tous.

D’après lui, l’ancien président de la République ne cherche qu’une chose : faire l’actualité.

Nicolas Sarkozy ne désire pas simplement être présent dans les médias – car ceci est devenu assez commun en matière de communication politique, et, surtout, cela n’empêche personne d’être, malgré tout, invisible. Ce qu’il désire c’est faire l’actualité, c’est-à-dire la créer, la susciter, peu importe le sujet. L’objectif n’est pas qu’on parle de lui, mais qu’on parle autour de lui, qu’on discute ses propositions, qu’on fasse de ses positionnements le centre des débats. L’approche est astucieuse, car ainsi, ce n’est plus lui, par ses propres efforts, qui tente de s’élever au-dessus des autres, ce sont les autres – classe politique et société civile discutant ses propositions – qui le placent sur un piédestal. Lui propose, eux en discutent le bien fondé, l’opportunité, la véracité. Lui décide, eux commentent. Lui agit, eux perdent leur temps en commérages. Une hiérarchie presque implicite s’installe ainsi.

(…)

En 2007, Nicolas Sarkozy avait défrayé la chronique avec son désir affiché de passer les banlieues au Kärcher. Aujourd’hui, les banlieues sont toujours dans le même état. Il avait également crié haut et fort la nécessité d’abroger les 35 heures, proposition économique phare à la base de son «travailler plus pour gagner plus». Elles sont toujours en place. Face à l’échec du CPE et à la précarisation des jeunes en matière d’emploi, il avait lancé la proposition d’un contrat de travail unique: «Plus de flexibilité pour les employeurs et plus de sécurité pour les salariés.» Comprenne qui pourra… quoi qu’il en soit, rien de tel n’a vu le jour. Le ministère de l’Identité Nationale, qui a fait couler tant d’encre? Une coquille vide.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 12:04

Pour le salut de la France et la prospérité de notre peuple, notre famille de pensée ne doit pas manquer la séquence historique qui arrive


par Karim Ouchikh
Président exécutif du SIEL
Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine
Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie
Conseiller municipal de Gonesse

Publié dans Nouvelles de France : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/17-11-2014/karim-ouchikh-pour-le-salut-de-la-france-et-la-prosperite-de-notre-peuple-notre-famille-de-pensee-ne-doit-pas-manquer-la-sequence-historique-qui-arrive#comments


karim-ouchikh-2014Entretien avec Karim Ouchikh, le nouveau président du SIEL.

Que voulez-vous dire aux internautes qui ont été choqués par la manière dont Paul-Marie Coûteaux a été évincé ? Le SIEL est-il encore un parti libre ou sa vraie présidente est-elle Marine Le Pen ? Pensez-vous que cet épisode donnera envie à Nicolas Dupont-Aignan ou Philippe de Villiers de rejoindre le RBM ?

En présence de deux huissiers de justice, sans la moindre intervention extérieure, le SIEL s'est doté librement d'une nouvelle direction lors de son congrès extraordinaire du 25 octobre dernier, congrès au cours duquel M. Coûteaux a confirmé d'ailleurs sa décision de ne pas se représenter à la présidence de ce parti : en effet, choisissant de ne pas rendre compte aux militants de son bilan de ces trois dernières années, il avait pris sagement acte de ses désaccords avec la quasi-totalité des adhérents, lesquels ne souhaitaient pas le suivre dans une stratégie politique anxiogène visant à faire du SIEL un parti UMP-compatible, prêt à rompre à chaque instant son alliance historique avec Marine Le Pen. S'agissant de M. de Villiers ou Dupont-Aignan, j'ignore s'ils ont l'intention d'œuvrer véritablement à la création d'un rassemblement patriotique à vocation majoritaire, autour de la personne de Marine Le Pen, mais je peux vous affirmer par contre que les militants du Mouvement pour la France et de Debout la France ont déjà franchi ce pas en nous rejoignant massivement au sein du Rassemblement Bleu Marine.

Que peut et doit apporter le SIEL au RBM ? Le SIEL au FN ? Quelles sont les priorités de votre mandat à la tête du SIEL ?

Parti de cadre et non de masse, le SIEL a vocation à étoffer le message politique de Marine Le Pen, sur au moins trois plans : la souveraineté de la France qu'il nous faut reconquérir ; l'identité ancestrale de notre pays qu'il importe de préserver ; les libertés de toutes nature (économique, expression...) qu'il nous appartient de défendre. Ce combat pour la sauvegarde de notre civilisation, vue sous l'angle de notre socle anthropologique chrétien, constitue l'ADN du SIEL : à la tête du SIEL, j'entends œuvrer ces prochaines années au sein du RBM pour acclimater cette matrice idéologique, mais aussi pour élargir la base électorale de Marine Le Pen, en présentant partout en France nos candidats à chaque scrutin.

