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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 11:36

Economiste très politique, Jacques Sapir, qui fait de la sortie de l'euro la priorité des priorités, voit de nombreux responsables politiques s'inspirer de ses travaux, de la gauche de la gauche jusqu'au Front national.

Dans une brasserie du XIIIe arrondissement, près de l'EHESS où il est directeur d'études, ce tout juste soixantenaire affable, bon pédagogue, développe son plan, élaboré depuis sa première sortie publique sur le sujet en 2006 : sortie de l'euro, dévaluation, contrôle rigide des capitaux, système monétaire commun négocié.

"Les conditions pour que l'euro réussisse ne se réaliseront pas. On va en sortir dans les années qui viennent". Et la France tient un rôle clé : "Si elle y va, les Italiens y vont le lendemain. Les Espagnols aussi".

"Contrairement à d'autres se disant économistes, il n'a pas usurpé son label", souligne Eric Heyer, économiste à l'OFCE.

M. Sapir déplore que le pays de Voltaire soit "celui où le débat est le moins développé" sur l'euro. Il ne ménage pourtant pas sa peine. Avec une communication maîtrisée, il développe, chiffres et graphiques à l'appui, ses convictions, sur son très suivi blog RussEurope.

Mais l'économiste devient vite un outil politique que s'arrachent eurocritiques en mal de caution intellectuelle.

Militant dans différentes organisations d'extrême gauche dans les turbulentes années 1970, il n'a "pas pris sa carte ailleurs" depuis, ce qui ne l'a pas empêché, de soutenir Jean-Pierre Chevènement en 2002, le Front de gauche (FG) aux européennes de 2009 ou d'assister au congrès 2010 de Debout la République (DLR) de Nicolas Dupont-Aignan. Arnaud Montebourg, s'était aussi appuyé sur ses travaux sur la "démondialisation" pour la primaire PS.

"Je réponds à des invitations, mais il n'y a pas de collaboration régulière", précise celui qui est aussi spécialiste de la Russie.

Plusieurs formations rêvent pourtant de le voir se prononcer en leur faveur. Dernier recrutement du FN? Philippe Murer, "Economiste, auteur avec Jacques Sapir du livre +Les scenarii de dissolution de l'euro+...", citait son nom dans un communiqué du FN diffusé quelques jours avant les européennes.

"On s'inspire beaucoup de ses analyses sur l'euro. Je ne le vois pas comme un homme politique. S'il fait d'autres choix demain... Il fera d'autres choix demain", tempère Florian Philippot, vice-président du FN. On prête à Jacques Sapir une rencontre privée avec la patronne du FN ? "On rencontre pas mal d'économistes", sourit le bras droit de Mme Le Pen. Mais l'économiste a déjà blogué une forme de réponse : "Je rencontre qui je veux en privé".

- "Un flirt" avec le FN, selon Moscovici -

 

Le FN n'est pas le seul. "Ca me ferait un très bon ministre de l'Economie et des Finances !", s'enthousiasme Nicolas Dupont-Aignan.

A gauche, certains sont plus critiques, presque déçus. "Il se considère sans doute comme intellectuel, pas comme acteur politique. Mais plusieurs fois, Marine Le Pen l'a cité... Il aurait pu au moins prendre ses distances", déplore-t-on au Parti de gauche.

"Sa passion anti-euro le conduit à une transgression et à une rupture avec sa famille politique. Il est clair dans ses propos, son expression, son comportement que le leader politique dont il se sent le plus proche, c'est Marine Le Pen", attaque l'ancien ministre Pierre Moscovici. "Il y a manifestement un flirt, y'aura-t-il un jour plus ?"

Jean-Pierre Chevènement tranche: "Qu'on ne cherche pas à l'identifier par rapport au spectre politique. Ce n'est pas l'espace dans lequel il se meut."

Mais, M. Sapir, qui a aussi travaillé pour le ministère de la Défense, n'hésite pas à sortir de lui-même du champ académique.

Illustration récente, lorsqu'il appelle, sur son blog, à voter pour les européennes. Ca ne sera pas le FG, qui l'a déçu. "Je voterai, le 25 mai, selon mes convictions". Il exclut PS, EELV, l'UMP, UDI, Nouvelle Donne et Force Vie.

Après une heure d'entretien, on lui demande s'il est "toujours publiquement de gauche ?" "Bien sûr". Il ne l'avait pas précisé avant. Et le terme d'économiste d'extrême droite, comme l'a qualifié M. Moscovici ? "Il sait ce que je pense, c'est une saloperie !".

