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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 14:03

 

Affiche-votez-patrioteCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La passivité et l’inaction du gouvernement sur le dossier Alstom soulèvent l’écœurement légitime de nombre de nos compatriotes. Ce fleuron industriel français, dont l’avenir serait forcément américain ou allemand, est ainsi sans vergogne abandonné à ses concurrents étrangers.

Avec le dépeçage d’Alstom, c’est un pan entier de l’industrie stratégique française qui est en danger, en particulier la filière électronucléaire (turbines, alternateurs, etc), condition de notre indépendance. Cette perspective nous est intolérable.

L’Etat qui avec succès avait pu sauver Alstom en 2003, en prenant 21 % du capital, butte à présent sur le barrage de l’Union européenne construit par les traîtres de l’UMP et du PS. Ce que la Commission avait jadis toléré du bout des lèvres, nous est à présent sèchement refusé, marquant là le désastre de notre soumission.

Sauver Alstom et ses 18 000 emplois directs sur le territoire, par une solution nationale, est donc une obligation stratégique, sociale et morale. Il faut refuser le faux choix du dépeçage américain ou allemand et y préférer une voie patriote, française, par le rachat des parts de Bouygues, principal actionnaire, par la Caisse des Dépôts et Consignations.

Pieds et poings liés par l’Union européenne, M. Montebourg montre aux Français qu’il n’est qu’un figurant au milieu d’une pièce dramatique, qui se joue sans la France et à son préjudice exclusif.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 15:06

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 15:50

Marine Le Pen, a présenté jeudi sa tête de liste en Ile-de-France aux élections européennes, Aymeric Chauprade, qui s'est affiché comme "un candidat de la société civile".

"C'est un choix courageux de proposer à un candidat, au fond, de la société civile, qui n'était pas encore en politique ouverte il y a cinq mois, de mener cette liste Ile-de-France-Français de l'étranger", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au côté de Marine Le Pen à Paris.

Aymeric Chauprade a expliqué "les trois raisons fortes" qui l'ont conduit à son engagement au FN: "L'expérience du déclassement de la France à l'international", "le refus d'accepter la formation d'une petite oligarchie mondialisée contre la majorité des peuples" et "la financiarisation de l'économie".

Il a fustigé "l'UMPS", "qui porte le bilan d'une Europe qui a détruit les économies des différentes nations européennes, qui a produit plus de chômage, plus d'immigration, plus de fiscalité, plus de délocalisation, plus de travailleurs détachés venant concurrencer nos travailleurs en France", a-t-il dit.

Ancien conseiller de Philippe de Villiers, il a estimé jeudi "que toutes les tendances souverainistes autres que le FN n'avaient servi finalement qu'à consolider cette arnaque de l'UMP".

Aymeric Chauprade est âgé de 45 ans. Docteur en science politique, il conseille Marine Le Pen sur les questions internationales depuis 2010

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 13:18

                 

Front National Flamme FN

Après avoir défendu envers et contre toute logique sportive et climatique la candidature du Qatar à l’organisation de la Coupe du monde 2022 et ce alors même qu’une vaste enquête vise les conditions d’attribution de la compétition à ce micro état islamiste, Joseph Blatter, président de la FIFA, veut imposer le port du voile dans le football français.

Rappelons que ce diktat religieux a été défendu par la Fédération asiatique de football dont le Qatar est un membre financièrement influent qui a obtenu gain de cause il y a quelques mois auprès de l’International Football Association Board (IFAB).

Pour Joseph Blatter, « l’International Football Association Board est le gardien de la loi du jeu et si les gardiens de la loi du jeu disent que les filles peuvent porter un voile, la Fédération française ne peut s’y opposer ».

Cette confusion des genres savamment opérée par le président de la FIFA ne trompera personne. L’IFAB fixe en effet les lois et règlements du jeu, elle n’a pas vocation à imposer des prescriptions religieuses ni à s’immiscer dans le champ extrasportif.

