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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:44

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’inauguration en grandes pompes ce jour par les ministres Fabius et Macron d’une usine Renault en Algérie à Oran apparaît comme une provocation particulièrement indécente.

Qu’une usine Renault se crée en Algérie, pourquoi pas, mais que des ministres français viennent célébrer cet événement au moment où nos propres usines françaises ferment et les délocalisations s’accélèrent, c’est tout bonnement insultant pour les travailleurs français. D’autant qu’on sait par expérience qu’une usine d’abord présentée comme dédiée à un marché étranger se transforme souvent quelques années plus tard en usine d’exportation vers la France…

Ce déplacement a le mérite de prouver que ces ministres ne subissent pas le modèle économique actuel mais l’encouragent et en font la promotion.

Les ministres feraient mieux de se rendre à Bruxelles voir l’Union européenne pour rompre avec la politique mortifère de l’euro et du libre-échange total, afin d’avoir une chance d’inaugurer un jour une usine en France !

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 17:32

Charles de Gaulle : hommage au plus grand des Français

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 Karim Ouchick Président du SIEL

Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine
Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie
Conseiller municipal de Gonesse


general-de-gaulleVoici 44 ans, le 9 novembre 1970, le général de Gaulle était rappelé à Dieu. Avec la disparition du fondateur de la Cinquième République, la France perdait l’une des figures les plus illustres de son histoire.

Son empreinte laissée dans notre mémoire collective reste discutée par certains de nos compatriotes, singulièrement aux yeux de ceux qui ne lui pardonnèrent pas la politique qu’il mena lors des événements douloureux de la guerre d’Algérie. Sur cet épisode tragique de notre histoire, le temps ne semble pas avoir totalement apaisé les passions.

Sans nier ces controverses historiques, je veux rendre hommage à celui qui restera, pour le plus grand nombre des Français, un homme d’exception, un homme qui affronta les défis de son temps avec courage et lucidité.

L’homme d’exception qui se leva en 1940 avec audace pour dire non à l’Occupation allemande et qui, de Londres, organisa avec détermination la Résistance, aux côtés des forces alliées, jusqu’à la libération du sol de la patrie.

L’homme d’exception qui restaura avec abnégation la grandeur de notre pays, en opposant aux hégémonies de l’époque, américaine ou soviétique, la puissance d’une diplomatie tempérée, renouant de la sorte avec la tradition capétienne de la France.

L’homme d’exception pénétré du rôle régalien d’un Etat stratège dont la vocation particulière fut avant tout de montrer le cap, en dotant le pays d’institutions stables, de programmes économiques d’avenir et d’infrastructures équilibrées.

L’homme d’exception, pétri de culture classique, imprégné des hauts faits de notre histoire et des splendeurs de notre civilisation chrétienne, qui épousa fidèlement les intérêts vitaux de la France, sans jamais se laisser séduire par les aventures européiste ou atlantiste.

Sens de l’honneur, autorité, probité, autant de valeurs insignes qui s’attachent à un homme dont la figure éminente se confond indissolublement avec le sens de l’Etat, le rayonnement de la France et l’amour charnel de la patrie.

Cet homme d’exception nous manque aujourd’hui infiniment.

Ce 9 novembre 2014, au pied de la tombe de Charles de Gaulle, je mesure combien est immense la dette spirituelle que nous lui devons collectivement.

Ce 9 novembre 2014, à Colombey-les-Deux-Eglises, nous sommes nombreux à considérer que l’itinéraire exemplaire de Charles de Gaulle est source d’enseignements politique féconds qu’il nous appartient, devant la gravité des défis de ce temps, de ne jamais négliger.

Ce 9 novembre 2014, partout en France, nos compatriotes se recueillent avec émotion et font mémoire de la vie et de l’œuvre du plus grand des Français

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 00:13


 

 