Alors que pense Jacques Sapir des personnes qui se réclament de lui ? "Mes travaux sont utilisés par une palette extrêmement large. Tant qu'on ne les dénature pas..."

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 10:58

 

Marine Le Pen - NationsPresse Magazine

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La réforme territoriale présentée par François Hollande cache très mal ses éventuels avantages alors que ses graves inconvénients sont évidents :

  • La création de grosses régions sur le modèle allemand des Länder, vieille revendication de l’Union européenne encore réitérée dans ses recommandations à la France publiées hier, est une menace pour l’unité nationale et l’indivisibilité de la République. Rapidement, les grands féodaux à la tête de ces grosses régions sans cohérence se lanceront dans une nouvelle course aux compétences et seront sollicités pour discuter directement avec Bruxelles, passant outre l’échelon national.
  • L’approfondissement de la décentralisation à travers ces grosses féodalités sera coûteuse pour les finances publiques. Personne n’est capable de justifier les économies avancées. En revanche, comme à chaque étape de la décentralisation, on sait que les nouvelles collectivités seront tentées d’affirmer leur existence et leurs compétences nouvelles par une fuite en avant dans les dépenses obligatoires, non obligatoires et de promotion publicitaire.
  • Enfin, la naissance d’immenses territoires régionaux, conjuguée à la disparition annoncée des départements, sera un dangereux accélérateur de la désertification rurale. La concentration des activités dans les nouvelles capitales régionales se fera au détriment de nos campagnes et des villes moyennes de nos départements. Cette réforme est donc un mauvais coup porté à un aménagement équilibré du territoire national, au détriment de la ruralité française et au bénéfice de quelques grosses métropoles.

Pour ces différentes raisons, un référendum s’impose naturellement.

La réforme que nous demandons suit une logique très différente : elle doit reposer sur le triptyque commune, département, État nation. Les gabegies liées aux intercommunalités doivent être fermement combattues et celles-ci n’ont aucune raison de continuer à exister quand le département peut déjà assurer la coordination entre les communes.

La région doit rester à taille humaine et se limiter à une simple action de coordination entre les départements. Elle ne doit donc plus avoir d’élus propres, et différents organismes régionaux très coûteux, tels que les Conseils économiques et sociaux régionaux, doivent disparaître.

Ses compétences de proximité, comme la gestion des lycées, doivent revenir aux départements, alors que ses compétences stratégiques, comme les transports régionaux, aller à l’État.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 12:10

Un krach obligataire annoncé par la   BCE ?                       

flamme-FNCommuniqué des professeurs Bruno Lemaire et Jean-Richard Sulzer, conseillers économiques de Marine Le Pen

Les mesures dites « non conventionnelles » de la BCE, qui a injecté des centaines de milliards dans le circuit financier et bancaire, sans que cet argent ne profite d’aucune façon à l’économie européenne, ne pouvaient avoir que deux conséquences : conduire soit à une forte inflation, associée à une certaine croissance, soit à une récession déflationniste qui ne veut pas dire son nom.

Une émission monétaire, qui n’est pas accompagnée par une politique industrielle intelligente, ne sert qu’à enrichir, provisoirement ou à long terme, la sphère financière, au détriment de la sphère réelle. C’est ce que nous voyons depuis plusieurs années.

Et ce n’est pas en appelant à grands cris la croissance qu’elle se produira, surtout avec un euro dont le niveau stratosphérique, 20% plus élevé que son niveau initial de 1999, ne profite qu’à l’Allemagne, qui a simplement renommé différemment son mark, un « mark 2.0″ comme disent certains.

Bercy doit reprendre la main

Les obligations ont atteint un niveau record, vu la faiblesse actuelle du taux d’intérêt « servi ».

Et le niveau des actions flirte lui aussi avec des records, essentiellement du fait d’une bulle financière, alors que l’économie européenne, et plus particulièrement celle de la zone euro, est en piteux état.

La BCE a tout à fait raison de craindre le pire, puisque ce sont ses propres mesures qui vont déclencher une hausse des taux de rendement requis, et entraîner par conséquent une douloureuse correction boursière.

Face à ce risque imminent, il faut que Bercy, la Banque de France, et la Caisse des dépôts se préparent à sauver les épargnants français de la Saint-Barthélémy financière annoncée.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 15:33

Contre ce FN...