Auquel cas, comment la FIFA pourrait justifier qu’elle impose à la France d’autoriser le port du voile au nom de la lutte contre les discriminations et la liberté religieuse, mais accepte que la Fédération iranienne de football interdise aux femmes de se trouver dans les mêmes tribunes que des hommes dans les stades.

La France n’a pas à se plier aux exigences partisanes de M. Blatter et à cette ingérence du religieux dans le domaine sportif.

Le Front National rappelle son attachement inconditionnel à la neutralité religieuse et politique dans le sport en général et le football en particulier.

Il enjoint Mme Vallaud-Belkacem, ministre des Sports et des droits de la femme, de faire respecter la loi française et de faire appliquer en toute circonstance nos principes républicains.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 23:18

Tous ceux qui l’ont vécue se rappellent l’indescriptible et grotesque panique qui déferla sur la France lorsque le 21 avril 2002, contre toute attente – à commencer par la sienne –, Jean-Marie Le Pen se qualifia pour le second tour de l’élection présidentielle. Celui qui était alors le président en exercice du Front national n’avait nullement envisagé une éventualité à laquelle il ne s’était donc pas préparé, et ce résultat inattendu l’embarrassait encore plus qu’il ne le réjouissait.

Encore avait-il assez de sang-froid, de connaissance du pays et d’expérience politique pour savoir qu’il n’avait aucune chance de transformer l’essai en victoire. À l’inverse, les uns par calcul feignaient de croire, les autres, pris d’un accès de folie collective et de déraison moutonnière, crurent vraiment que la bête immonde était de retour et qu’à son score de 16 %, sans bénéficier d’aucun désistement, d’aucune réserve, et sans faire campagne, le challenger pouvait ajouter la bagatelle de 34 points et l’emporter.

On connaît la suite. Le Pen, renforcé des troupes squelettiques de Bruno Mégret, gagna péniblement deux points d’un dimanche à l’autre et Supervoleur, Supermenteur – alias Jacques Chirac – pour qui 20 % des électeurs s’étaient prononcés ce même 21 avril, fut triomphalement reconduit dans ses fonctions avec 82 % des suffrages, dont naturellement il ne fit rien.

Autres temps, autres réactions. Le sondage paru hier matin dans Le Figaro ne semble pas avoir suscité une émotion particulière. Cela tient peut-être à la période pascale où nous sommes, et davantage à ce que les résultats de la dernière présidentielle, ceux des dernières municipales, les prévisions déjà publiées concernant les élections européennes du 25 mai et surtout l’impopularité abyssale du chef de l’État élu il y a deux ans – et normalement encore là pour trois ans – nous ont préparés à l’idée que notre paysage politique est entré dans une période sismique intense, propice à de colossaux glissements de l’opinion et des votes.

D’ores et déjà, à en croire cette enquête d’opinion, si le peuple français était appelé à voter dimanche prochain dans la même configuration politique qu’en avril 2012, François Hollande serait éliminé dès le premier tour avec seulement 19 % des voix et c’est Marine Le Pen, forte de 25 % des suffrages, qui affronterait Nicolas Sarkozy, crédité de 29 %. Dans cette hypothèse, la présidente du Rassemblement Bleu Marine gagnerait huit points entre le premier et le second tour et réunirait donc 33 % contre 67 % à Sarkozy. Dans l’hypothèse, exclue en principe, mais proposée aux sondés, où elle serait quand même opposée à François Hollande, elle gagnerait vingt et un points par rapport au premier tour et ne serait battue par le candidat socialiste que par 54 % contre 46 %. Pour mémoire, s’il avait la chance de se mesurer à Hollande au second tour, Sarkozy le distancerait de vingt-deux points (61 % contre 39 %).

Trois enseignements sont d’ores et déjà à tirer de cette enquête.

Le premier est qu’elle consacre la réussite de l’entreprise de dédiabolisation menée depuis trois ans par la fille du chef. Opposée au candidat de la droite classique, Marine Le Pen dispose de réserves qui ne sont pas négligeables, et qui s’avèrent plus que substantielles si son adversaire était François Hollande.