Communiqué de Gilles Lebreton 

Vice-Président du SIEL

Député français au Parlement européen

Conseiller de Marine Le Pen chargé de l'enseignement supérieu




Dans mon discours au Parlement européen du 7 octobre 2014, j'avais reproché publiquement à Frans Timmermans d'accepter de seconder Jean-Claude Juncker, que j'avais qualifié d'"ancien gérant d'un paradis fiscal". La presse vient de révéler que mon accusation était exacte.
Elle vient en effet de prouver l'existence d'accords secrets de 28 000 pages (!) par lesquels le Luxembourg a organisé l'évasion fiscale de 340 sociétés multinationales, parmi lesquelles Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, ou encore Ikea. Or ces accords ont été passés entre 2002 et 2010, c'est-à-dire à une époque où le Premier ministre du Luxembourg était... Jean-Claude Juncker, aujourd'hui président de la Commission européenne.
Juncker était donc bien, comme je l'avais affirmé, le gérant d'un paradis fiscal. Une lourde suspicion pesait sur lui depuis longtemps. Le Monde Economie rapporte ainsi les propos d'un spécialiste de la lutte contre la fraude fiscale qui le qualifiait de "véritable pirate capable d'agressivité pour défendre certains régimes fiscaux luxembourgeois".
Comment dès lors les eurolâtres ont-ils pu installer le 1er novembre 2014 un tel homme à la tête de la Commission ? C'est à mon avis hélas probablement pour tenter d'enterrer le plus rapidement possible le scandale. Une enquête sur les agissements fiscaux luxembourgeois est en effet ouverte depuis juin 2014 par la Commission européenne. Mettre Juncker à la tête de cette Commission est donc le plus sûr moyen de la faire capoter. L'accusé devient juge de sa propre accusation, il suffisait d'y penser ! Plus rien n'arrête l'oligarchie européenne, qui se moque des peuples comme de sa première chemise.
Toute honte bue, les députés européens du PPE (auquel appartiennent les députés UMP) cautionnent cette manipulation. Leur chef de file, l'Allemand Manfred Weber, vient de confirmer leur confiance à Juncker. Les députés socialistes font quant à eux semblant de protester : ils demandent des "explications". Mais leur pseudo-indignation est juste destinée à tromper leurs électeurs (quand se réveilleront-ils ?), car l'une d'entre eux, Pervenche Bérès, vient d'avouer en parlant de Juncker qu'"on attend de lui qu'il soit un parrain repenti". 
"Parrain", le mot est lâché et il est exact, car c'est bien d'agissements quasi-mafieux dont il s'agit. Juncker n'est plus un homme politique, c'est un délinquant. Il a détourné des budgets nationaux, et notamment du budget français, des centaines de milliards d'euros au profit de multinationales, et il veut infliger aujourd'hui une cure d'austérité aux peuples européens pour leur faire payer la note !
Il doit démissionner. Le peuple français peut compter sur la détermination des députés européens Bleu Marine, qui feront le maximum pour ébranler les colonnes du Temple oligarchique.
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 15:46

Les agriculteurs français ont décidé de réagir ; ils en ont assez du diktat de la mondialisation libérale, ils en ont assez d’être laissés à l’abandon. « Y a le feu dans nos campagnes » est le slogan qui a été lancé mercredi, durant la grande journée de mobilisation nationale des agriculteurs.

Nos paysans sont le cœur battant de la France, les garants de notre souveraineté alimentaire. Dans un monde en mutation, plus que jamais l’État doit leur témoigner son soutien profond et entier. Pourtant, celui-ci ne donne pas l’exemple. Les agriculteurs demandent que les produits issus de l’agriculture française soient valorisés et, pour ce faire, souhaiteraient que deux repas sur trois, en restauration collective publique, soient confectionnés à partir de produits français.

Ce n’est malheureusement pas le cas ; est-ce à dire que les démonstrations tapageuses d’Arnaud Montebourg sur le « made in France » (notez l’anglomanie coupable de l’expression) n’étaient que des paroles en l’air ? Si l’État n’achète pas en France, il sera difficile d’encourager les Français dans le besoin à le faire. Des agriculteurs militants sont allés contrôler les camions alimentant les cantines de Bercy. Ce qu’ils ont vu ne laisse pas de place au doute et attriste. Samuel Vandaele, secrétaire général adjoint des Jeunes agriculteurs, peiné, déclarait notamment : « Tomates du Maroc, pommes d’Italie, produits sans étiquette, le ministère de l’Économie devrait être exemplaire dans le made in France et ce n’est pas le cas. On est un peu exaspérés. » Et ils ont raison de l’être car c’est inadmissible.

Le gouvernement cède face aux pressions et soumet nos agriculteurs à la concurrence déloyale des pays du Sud et, bientôt peut-être, de TAFTA. Rendez-vous compte que TAFTA se donne pour objectif d’ouvrir largement les marchés publics, c’est-à-dire que les collectivités locales pourront lancer des appels d’offres internationaux dont le seul critère sera le prix ! On est loin du patriotisme économique, on est encore plus loin du protectionnisme intelligent. Les agriculteurs français seront livrés à la prédation de pays dont les critères de production (écologiques et sociaux) sont très inférieurs aux nôtres.