Il y a eu, comme un comble d'inadaptation, le discours bref et pourtant calamiteux du président de la République au soir du 26 mai. Il ne suffit pas de prononcer extrême droite d'un air dégoûté pour réduire son influence.

Comme il se doit dans notre étrange démocratie qui n'aime que les résultats électoraux qui ne la dérangent pas, on voit et on entend, après des élections européennes marquées par une considérable abstention, les opposants d'après l'action, les conseillers rétrospectifs, les inquisiteurs se trompant de cible, les intellectuels persuadés d'être encore des prescripteurs, des chanteurs avec moins de voix que de conscience à revendre : tous ceux qui considèrent que le Front national s'inscrit, certes, dans un cadre légal mais qu'il n'est pas légitime.

Le paradoxe est que cette récusation permanente demeure fidèle à elle-même alors qu'elle se rapporte, au fur et à mesure, à une part de plus en plus importante de citoyens, jeunes gens, salariés, ouvriers, militants de gauche et d'extrême gauche déçus, désorientés, trahis. Sur toutes les tonalités du clavier républicain, l'électeur qui en a essayé certaines, éprouvé d'autres, se dit en définitive qu'il pourrait tenter celle du Front national.

Dorénavant je refuse d'adopter si peu que ce soit une posture défensive, contrite ou frileuse qui consisterait à m'excuser de mes attaques contre les responsables d'un élitisme dévastateur, d'une incompréhension dangereuse et donc, à un niveau certes modeste, d'une montée honnie !

Que je sache, nous ne sommes pas en guerre et aussi déchirée que soit notre société à la suite d'initiatives socialistes passées ou menaçantes, on ne peut tout de même pas traiter ces Français qui, à 25%, ont apporté leurs suffrages au FN comme s'ils étaient des occupants au sein de leur propre pays, comme si le civisme exigeait qu'on fît la fine bouche devant ce qui d'abord est la conséquence d'un aveuglement arrogant.

A force d'avoir relégué le peuple, méprisé ses peurs et ses attentes parce qu'elles n'avaient pas la délicatesse républicaine mais suintaient la vulgarité de ceux qui se battent pour leur quotidien, de ceux qui ne donnent pas des leçons de morale mais les subissent, il s'est cabré, piqué au vif de ses plaies, en s'imposant en pleine lumière même si ce n'est pas celle élégante que souhaiteraient les puristes politiques, culturels ou médiatiques.

Chacun a évidemment le droit, où qu'il se trouve, quoi qu'il fasse, de participer au débat public, d'abord en allant voter quand notre démocratie lui offre cette chance. Il peut écrire, chanter, parler s'il le désire, une fois la défaite constatée, en ne surestimant pas son influence ni son rôle.

Mais comment ne pas se moquer d'un Benjamin Biolay qui met une chanson entre le FN et la République alors qu'on a pu le contempler ailleurs, dans des postures autrement plus ludiques, en compagnie amoureuse de Vanessa Paradis ? Son militantisme sonore non seulement ne servira à rien mais probablement apportera encore de l'eau au moulin du FN car y a-t-il quelque chose de plus détestable que les prestances confortables et privilégiées (lepoint.fr) ?

Yannick Noah, lui, se sentait "insulté...déchiré...et il avait honte" et en l'entendant, on avait presque l'impression que la France était en deuil de la République et que lui-même était habité par un incommensurable chagrin (BFMTV). Il aurait dû mieux mesurer le faible effet de ses réactions puisqu'il s'était, lui aussi, commis à chanter contre le FN et pouvait constater que son engagement vocal n'avait pas eu la moindre incidence sur les électeurs. Je lui suggère, sauf s'il accepte de s'abandonner au plaisir solitaire de la vitupération, d'abandonner l'envie de nous servir de guide. D'autant plus que je ne suis pas sûr que nous soyons prêts à octroyer une confiance totale à ce modèle en dépit de son bon classement dans les personnalités du JDD !

Il y a forcément, après de telles élections européennes, des manifestations et des mises en garde plus sérieuses, plus comminatoires.

Des syndicats de lycéens et d'étudiants ont défilé dans les rues de Paris et une certaine jeunesse - pour être méprisée, celle du FN n'est pas non plus résiduelle - a protesté contre le FN, le fascisme et ces dangers tellement fantasmés qu'ils n'ont pour but que de magnifier ceux qui crient les slogans et brandissent les pancartes. Je serais curieux de dénombrer parmi ces quelques milliers le chiffre de ceux qui sont allés voter le 25 mai.