Deuxième leçon : le Parti socialiste, en perte de vitesse et de crédibilité, semble de toute façon mal parti pour l’échéance de 2017, mais il est pleinement assuré d’une claque monumentale s’il est représenté par le président sortant. De quoi le faire fortement réfléchir sur le choix de son candidat.

Troisième enseignement : si Marine Le Pen fait au premier tour dix points de plus que son père en 2002, et suivant le cas entre seize et vingt-neuf points de mieux au second tour, elle le doit en partie à ses efforts, mais ce succès encore relatif est d’abord la marque en creux de la gestion à tous égard lamentable de la France par le RPR puis l’UMP et par le PS. Le prochain coup n’est pas encore le bon, mais si les deux grands partis de mauvais gouvernement se montrent encore égaux à eux-mêmes, c’est-à-dire au-dessous de tout dans les années qui viennent, le 21 avril 2022 pourrait bien être celui du changement – le vrai.(dominique Jamet)

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 12:51

Si les dirigeants successifs de la France depuis vingt ans (ou du moins ceux qui se font passer pour des dirigeants mais qui sont dépassés par les événements dont ils feignent d’être les organisateurs) avaient eu un peu plus de jugeote et un peu plus d’avenir dans l’esprit, ils se seraient bien gardés de signer des traités qui nous imposaient des contraintes d’autant plus intenables qu’ils nous privaient simultanément des moyens d’y faire face.

Mais nos gouvernements – gauche folle et droite molle confondues – étaient également déconnectés des réalités et soucieux de faire figure de bons Européens, quitte à être de détestables Français.

L’encre des pactes passés avec le diable libéral n’était pas encore sèche que « la France » (entendez son gouvernement) qui s’était privée de la possibilité de dévaluer sa monnaie (puisqu’elle n’avait plus de monnaie), de protéger ses frontières (puisqu’elle ne les contrôlait plus), de relancer la croissance (puisqu’elle s’était engagée à la rigueur budgétaire), frappait pour la première fois à la porte de la Commission de Bruxelles pour demander à être dispensée de tenir la parole qu’elle venait de donner. À la honte d’avoir abdiqué sa souveraineté, elle ajoutait la honte de renier ses engagements.

Comme le système fonctionnait, on a cru à Paris que Bruxelles et Berlin, respectivement capitale politique et capitale économique de la France, se laisseraient indéfiniment attendrir par nos beaux yeux.

La belle époque est finie. La semaine dernière sur les bords de la Spree, cette semaine dans la ville du Manneken-Pis, les ministres de l’Économie et des Finances puis les conseillers de l’Élysée se sont inutilement humiliés devant leurs interlocuteurs. Mme Merkel puis M. Barroso, nos maîtres, nous ont rappelés à nos obligations.

Du coup, M. Valls, confronté à son premier échec, a promis qu’il tiendrait le cap avec lequel il avait cru pouvoir ruser. Comment ? Au prix de quels nouveaux impôts, de quelles nouvelles économies ? Cette fois, nous touchons le fond. (dominique Jamet)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 16:22

Interrogé par un auditeur de France Inter il y a quelques jours, Michel Sapin s’est déclaré défavorable à l’organisation d’un référendum sur la ratification du traité de libre-échange transatlantique. Sa position n’est pas surprenante : depuis le rejet de la Constitution européenne en 2005, notre classe dirigeante est très réticente à interroger directement les électeurs. Elle est bien consciente que, compte tenu de la profonde défiance envers l’Union européenne, la consultation directe des citoyens aboutirait probablement, une fois encore, au refus de l’initiative proposée.

Mais loin pour autant de renoncer à leur feuille de route, nos dirigeants avancent désormais masqués, afin de contourner l’opposition de l’opinion publique. Débutées il y a près d’un an, les négociations entre l’Union européenne et les États-Unis sont en effet absentes du débat public et beaucoup d’observateurs dénoncent le manque de transparence des pourparlers entre Européens et Américains. Les citoyens ne sont donc même pas tenus informés du contenu des discussions en cours.