Le scandale est immense, le risque majeur. Osons le dire, il s’agit d’une trahison qui pourrait, à terme, empêcher toutes les tentatives de relocalisation de l’économie, et, surtout, un coup fatidique porté à nos agriculteurs. Lesquels souffrent déjà de normes européennes terriblement contraignantes et d’un manque de protection. Sans compter que l’embargo stupide à l’encontre de la Russie, imposé par Bruxelles et Washington, constitue un manque à gagner important.

Alors, oui, nous devons soutenir nos paysans car il en va de l‘avenir de la France. D’abord de sa capacité à l’autosuffisance, ensuite de la santé des français les plus modestes qui n’auront plus accès aux produits de qualité, bientôt réservés aux plus riches. Les mêmes qui encouragent ces mesures anti-patriotiques.( Gabriel Robin bV)

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 10:00

Les sondages, pour reprendre la formule consacrée, ne sont que la photographie des opinions en un moment donné et ne sauraient donc avoir une valeur prédictive absolue. Quelque soin que prennent les instituts spécialisés à constituer leurs échantillons de population – leurs panels –, leurs enquêtes comportent toujours une marge d’inexactitude incompressible, et d’autant que pour telle ou telle raison il arrive que les sondés ne répondent pas avec une franchise entière. Enfin, et surtout, il arrive qu’avant publication leurs résultats soient faussés par des corrections, voire des manipulations, soit par suite d’erreurs méthodologiques, soit que le désir de satisfaire ceux qui les ont commandés ou d’influencer le public l’emporte sur le souci de la vérité.

Cela dit, et ces réserves faites, on ne peut que constater l’existence de ces instruments de mesure politique, sociologique ou commerciale et le rôle grandissant qu’ils ont acquis sur le théâtre de notre vie.

Pour n’en donner qu’un exemple récent, le sondage réalisé par l’IFOP et paru hier dans Le Journal du Dimanche me semble particulièrement intéressant et significatif. À la question de savoir qui incarnait le mieux, à droite, l’opposition à François Hollande, au gouvernement et à la majorité actuels, les sondés ont répondu en ordre décroissant : Marine Le Pen (61 %), Nicolas Sarkozy (21 %), Alain Juppé (8 %), François Fillon (4 %) et François Bayrou (4 %).

Que la présidente du Front national arrive en tête de ce classement n’a rien de si étonnant à première vue. Cette première place reflète la progression continue de sa popularité et des intentions de vote en faveur de son mouvement, telle que l’ont déjà traduite d’autres sondages et les résultats des dernières consultations électorales. On observera également que, n’ayant pas de rival déclaré dans son parti, elle y fait évidemment le plein de ses voix, tandis qu’il y a dispersion et rivalités au sein de la droite et du centre « républicains » dont les champions se présentent dans le même désordre que les trois Curiaces de la tragédie de Corneille.

Il n’empêche que la distance entre Marine Le Pen et le premier de ses poursuivants est considérable, puisqu’elle ne met pas moins de quarante points dans la vue à l’ancien président de la République et que ses autres concurrents sont irrémédiablement semés. Il y a là un premier fait politique nouveau, et d’autant que si la droite « de gouvernement » faisait son unité, comme en rêve et tente de le réaliser Nicolas Sarkozy, elle serait encore, toutes tendances réunies, reléguée à vingt-quatre points derrière la fille du Chef.

Au-delà de ce constat, et puisqu’il s’agissait, rappelons-le, de désigner l’opposant n° 1, la réponse donnée signifie clairement que les électeurs ont enfin majoritairement compris que si la droite donne les mêmes réponses que la gauche aux problèmes majeurs que nous posent la crise économique, financière, sociale et morale de ce pays, le chômage, l’insécurité, l’immigration et les institutions européennes, les querelles, les rivalités, les différends entre deux camps qui sont d’accord sur l’essentiel ne sont que des leurres et des artifices agités et conçus pour les duper. Ce que révèle en creux ce petit sondage qui n’a l’air de rien, c’est que les Français, pas si bêtes, ont enfin identifié l’UMPS et qu’ils renvoient dos à dos les deux compères et le système dont ils sont l’incarnation. (Dominique JAMET)