Il y a aussi BHL qui dans son bloc-notes du Point a jeté son intelligence, sa passion et son intolérance de qualité dans la fournaise. Il n'est pas là pour apaiser ni pour faire réfléchir mais pour sonner frénétiquement le tocsin. C'est si fréquent et peu ou prou au sujet des mêmes thèmes que désirerait-on l'écouter, on n'aurait plus la patience ni l'endurance de supporter la répétition ! BHL n'est pas un intellectuel qui convainc. Il exaspère ou il éclabousse. Tellement prévisible qu'on l'attendait avec une certitude totale : une intelligence sans illusion sur son pouvoir au-delà de lui-même mais un justicier épris de sa propre cause.

Enfin, à nouveau, Jean Birnbaum plus préoccupé de combattre ceux qui ne partagent pas sa stratégie de diabolisation intellectuelle à l'encontre du FN que de s'en prendre directement à celui-ci ! Il a ainsi publié un éditorial imprégné de mauvaise foi pour faire - c'est une habitude chez lui - un mauvais procès à Pierre-André Taguieff accusé sans fard d'être favorable au FN. Alors que cet auteur respecté se contente de montrer les méfaits de l'antilepénisme ordinaire au détriment de la lutte nécessaire, cohérente et efficace contre le FN, ses mensonges et ses simplismes.

Si on tente de réunir ces séquences disparates, outre leur volonté commune de se faire passer pour des parangons de la véritable opposition idéologique une fois l'élection consommée, il y a un autre commun dénominateur : se montrer plus que démontrer, s'afficher plus qu'afficher, recueillir les suffrages plus qu'en soustraire, se pencher sur soi plus que sur la quotidienneté populaire, choisir l'éclat plus que le débat. Détester le FN en s'aimant d'abord soi.

Je suis résolument contre cet autre FN : le Front narcissique.

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 08:44

Dans Le Point du 29 mai 2014, la journaliste Anna Cabana a lancé des accusations graves contre la stratégie médiatique du Front national. Avec un acharnement terrible, elle prétend que le chef de cabinet de Marine Le Pen, Philippe Martel, transfuge du RPR, aurait déclaré : « Il faut vous écraser – Vous ? – Tous ces connards de journalistes institutionnels ». La litanie continue tout au long de l’article, la critique se fait ad hominem, Philippe Martel est quasiment comparé à un agent de la Stasi, fichant les journalistes français pour les menacer. On sent presque pointer une forme d’hystérie vengeresse. N’oublions d’ailleurs pas que le partial et très engagé Aziz Zemouri sévit lui aussi au journal Le Point.

Mais les choses ne se sont pas arrêtées là, non, tout le système médiatique s’est emballé. Dans l’après-midi suivant la parution de l’article, Reporters sans frontières s’est aussi fendu d’un communiqué sans même prendre la peine de contacter l’homme à qui l’on reprochait ces propos. Christophe Deloire, secrétaire général de l’association, a formulé de lourds griefs à l’encontre du susnommé Philippe Martel : « Ce qui transparaît dans les propos du chef de cabinet de Marine Le Pen, c’est rien de moins qu’une stratégie de démantèlement du pluralisme en France. » Le tout sans vérifier la véracité des propos auprès du principal intéressé. À la bonne heure !

Connaissant un peu Philippe Martel, j’ai pris la peine de le contacter, car j’étais surpris par ces allégations, l’homme étant courtois et cordial. Il m’a, bien entendu, affirmé ne jamais avoir pensé à supprimer le pluralisme de la presse ; comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement ? Et puis quel intérêt, en 2014, de ficher les journalistes quand aujourd’hui tout est disponible en un simple clic. Une simple recherche Wikipédia m’a, par exemple, permis d’apprendre que madame Cabana était l’épouse d’un inspecteur des finances, ancien proche collaborateur d’Alain Juppé, tout comme monsieur Martel. En outre, elle a été suspectée par deux fois d’avoir brisé les secrets du « off » pour des livres traitant d’Alain Juppé et de Cécilia Sarkozy. Tout cela sent la vengeance personnelle d’une journaliste régulièrement moquée sur les réseaux sociaux et souvent perçue comme ridicule en interview sur BFMTV.