Quelle est votre position à vous deux sur le grand remplacement ? Pourquoi cette polémique sur Internet ? Comment la conclure en rassemblant identitaires et souverainistes ?

Le changement de populations qui s'opère en tous points de notre territoire est une réalité démographique qui provoque sur notre sol de profondes mutations identitaires. Sauf à faire preuve d'un déni de réalité, nous avons à répondre lucidement au sentiment d'insécurité culturelle qu'éprouvent nos compatriotes devant ce phénomène de portée historique. Ce défi identitaire est inséparable du combat pour la souveraineté de la France : sans les instruments régaliens qui nous permettent de gouverner effectivement (maitrise de nos frontières, liberté normative et judiciaire...), nous ne disposerons pas des marges de manœuvre nous garantissant la maitrise du destin de notre pays et de sa civilisation. De ce point de vue, la famille patriote ne peut que communier à ces objectifs vitaux pour la France.

Le sentiment que le FN cherche à se normaliser se propage et mécontente sur la toile, notamment chez les soutiens de la première heure, certes minoritaires mais très actifs et en partie responsables de la banalisation des idées du FN. Est-il possible, selon vous, d'arriver au pouvoir avec le programme actuel ou faudra-t-il encore l'affadir pour y parvenir ?

Il existe à l'évidence deux sensibilités politiques perceptibles au sein du FN. Pour faire simple : les nationaux-républicains, plutôt indifférents aux questions de société, qui concentrent leur attention sur la préservation d'un certain modèle social, sanctuarisé autour d'un Etat fort ; les nationaux-identitaires, qui ne méconnaissent pas l'importance des questions liées à la souveraineté de la France, mais qui sont davantage préoccupés par le changement de civilisation qui est
à l'œuvre dans notre pays. A mes yeux, ces deux sensibilités ne sont nullement inconciliables : le SIEL, qui en incarne d'ailleurs la synthèse parfaite, entend d'ailleurs apporter son concours à la cohésion idéologiques de toutes les forces qui composent le Rassemblement Bleu Marine.

Il est acquis que Marine Le Pen devrait être présente au second tour en 2017 : quels sont les cas de figure probables et quelles chances a-t-elle de l'emporter ? Vu la nullité du personnel politique en général, Jacques Attali verrait bien émerger des personnes de la société civile, partagez-vous sa prévision ?

Quelque soit son adversaire au deuxième tour, Marine Le Pen devrait être le prochain locataire de l'Elysée en 2017. Tout y concourt aujourd'hui : l'agonie de l'UMPS qui libérera aux forces du RBM un espace politique inédit ; les tours de vis à répétition de Bruxelles qui accélèreront le désamour des Français d'avec la construction européenne actuelle ; la crise financière, économique et morale intense qui frappe les Français... La dynamique politique actuelle conduira à la multiplication de ralliements nombreux venant de la société civile permettant à Marine Le Pen de consolider la culture de gouvernement du RBM et de constituer, au soutien de son projet présidentiel en cours d'élaboration, les bases solides d'un personnel d'Etat. Par son positionnement politique singulier, défrichant ce no man's land idéologique coincé entre l'UMP et les identitaires, le SIEL sera au cœur de cette stratégie de conquête du pouvoir. Pour le salut de la France et la prospérité de notre peuple, notre famille de pensée ne doit pas manquer cette séquence historique...

Lettre d'information (si cette bannière ne s'affiche pas, assurez-vous que votre logiciel de messagerie accepte le téléchargement d'images.)
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 20:04

 Voici depuis aujourd'hui le numero d'immatriculation (MMSI) du mistral Vladivostok.Il est sous pavillon russe

 

 

MO: -

MMSI: 273549920
Indicatif Radio: RNDK
Pavillon: Russia (RU)
AIS Type: Unspecified
Jauge brute: -
Port en lourd: -
Longueur × Largeur: 199m × 32m
Année de construction: -
État: Active

Dernière position reçue

Out of range
Infos Reçues: 2014-11-14 14:10
Zone: Biscay Bay
Latitude / Longitude: 47.28566° / -2.197073°
État: Stopped
Vitesse / route: 0.0kn / -
AIS origine: 1302
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:21

Bernard Cazeneuve a tranché : les gendarmes n’auront plus le droit de porter des grenades offensives. On entretient savamment la confusion autour du mot, amalgamant ces grenades offensives avec les grenades à fragmentation, utilisées sur les théâtres de guerre. Il va de soi que la gendarmerie française n’a jamais bombardé sa population à coup d’engins explosifs.