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 10:34

Il y a la chasse au renard, vieille tradition de vènerie royale, et puis en plus trash, il y a la chasse au… Ménard, nouveau sport à la mode dans le landerneau de la presse bien-pensante, depuis que Robert a été élu maire de Béziers. La chasse au Ménard est ouverte toute l’année, elle traque les moindres faits et gestes de notre gibier de potence et se propage également à tous les vilains petits canards qui se revendiquent de sa proximité. Oyez, oyez, braves gens, la nouvelle Inquisition est en marche. Au pays des cathares, Michel Cardoze en sait quelque chose : les « amalgames désagréables » de ses détracteurs, la pression exercée sur lui et ses proches ont conduit l’ancien journaliste-poète de TF1 à mettre fin à ses fonctions de conseiller culturel du maire de Béziers.

C’est pire qu’Ebola ! En contact de près ou de loin avec Robert Ménard, vous êtes mis systématiquement en quarantaine ou condamné à l’autodafé du silence. C’est ce qui m’arrive en ce moment pour avoir demandé au fondateur de Reporters sans Frontières (et de Boulevard Voltaire) de signer la préface de mon livre Un Alsacien en colère qui vient de paraître. Mon éditeur essuie refus, annulations ou fin de non-recevoir pour les débats qui étaient prévus autour de sa parution. « Robert Ménard, vous n’y pensez pas… Ah non, pas lui, ce facho… Pas de ça chez nous ! » excommunie-t-on à tour de bras dans la capitale alsacienne.

Réac, voire « facho », le mot est lâché et les balles sifflent de tous les côtés, quand les djihadistes de la pensée unique décident de vous mettre en joue. On vous traite de lepéniste – ils n’ont que ce mot à la bouche –, au mieux de vieux con, une invective que je prends volontiers pour un compliment : « vieux con » et même fier de l’être face aux jeunes « cons de la dernière averse », comme le chante si joliment Brassens, qui en connaissait un rayon sur la connerie humaine et sur la censure des a priori

Alors au risque d’émouvoir les frelons de la pensée unique et de défriser les progressistes aux idées courtes, je persiste et signe : merci à Robert Ménard d’avoir bien voulu signer la préface de mon bouquin, même si au lieu des « trompettes de la renommée » il doit connaître l’autodafé du silence…

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 20:44

 

Communiqué de Karim Ouchikh 

Président du SIEL

Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine

Mille vaches : quand nos terroirs sont les mouroirs de l’agriculture français



Le procès de neufs militants de la Confédération paysanne accusés de dégradation sur le chantier de la ferme dite «  des mille vaches » en septembre 2013 et mai 2014, s’est finalement soldé par des peines relativement légères (emprisonnement avec sursis assortie de peines d’amendes). Cet évènement est l’occasion pour le SIEL de dénoncer cette agro-industrie de masse qui condamne résolument le modèle agricole français.

Situé à quelques encablures de la Baie de Somme, près d’Abbeville, ce cartel laitier, porté par Michel Ramery, entrepreneur du BTP bien connu du nord de la France, classé au 387e rang des fortunes françaises (capital estimé à 120 millions d’euros) par le magazine Challenges, regroupe des producteurs indépendants ayant décidé de mettre en commun leurs quotas laitiers respectifs. Administrativement plafonné, dans un premier temps, à 500 têtes de bétail (800 bovins au total) sur 18 hectares, ce gigantesque projet comporte également un méthaniseur agricole permettant de traiter les fumiers et déchets de l’exploitation, ce, à environs 600 mètre des plus proches habitations. Dans sa quête prométhéenne de la démesure, l’entrepreneur tente de convaincre des propriétaires des alentours de céder leurs terres aux fins de parvenir, dans un futur proche, au nombre hallucinant de mille vaches.

Le projet agro-capitalistique de M. Ramery profite cyniquement de la suppression des quotas laitiers. Avec la réforme de la politique agricole commune, ces quotas, qui avaient pour objectif de limiter et stabiliser la production, doivent disparaître en 2015. C’est tout le paradoxe diabolique d’un système européen libre-échangiste qui, après avoir suscité, dès sa création, un protectionnisme agricole européen (notamment par le biais politique agricole commune), le sacrifie aujourd’hui sans vergogne sur l’autel de l’hyper-concurrence mondialisée.