La vraie question posée par l’article d’Anna Cabana et les réactions qu’il a suscitées n’est donc pas à chercher du côté d’un fantasmagorique plan du FN à l’encontre de la pluralité des médias, mais bien du côté de la déontologie des journalistes français ! Affirmations non vérifiées, vengeances personnelles, telles sont les deux mamelles du traitement médiatique contemporain. Ce serait bien inquiétant pour le « pluralisme » de la presse. Cela démontre aussi la nervosité d’une caste défavorable à des idées désormais largement partagées par une grande partie des Français. Mais le peuple n’est plus dupe, et lui s’en tient aux faits, raison expliquant sa défiance actuelle à l’égard des journalistes. (G Robin)

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 13:05
30% des moins de 35 ans ont voté pour le Front National. (Crédit: Blandine Le Cain)0

Un tiers de moins de 35 ans qui se sont déplacés hier ont voté pour le parti de Marine Le Pen. Comme leurs ainés, ils adhèrent aux idées du FN et ont exprimé par leur bulletin un rejet de l’Union européenne.

«Comme beaucoup de jeunes j’ai voté... FN». Hier, Pierre a glissé dans l'enveloppe le même bulletin qu’Olivier, Dimitri, Thony, Alex et beaucoup d’autres. Le Front National a largement remporté l’élection européenne en France, avec 25% des voix et au sein de ses électeurs, les jeunes sont surreprésentés. Selon une étude Ipsos-Steria, les moins de 35 ans qui ont voté sont 30% à avoir fait le choix du parti d’extrême droite contre 21% pour les plus de 60 ans et 25% de l’ensemble des votants. Des jeunes expliquent leur choix au lendemain de ce «séisme» électoral.

«J’assume mon vote» explique Olivier, 19 ans. Le jeune homme indique que son vote s’est porté vers ce parti car ils ont «d’excellentes propositions» en général et, concernant l’Europe en particulier, il se retrouvait dans leur volonté de «lutter contre le traité transatlantique». Dimitri a 22 ans. Il explique qu’il «n’adhère pas sur tout avec le FN», mais, comme Olivier, il est «d’accord avec leur constat sur l’Union européenne». Selon lui, le Front National propose les bonnes «solutions pour l’Europe», comme une «Europe des nations». Il affirme enfin adhérer «aux thématiques économiques en général, à celles sur l’immigration».

«Un parti comme un autre désormais»

«Le parti a gagné du terrain chez les jeunes» analyse Céline Braconnier, professeur de sciences politiques à l’université de Cergy-Pontoise. Selon elle, le Front National progresse particulièrement «chez les jeunes non diplômés». En effet, les moins diplômés ont été plus nombreux à choisir le vote FN. 37% des Français qui n’ont pas le bac ayant voté dimanche ont choisi le FN, contre 11% des titulaires d’un bac+3. Pour Céline Braconnier, «l’électorat jeune du Front National est similaire à l’électorat FN en général, il partage les mêmes caractéristiques».

La professeur de sciences politiques explique également les raisons de ce vote extrême droite chez les jeunes. Elle y voit un «vote de rejet de l’Union Européenne, du politique en général et des élites qui ne proposent pas de solutions à leurs problèmes», mais aussi «un vote d’adhésion». Selon elle, «tous les électeurs connaissent l’importance des questions d’immigration au FN».

Avec cette victoire écrasante, le Front National est propulsé premier parti de France et s’impose comme jamais auparavant. Mandy, dont on ne connaît pas le vote, estime que le parti mérite d’être pris en considération. «Je trouve irrespectueux de dire que c’est honteux d’avoir voté FN. Les gens ont voté pour ce parti, c’est un parti comme un autre désormais». Un sentiment qu’exprime fermement Olivier. «J’ai autant le droit d’exprimer mes opinions par les urnes que les autres citoyens».

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 12:32

Réaction de Marine Le Pen à la tribune de Nicolas Sarkozy                               

Marine Le Pen - Front National - Rassemblement Bleu Marine FN RBM 2014Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La tribune de Nicolas Sarkozy sur l’Europe prolonge le comique de répétition de l’ancien président de la République qui, tous les six mois depuis des années, vient refaire les mêmes promesses aux Français.