Les enjeux sont pourtant considérables. Ce projet consiste d’abord en la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires – c’est-à-dire notamment les normes sanitaires, juridiques ou environnementales – entre l’Europe et les États-Unis. La disparition de ces normes contraindrait les pays européens à aligner leurs réglementations sur le moins-disant venu d’outre-Atlantique. Par exemple, non contente de démunir notre agriculture face aux gros producteurs américains, et donc d’affaiblir l’un des derniers secteurs encore un peu protégés, la mise en œuvre de ce traité nous obligerait à importer le bœuf aux hormones et le porc javellisé américains.

Ces accords prévoient également la création d’une juridiction privée chargée de contraindre les États à appliquer ces règles de libre-échange. Au mépris des règles démocratiques les plus élémentaires, des gouvernements légitimement élus pourraient ainsi être attaqués en justice par des multinationales puis condamnés par une entité privée, au nom de textes législatifs discutés en catimini et impossibles à remettre en cause.

Les négociations de ce traité sont révélatrices des nombreux travers de l’Union européenne. Cela atteste d’abord du poids démesuré pris par les grandes firmes multinationales, dont les intérêts divergent bien souvent de ceux des États, et qui se trouveraient encore renforcées par la mise en application de ce traité. Cela met ensuite en exergue l’extrême faiblesse démocratique de cette construction européenne : les négociations dont l’opacité exclut de fait les citoyens du débat sont menées par des experts qui n’ont jamais reçu de mandat populaire, alors que la prolifération du droit international réduit toujours davantage le champ d’action du politique.

Ainsi, l’affaiblissement de la souveraineté des nations se poursuit. Cette évolution est la conséquence du croisement entre les intérêts privés des multinationales et la volonté opiniâtre d’une partie de nos élites de déconstruire les nations, qui sont pourtant le cadre naturel de l’expression démocratique. Le milliardaire David Rockefeller déclarait en 1999 dans Newsweek que « quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ». Son vœu est sur le point d’être exaucé.  (Paul marie Andréani)

 
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 19:10

                                Marine Le Pen - Europeennes 2014 - 25 mai 2014

Ce matin, Marine Le Pen, présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, était l’invitée de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

Marine Le Pen a réagi en marge des élections européennes qui se dérouleront le 25 mai 2014 en France.

« J’en appelle à la lucidité des Français !  Ne croyez pas ceux qui changent d’avis avant l’élection ! »


Marine Le Pen, invitée de Guillaume Durand avec… par radioclassique

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 13:42

J’ai eu le plaisir d’assister à un grand moment de télévision, le vendredi 11 avril 2014. Mémorable. En effet, au terme d’une diatribe enflammée, Éric Zemmour l’a enfin dit : le « Grand Remplacement » est une réalité ! C’est une première, le concept de Renaud Camus a été repris sur un grand média, i>Télé, dans l’émission « Ca se dispute ». Même Nicolas Domenach n’a pas eu le temps de relever, il était sonné.

Alain Finkielkraut passait alors sur le banc des accusés : avait-il été, ou non, trop loin en affirmant que certains Français votent Front national car ils estiment que leur civilisation disparaît, que nos charcuteries traditionnelles sont remplacées par des boucheries halal, ou qu’il n’y a plus d’autochtones dans certaines villes de la banlieue parisienne ? Fantasmes, selon Nicolas Domenach, ou effet secondaire d’autres crises sociales, économiques…

Éric Zemmour ne s’est, lui, pas abrité sous le paravent du politiquement correct ; il a même tout emporté sur son passage. Oui, la France subit de multiples crises, elle est touchée dans l’essence de sa civilisation, son système éducatif n’est pas bien noté, une profonde récession économique la frappe de plein fouet… Mais ça n’est pas tout, elle est aussi en pleine crise identitaire et, selon la formule consacrée par Renaud Camus, elle vit un remplacement de sa population. Il fallait oser le dire sur une antenne nationale, ça n’est pas anodin, et nous devons pleinement reconnaître le courage d’Éric Zemmour. Il a ouvert une route auprès du grand public, lequel pourra désormais mettre des mots sur ses maux.