Cette ferme industrielle accompagne et accélère le processus de destruction de l’agriculture française entamé depuis les années 1950. Si, à en croire le très officiel INSEE, La France comptait encore en 2013, 515 000 exploitations agricoles, il convient de rappeler que, chaque semaine, 200 exploitations professionnelles disparaissent faute d'avoir trouvé un repreneur, sans oublier que leur nombre a été divisé par cinq depuis le début des années 1950. Ainsi, il restait encore plus de deux millions de fermes en 1955. Au cours des dernières années, le rythme de disparition est de 3 % par an. En outre, à cause de la pression urbanistique croissante conjuguée à une préoccupation aveugle de la rentabilité à court terme, notre pays se voit amputé 26 mètres carrés de terres par seconde, soit 82.000 hectares de terres agricoles disparus en moyenne chaque année entre 2006 et 2010, aux dires du ministère de l’agriculture.

Situation catastrophique, tant sur un plan économique, qu’écologique et civilisationnel, qui laisse funestement augurer de la quasi-disparition des petites et moyennes exploitations, au bénéfice de fermes-usines suffisamment importantes pour rivaliser avec les exploitations russes, australiennes, américaines ou brésiliennes. L’hyper-ferme des mille vaches rejoint ainsi progressivement d’autres projets aussi gigantesques que ce poulailler géant de 250 000 gallinacées inauguré à Doullens… à environs 40 km de la ferme des « mille-vaches ».

Le SIEL attire l’attention de nos compatriotes sur ce productivisme agricoles turbo-capitalistique qui les met en danger en tant que consommateurs et interpelle les pouvoirs publics mais aussi les principaux acteurs du monde agricole afin d’enrayer un phénomène inédit aux conséquences tragiques pour la ruralité française.
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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 10:36

J’ai fait un rêve, et dans ce rêve François Hollande s’adressait aux Français à l’heure du prime time, puisque c’est ainsi que l’on désigne, dans la langue courante, le moment solennel où nous sommes censés être les plus nombreux autour de la table familiale et devant le petit écran. Le président de la République, la mine sombre, le visage grave et la cravate bleue, leur tenait à peu près ce langage :

« Mes chers compatriotes,

« Les traités que mes prédécesseurs ont négociés, le pacte que j’ai ratifié, les engagements que j’ai pris nous contraignent à appliquer des règles que nous avons acceptées. Comme vous l’aviez compris, comme je me suis longtemps évertué à le nier, le gouvernement français n’est plus maître de son budget. Nous avons sacrifié notre indépendance sur l’autel du fédéralisme européen. Les sacrifices qui nous sont demandés sont cruels, ils ne sont rien à côté de ceux qui sont à venir, mais je crois que c’est à ce prix que nous viendrons à bout de nos déficits structurels, que nous réduirons peu à peu notre dette, et surtout que nous obtiendrons le satisfecit de M. Juncker, l’approbation de M. Moscovici, le feu vert de la Commission de Bruxelles. J’ai résolu, quoi qu’il puisse m’en coûter, d’honorer la parole de la France, mais je ne ferai rien sans avoir d’abord sollicité et entendu votre avis. C’est pourquoi j’ai décidé de vous consulter par la voie du référendum… »

J’ai fait un autre rêve, et dans ce rêve François Hollande, assis derrière son bureau présidentiel, dans son fauteuil présidentiel, saisissait son stylo présidentiel et traçait sur son papier à en-tête présidentiel les premières lignes d’une lettre destinée à rester inscrite dans l’histoire :

« Monsieur le président de la Commission européenne,

« J’ai décidé de dénoncer les traits que mes prédécesseurs ont eu la faiblesse de signer et le pacte que j’ai eu la sottise de ratifier. Il est apparu à l’usage que ces accords qui aliènent l’indépendance de la France et qui nous contraignent depuis des années à mener une politique économique et sociale contraire au plus élémentaire bon sens ont produit et continuent de produire des résultats si désastreux que je ne saurais continuer à les appliquer sans forfaire à mon premier devoir, qui est évidemment de défendre les intérêts de mes compatriotes et de mon pays. Il nous appartiendra de définir au plus tôt les modalités et le calendrier de notre sortie de l’euro et de notre retrait de l’Union européenne, ce monstre dont le centre est partout, à Bruxelles, à Francfort, à Berlin, partout sauf à Paris. »

On peut toujours rêver. On peut, le temps d’un rêve, imaginer François Hollande courageux, patriote, déterminé, résolu à rendre à la France l’autonomie, la fierté et la prospérité perdues ou au contraire acquis corps et âme, lié par un pacte infernal, à la cause de la supranationalité et résigné à vendre ce qu’il nous reste d’indépendance Mais un tel personnage, capable de prendre un parti ferme et de s’y tenir, décidé à jouer franchement le jeu de la France ou le jeu de l’Union européenne s’appellerait-il encore François Hollande ?