Durcir Schengen ? Nicolas Sarkozy a fait cette promesse quand il était ministre de l’Intérieur entre 2002 et 2007, puis pendant la campagne présidentielle de 2007, puis encore durant son quinquennat à plusieurs reprises, et enfin en 2012 pendant sa seconde campagne présidentielle. Il n’en a bien sûr jamais rien fait, laissant l’Europe devenir une passoire de plus en plus trouée et organisant vers la France une immigration aussi massive qu’avec le PS.

Donner plus de pouvoirs aux États et en retirer à l’Union européenne ? Nicolas Sarkozy a le culot de faire cette suggestion aujourd’hui alors que sous son quinquennat de nombreuses compétences ont été transférées de la France vers l’Europe de sa propre initiative, notamment lorsqu’il a fait ratifier le Traité de Lisbonne en 2008, ou quand il a négocié le Traité budgétaire que François Hollande a finalement ratifié en 2012. C’est à cause de lui notamment que la France ne maîtrise plus son budget et qu’elle s’endette comme jamais pour perpétuer artificiellement l’euro.

Nicolas Sarkozy ment sans cesse, il ne tient aucun des engagements qu’il prend régulièrement devant les Français. Pendant dix ans qu’il était au pouvoir de 2002 à 2012, à l’Intérieur puis à l’Élysée, il n’a rien fait pour freiner les folles dérives de l’Union européenne, au contraire il les a accélérées. Il est comme tous ses compères de l’UMPS : un eurogaga qui ne croit plus en la France et qui vénère l’Europe comme une religion, se soumettant systématiquement aux volontés de l’Allemagne.

Le véritable projet européen de l’UMP est fédéraliste, en témoigne les statuts du PPE auquel l’UMP appartient et qui précisent vouloir « fonder une Union européenne fédérale ». Il vise aussi à l’adhésion de la Turquie en soutenant à la tête de la Commission européenne Jean-Claude Juncker qui, en avril dernier, a déclaré vouloir la poursuite des négociations entre la Turquie et l’UE. Loin de l’enfumage sarkozyste, voilà la triste réalité de l’UMP.

La crédibilité de Nicolas Sarkozy est donc aujourd’hui égale à zéro, et ne se redressera pas avec une tribune aussi inutile qu’indigente.

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 15:59

Il est des heures graves dans l'histoire d'un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu'on lui cache.

L'Europe que nous attendions et désirions, dans laquelle pourrait s'épanouir une France digne et forte, cette Europe, nous savons depuis hier qu'on ne veut pas la faire.

Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots et le jargon des technocrates, on prépare l'inféodation de la France, on consent à l'idée de son abaissement.

En ce qui nous concerne, nous devons dire NON.

 

En clair, de quoi s'agit-il ? Les faits sont simples, même si certains ont cru gagner à les obscurcir.

L'élection prochaine de l'Assemblée européenne au suffrage universel direct ne saurait intervenir sans que le peuple français soit directement éclairé sur la portée de son vote. Elle constituera un piège si les électeurs sont induits à croire qu'ils vont simplement entériner quelques principes généraux, d'ailleurs à peu près incontestés, quant à la nécessité de l'organisation européenne, alors que les suffrages ainsi captés vont servir à légitimer tout ensemble les débordements futurs et les carences actuelles, au préjudice des intérêts nationaux.

 

1. Le gouvernement français soutient que les attributions de l'Assemblée resteront fixées par le traité de Rome et ne seront pas modifiées en conséquence du nouveau mode d'élection. Mais la plupart de nos partenaires énoncent l'opinion opposée presque comme allant de soi et aucune assurance n'a été obtenue à l'encontre de l'offensive ainsi annoncée, tranquillement, à l'avance. Or, le président de la République reconnaissait, à juste raison, dans une conférence de presse récente, qu'une Europe fédérale ne manquerait pas d'être dominée par les intérêts américains. C'est dire que les votes de majorité, au sein des institutions européennes, en paralysant la volonté de la France, ne serviront ni les intérêts français, bien entendu, ni les intérêts européens. En d'autres termes, les votes des 81 représentants français pèseront bien peu à l'encontre des 329 représentants de pays eux-mêmes excessivement sensibles aux influences d'outre-Atlantique.

Telle est bien la menace dont l'opinion publique doit être consciente. Cette menace n'est pas lointaine et théorique : elle est ouverte, certaine et proche. Comment nos gouvernants pourront-ils y résister demain s'ils n'ont pas été capables de la faire écarter dans les déclarations d'intention ?