Cette décision est l’ultime étape du renoncement du pouvoir, l’ultime étape de l’abandon de l’autorité, la conclusion de tout le travail de sape commencé avec les drapeaux étrangers lors de l’élection de François Hollande et les lois anti-prison (mais pro-racailles) de madame Taubira. La mort d’un militant d’extrême gauche, c’est la mort de trop. Peu importe s’il était dans un groupe d’anarchistes qui, après avoir épuisé son stock d’acide puis de cocktails Molotov, continuait à s’en prendre aux représentants de l’État. La gendarmerie est clouée au pilori. La grande muette ne pouvant s’exprimer, faisons-lui endosser le chapeau et rachetons-nous une image de gauche à peu de frais.

Gageons que ces grenades pourront être ressorties lors de manifestations de droite, le pouvoir rêvant d’un dérapage en sens inverse mais désespérant devant l’inaction de ces fachos en puissance, ces dangereuses familles que l’on gaze avec bien moins de précautions lors de rassemblements pacifiques. La dictature d’une poignée d’écolo-anarchistes a vaincu. Bientôt, les lycéens leur emboîteront le pas, savamment entraînés par des profs idéologues, des associations droitdelhommistes et un NPA toujours dans les « bons coups ».

Le message est désormais parfaitement clair : la rue appartient aux casseurs et les forces de l’ordre sont priées de regarder sans broncher, de subir les violences sans commettre de bavure et si possible de s’excuser quand un délinquant trébuchera. Dans une politique budgétaire cohérente, on recentrera le travail de notre gendarmerie là où il est essentiel : sur le bord des routes. Le contrevenant français est discipliné et paiera sans broncher. Il s’excusera même pour avoir oublié de mettre sa ceinture. Les délinquants de la route n’ont pas besoin d’être contenus à coups de grenades : ils ont déjà perdu la guerre de la répression et sont lessivés financièrement.

Mesdames et Messieurs les gendarmes, Mesdames et Messieurs les gardiens de la paix, combien de temps allez-vous tolérer cela ? Vous êtes-vous engagés au service de la France pour être traités de la sorte ? Pour être pointés du doigt en permanence comme des coupables ? Mesdames et Messieurs les militaires, vous êtes-vous engagés à risquer votre vie pour la France quand celle-ci vous juge dépassés et considère que vous êtes une variable d’ajustement budgétaire ?

Vous êtes tenus au devoir de réserve pour la plupart d’entre vous, mais le peuple que vous défendez vous défend à son tour. Nous sommes unis. Nous vous soutenons. Allons-nous nous laisser faire par un pouvoir idéologue, liberticide et menteur ? Vous avez prêté serment à la France et non au socialisme. Pouvons-nous raisonnablement être dirigés par un pouvoir représentant 13 % d’opinions favorables ? La rue n’appartient pas aux casseurs mais au peuple de France. Nous sommes un et indivisibles. ( Thibaut Ronet )

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 18:22

Lille / UMPS : contre le Front national, le leader de l’UMP prêt à s’allier avec le PS

Le sénateur UMP Jean-René Lecerf envisage sérieusement, dans La Voix du Nord, une alliance avec le parti socialiste aux élections régionales. Est-vraiment étonnant ?…

Le leader de l’opposition UMP-UDI au conseil municipal de Lille affirme qu’il a évoqué cette éventualité avec Martine Aubry. «Ça permettrait peut-être, si d’aventure le risque Front national était avéré à l’issue du premier tour, de trouver une alliance autour d’un programme», précise l’élu.
De fait, une partie de la classe politique nordiste s’inquiète de l’éventualité d’une victoire de Marine Le Pen aux élections régionales prévues fin 2015. C’est même, dit-on, l’une des principales raisons de l’opposition de Martine Aubry à la création d’une grande région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, deux territoires où le score du FN risque d’être particulièrement élevé.
Jean-René Lecerf préfère donc dire tout haut ce que certains pragmatiques pensent déjà tout bas. Il assure d’ailleurs en avoir parlé avec ses collègues de l’UMP Marc-Philippe Daubresse et Gérald Darmanin : «Je n’ai pas trouvé chez les uns et les autres d’antagonisme frontal».

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