Au lieu de quoi, le président de la République française avec autant de maladresse et aussi peu de conviction que le pitoyable Dom Juan pris au piège entre Charlotte et Mathurine, a dans le même temps gravement rappelé aux Français que c’est à Paris que se décide le budget de la France et qu’il n’est pas question de faire la moindre concession à on ne sait quelle autorité supranationale et demander à Michel Sapin de lui bricoler discrètement un joli petit paquet d’astuces comptables, de taxe nouvelles, de promesses d’économies de nature à apaiser Bruxelles. Moyennant quoi, il semble qu’il ait obtenu un nouveau délai et un dernier sursis avant la prochaine humiliation et l’ultime pirouette. Mais nous, malheureux spectateurs condamnés à assister au spectacle de notre déclin, et conviés de surcroît à applaudir, nous en avons assez de ce théâtre de Guignol qui se donne depuis trop longtemps à l’Élysée.


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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 00:48

 

Communiqué de Karim Ouchikh 

Président du SIEL

Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine

Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie

Conseiller municipal de Gonesse

 

Ma victoire à la présidence du SIEL

A l’issue de débats passionnés, les adhérents et militants du SIEL, réunis très nombreux (plus de trois cent personnes) en congrès extraordinaire à Paris, ce samedi 25 octobre, m’ont élu à la présidence du SIEL : c’est le point d’aboutissement d’une campagne de terrain méthodique dont l’efficacité, la combativité et l’authenticité m’auront permis de rallier le suffrage massif des électeurs. Au terme de cette victoire indiscutable, je tiens à remercier vivement nos cadres et nos militants pour leur soutien fidèle et leur mobilisation intense, non sans saluer tout spécialement l’arrivée décisive à mes côtés de nos nouveaux adhérents venus ces derniers mois de la mouvance de la LMPT et surtout du Printemps français, sans le concours desquels ma victoire n’eut sans doute pas été au rendez-vous. Je veux aussi exprimer ma profonde reconnaissance à l’égard de tous ceux qui, hors de notre parti, Marine Le Pen en tête, m’ont accordé leur confiance parmi les forces politiques alliées (FN, RBM, PEC, Collectifs) comme au sein de la société civile.

Ma victoire constitue d’abord un revers pour celles et ceux qui, autour de Monsieur Coûteaux, aspiraient depuis longtemps à faire du SIEL, le cheval de Troie de l’UMP au sein du Rassemblement Bleu Marine. Elle marque ensuite la défaite de ceux qui, au sein de l’ancienne direction du SIEL, ont voulu m’empêcher jusqu’au dernier moment de me présenter équitablement aux suffrages des militants (grotesque tentative de m’exclure de notre mouvement; refus de me communiquer le fichier des adhérents ou de vous transmettre ma profession de foi), qui se sont appliqués à ajourner la tenue de notre congrès (intimidation par la présence dans le quartier de ‘’gros bras’’ ; tentative avortée de faire évacuer la salle par la police ; bulletins de vote dérobés…) ou qui ont contraint deux des quatre candidats en lice à renoncer à se présenter pour tenter de diminuer la portée de ma victoire.

Devant un rapport de force qui lui était manifestement défavorable, Monsieur Coûteaux a choisi, de façon peu courageuse, de ne pas présenter son piètre bilan politique au suffrage des militants pour ne pas essuyer un inévitable désaveu public ; ce même rapport de force aura conduit, au dernier moment, Messieurs Le  Garsmeur et Marsaud de Labouygue à retirer leurs candidatures respectives. Madame Catherine Rouvier s’est ralliée pour sa part à ma candidature en tirant logiquement les conséquences à la fois de sa double appartenance actuelle au Front national et au SIEL mais aussi de ses responsabilités locales qu’elle assume à la demande de notre partenaire frontiste.