 

2. L'approbation de la politique européenne du gouvernement supposerait que celle-ci fût clairement affirmée à l'égard des errements actuels de la Communauté économique européenne. Il est de fait que cette Communauté - en dehors d'une politique agricole commune, d'ailleurs menacée - tend à n'être, aujourd'hui, guère plus qu'une zone de libre-échange favorable peut-être aux intérêts étrangers les plus puissants, mais qui voue au démantèlement des pans entiers de notre industrie laissée sans protection contre des concurrences inégales, sauvages ou qui se gardent de nous accorder la réciprocité. On ne saurait demander aux Français de souscrire ainsi à leur asservissement économique, au marasme et au chômage. Dans la mesure où la politique économique propre au gouvernement français contribue pour sa part aux mêmes résultats, on ne saurait davantage lui obtenir l'approbation sous le couvert d'un vote relatif à l'Europe.

 

3. L'admission de l'Espagne et du Portugal dans la Communauté soulève, tant pour nos intérêts agricoles que pour le fonctionnement des institutions communes, de très sérieuses difficultés qui doivent être préalablement résolues, sous peine d'aggraver une situation déjà fort peu satisfaisante. Jusque-là, il serait d'une grande légèreté, pour en tirer quelque avantage politique plus ou moins illusoire, d'annoncer cette admission comme virtuellement acquise.

 

4. La politique européenne du gouvernement ne peut, en aucun cas, dispenser la France d'une politique étrangère qui lui soit propre. L'Europe ne peut servir à camoufler l'effacement d'une France qui n'aurait plus, sur le plan mondial, ni autorité, ni idée, ni message, ni visage. Nous récusons une politique étrangère qui cesse de répondre à la vocation d'une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et investie de ce fait de responsabilités particulières dans l'ordre international.

 

C'est pourquoi nous disons NON.

NON à la politique de la supranationalité.

NON à l'asservissement économique.

NON à l'effacement international de la France.

 

Favorables à l'organisation européenne, oui, nous le sommes pleinement. Nous voulons, autant que d'autres, que se fasse l'Europe. Mais une Europe européenne, où la France conduise son destin de grande nation. Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd'hui pour s'effacer demain.

Puisqu'il s'agit de la France, de son indépendance et de l'avenir, puis qu'il s'agit de l'Europe, de sa cohésion et de sa volonté, nous ne transigerons pas. Nous lutterons de toutes nos forces pour qu'après tant de sacrifices, tant d'épreuves et tant d'exemples, notre génération ne signe pas, dans l'ignorance, le déclin de la patrie.

Comme toujours quand il s'agit de l'abaissement de la France, le parti de l'étranger est à l'œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l'écoutez pas. C'est l'engourdissement qui précède la paix de la mort.

Mais, comme toujours quand il s'agit de l'honneur de la France, partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement et les auxiliaires de la décadence.

Avec gravité et résolution, je vous appelle dans un grand rassemblement de l'espérance, à un nouveau combat, celui pour la France de toujours et l'Europe de demain.

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 08:58

IL EST TEMPS A PRESENT


Oui, il est temps et même plus que temps,
La dégradation rapide et continue de la situation de notre pays,
la rupture consommée entre le pays réel (le Peuple) et le pays légal ( les « élites »),
Les règles européennes et l'Euro qui mènent à la casse notre industrie,
Des millions de nos compatriotes jetés dans le chômage et la,pauvreté,
Des frontières passoires qui permettent la mise en place d'une immigration de remplacement
Un futur Traité commercial de libre échange avec les Etats Unis, traité que soutiennent lePS et l'UMP et qui va sonner le glas de notre industrie et de notre agriculture

Oui, il y a le feu à la maison France et quand il y a le feu on ne s'interroge pas sur le sexe des anges ou sur la tête du pompier

Non quand il y a le feu, c'est le Peuple en qui réside toute souveraineté qu'il faut appeler à la Résistance et au Rassemblement

Aujourd'hui, l'UMP en est bien incapable, éclatée qu'elle est entre souverainistes et européistes. Il est quand même affligeant de voir que dans un parti qui se dit gaulliste on demande l'exclusion ( Juppé et Coppé ) de ceux qui se réclament de l'indépendance et de la souveraineté de la France (Guaino)

Où sont les héritiers de Michel Debré, de Michel Jobert ou de Philippe Seguin, Leurs voix se sont tues et beaucoup d'entre nous ne se sont plus reconnus dans l'UMP qui a jeté par dessus bord son héritage gaulliste pour ne plus être que le champs clos d'ambitions souvent illégitimes