Tournant la page du passé, m’attachant à imposer l’indépendance du positionnement politique du SIEL à la droite de l’échiquier politique et la singularité de sa matrice idéologique, je m’appliquerai demain à créer partout des synergies avec notre principal partenaire, le Front national, mais également avec tous les autres acteurs du Rassemblement Bleu Marine (Patrie et Citoyenneté, les collectifs catégoriels..), en développant une pensée originale constamment tournée vers l’action, en mettant à disposition nos réseaux et en offrant des débouchés politiques aux nombreux talents qui sont désireux d’agir activement pour le bien de notre pays et la prospérité de notre peuple.

En bref, partageant avec Marine Le Pen un même constat de l’état de décomposition actuelle de la société française et s’accordant largement avec elle sur les moyens d’y remédier, le SIEL aspire à renforcer partout les forces marinistes. Avec les adhérents et sympathisants du SIEL, je suis déterminé, pour la France, à faire de ce parti une force politique considérable, amenée aussi bien à nourrir le programme présidentiel de Marine Le Pen qu’à contribuer à doter le Rassemblement Bleu Marine d’une culture de gouvernement et d’un personnel d’Etat propres à permettre à notre famille de pensée de conduire enfin les affaires du pays en 2017.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 15:35

IL nous avait pourtant dit qu’il avait changé mais, manifestement, il s’agissait d’une des nombreuses paroles de Nicolas Sarkozy à laquelle il vaut mieux ne pas apporter de crédit… Car ce mardi 21 octobre, lors d’une réunion publique à Nice, Nicolas Sarkozy a ressorti la grosse artillerie des plus belles heures de sa campagne présidentielle 2007. Après tout, puisque ça a déjà marché une fois, pourquoi ne pas retenter le coup ?

Alors que son retour, à peine un mois après son annonce, semble de plus en plus compliqué, voici donc Nicolas Sarkozy consacrant les deux tiers de son intervention à l’immigration. Tout y est passé, l’ancien président évoquant « l’immigration qui menace notre façon de vivre » ou encore la défense de « nos valeurs face à un islamisme fanatisé qui rêve de semer la terreur en Occident », puis appelant à « refonder » l’espace Schengen ou encore mettant en cause l’Aide médicale d’État responsable d’un « tourisme médical sous prétexte d’urgence » . Le verbe se fait dur, comme quoi s’être débarrassé de son conseiller Buissonnier ne lui a pas pour autant passé ses envies de braconnage électoral… Car on nous annonce des discours de la même teneur à Toulon puis Marseille, après Nice, ce qui ne doit sans doute rien au hasard dans une région PACA plaçant le FN en tête des sondages pour les prochaines élections régionales.

Mais il ne sera peut-être pas si facile pour celui qui assiste aux pièces de Bernard-Henri Lévy de venir draguer les lecteurs de Zemmour ; il ne sera sans doute pas si facile pour celui qui encense Nathalie Kosciusko-Morizet de venir ravir les électeurs de Marine Le Pen. Et puis, surtout, subsiste cette question lancinante : pourquoi ferait-il aujourd’hui ce qu’il n’a pas fait hier ? Car le verbe dur ne peut suffire à masquer la main molle… On a désormais bien davantage qu’un programme, que des promesses, pour juger Nicolas Sarkozy : nous avons un bilan ! Il devait nous débarrasser de la racaille et passer le Kärcher, on l’a vu baisser les effectifs des forces de police et de gendarmerie et supprimer la « double peine » en permettant donc aux délinquants et criminels étrangers de rester sur notre territoire. Il évoque aujourd’hui l’immigration qui menace notre façon de vivre, il est le président qui a fait entrer un million d’immigrés en cinq ans (sans parler des clandestins…), davantage même que sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin.

Il s’en prend à une Aide médicale d’État qu’il s’est pourtant refusé à remettre en cause tout au long de son mandat. Enfin, il affirme vouloir défendre nos valeurs face à l’islamisme, mais il est celui qui, en tant que ministre de l’Intérieur, a fait de l’Union des organisations islamiques de France – représentant, dans notre pays, les Frères musulmans – un partenaire officiel de l’État. Il est aussi le grand ami du Qatar, puissance largement impliquée dans le financement du djihadisme.

Non, M. Sarkozy, 2017 ne sera pas 2007. Si vous arrivez jusqu’à la candidature, évitant les vilaines affaires et les croche-pattes de vos « amis » de l’UMP, n’espérez pas trop que les Français aient oublié la différence qu’il existe entre vos phrases et vos actes. (Nicolas Bay député européens , secretaire général adjoint du FN)

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