Le programme de l'UMP n'est qu'un trompe l'oeil qui vise à faire croire que demain sera différent d'hier. Hélas sur l'immigration, sur l'euro, sur les travailleurs détachés, sur Schengen,
sur le Traité de libre échange rien ne changera,

Le retour à notre indépendance,le retour à la souveraineté de la république, la dénonciation de Schengen et l'établissement d'un vrai contrôle de l'immigration,la fin négociée de l'euro,la fin des travailleurs détachés, le retour à une vraie politique industrielle, seuls Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen défendent ces positions,

Nicolas Dupont Aignan n'a pas voulu participer au Rassemblement des Patriotes, dans le meilleur des cas les sondages lui donnent 3% des voix. Il aura 0 député car il faut au minimum 5% pour avoir des députés. Les voix de Dupont-Aignan seront perdues et ne serviront pas la cause de la France,

Aujourd'hui LE SEUL VOTE UTILE c'est Marine Le Pen qui l'incarne, Elle porte le combat éternel de la France pour son Indépendance et sa Souveraineté,alors plus d'hésitation ENSEMBLE FRANCHISSONS LE PAS

Le 25 MAI IL FAUT VOTER ET FAIRE VOTER POUR LES LISTES DU FN-RASSEMBLEMENT BLEU MARINE

C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT SE MOBILISER POUR EMPECHER LE DELIRE EUROPEISTE DE CONTINUER

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 16:02

Derrière le projet d’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis se profilent de nombreuses menaces dans les domaines de la santé, de l’accès aux médicaments, de l’énergie ou de la sécurité alimentaire. Depuis les années 2000, tous les lobbies sont favorables à la création d’un gigantesque marché transatlantique visant près de 800 millions de consommateurs. Ils peuvent être contents : la Commission européenne leur a donné raison, elle le négocie au nom des 28 États.

L’objectif est clair : « Les multinationales veulent obtenir le monopole de la fixation des normes sociales, sanitaires, alimentaires, environnementales et culturelles. » Ces multinationales ont donc pour but de remplacer les États, avec l’aide de la Commission européenne et des Américains. Quand on prend connaissance de ce qui se prépare, cela fait froid dans le dos.

Si nous n’avions qu’une raison d’aller voter le 25 mai, ce devrait être celle-là : empêcher la signature de ce traité ! Sans un vote massif d’opposition, il sera rapidement mis en place après les élections, tout est prêt pour cela. Il est évident que tous les défenseurs de l’Europe actuelle vont user des arguments les plus malhonnêtes pour vous expliquer qu’il n’en est rien, que ce traité est la clef de la fin de la crise, que les Européens (et les Français) ne craignent rien.

Voilà ce qu’il en est réellement : le but de ce « TAFTA » (c’est ainsi qu’on le nomme en anglais) est de mettre en place une concurrence débridée et de niveler par le bas les règles sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales, tant en Europe qu’aux États-Unis. L’invasion des produits agricoles américains, avec OGM, poulets aux antibiotiques ou au chlore, et tous ces produits interdits du fait de nos normes sanitaires seront donc dans nos assiettes d’ici un an ou deux. L’industrie américaine, par exemple, se bat pour avoir le droit d’introduire en Europe un activateur de croissance (la ractopamine) utilisé dans les élevages de bovins américains, laquelle substance est actuellement interdite sur le Vieux Continent. Toutes les avancées obtenues par nos différents pays pour supprimer les substances cancérigènes comme le bisphénol des biberons ou les autres substances des contenants en plastique nous reviendront par les États-Unis…

Ces quelques exemples ne sont qu’une toute petite partie des problèmes que pose ce traité transatlantique. Il est à se demander, tant ce pacte remet en cause la souveraineté des États, si ceux qui lui donnent le feu vert l’ont vraiment lu. Il est même remarquable que les socialistes, qui défendent avec tant de vigueur « l’exception culturelle française », n’attachent pas la même importance au sanitaire, à l’alimentaire ou à l’environnement. C’est une véritable résistance qui commence à s’organiser contre ce traité, et certains départements se sont déjà décrétés « zone hors TAFTA ».

Vous avez compris : même si la tentation de l’abstention vous guette ce 25 mai, pensez TAFTA et allez déposer votre bulletin dans l’urne ! (Patrick Crasnier)

 
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