Une réaction de Nicolas Domenach montre d’ailleurs que la gauche, elle aussi, commence à être désarçonnée. Il a répondu, d’une façon qui a pu paraître anodine (mais ne l’est pas), que la France connaissait des « crises psychologiques ». C’est-à-dire, en novlangue politiquement correcte, une crise identitaire. Lui aussi a admis, en creux, que nous sommes face à une situation dramatique, dont les enjeux ont une portée historique.

Surtout, cette irruption du réel à une heure de grande écoute fait figure d’électrochoc salvateur et prouve que ceux qui n’ont eu de cesse d’annoncer le phénomène du « Grand Remplacement » ne sont pas des « Cassandre », mais tout au contraire des lucides, des non-racistes véritables. Quand les socialistes ont, eux, inventé SOS Racisme pour culpabiliser les Français et la droite.(Gabriel Robin)

Cliquez ici pour regarder la vidéo.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 17:15

Bon, ce n’est pas une élection de maréchal. Mais c’est un succès, dès sa première candidature, et une victoire remportée contre la pensée inique, la haine et la cabale. Il s’est trouvé, quand même, seize académiciens, contre douze, pour élire Alain Finkielkraut au fauteuil de Félicien Marceau, le préférant ainsi à Alexis Antois, à Yves-Denis Delaporte, à Robert Sptizhacke, à Athanase Vantchev de Thracy, à leur concierge, au premier imbécile venu et même à l’immense Gérard de Cortanze. Huit Immortels, sous le voile protecteur de l’anonymat, n’en ont pas moins déposé dans l’urne fatidique, à défaut de leurs propres cendres, huit bulletins marqués d’une croix noire, pour marquer leur irréductible opposition à «  l’entrée du Front national sous la Coupole » (sic).

Il fut un temps – et pour certains qui se targuent de n’avoir pas la mémoire courte, ce temps n’est pas révolu – où les deux reproches le plus couramment formulés contre Alain Finkielkraut étaient liés à sa naissance – fils de juifs polonais, ce qui à leurs yeux est un péché originel – et aux engagements généreux de sa jeunesse soixante-huitarde, à dix-neuf ans, il y a près d’un demi-siècle. Ce sont d’autres griefs qui sont aujourd’hui invoqués par d’autres – car l’étroitesse d’esprit ou de cœur et le sectarisme ne sont le monopole d’aucun camp.

Parce qu’il défend bec et ongles la langue, la culture, la civilisation et l’identité françaises, parce qu’il constate, déplore et dénonce la faillite de notre système d’éducation, parce qu’il parle et souffre du déclin de notre pays, parce que, fidèle en amitié et sensible au talent, il n’a pas joint sa voix à la meute qui aboie contre Richard Millet ou Renaud Camus, Finkielkraut est depuis quelque temps devenu la bête noire de notre police politique et peu s’en faut – mais ça viendra, n’en doutons pas – qu’assimilé à Péguy, donc à Bernanos, à Bernanos donc à Maurras, à Maurras donc à Pétain, à Pétain donc à Laval, à Laval donc à Déat, à Déat donc à Darnand, à Darnand donc à la Milice, à la Milice donc aux Waffen-SS, aux Waffen-SS donc au nazisme, il ne soit bientôt dénoncé et dépeint comme le clone, assez étrangement sioniste, de Hitler.

Pour l’heure, les plus hautes autorités intellectuelles et morales de la France ont réagi avec une louable modération au pas de clerc des Quarante. « Réac et immortel », titrait hier Libération, tandis que Bruno Masure convoquait sur son compte Twitter le cardinal de Richelieu en personne pour l’informer de l’élection d’un « cinglé réac ». M. Boudjellal, président du Racing club toulonnais, a annulé la rencontre programmée entre le Quinze provençal et l’équipe de l’Institut. Quant à Patrick Bruel, il a fait savoir qu’il ne mettrait plus les pieds quai Conti.

C’est vrai, admettre en leur sein un écrivain qui écrit, un penseur qui pense, qu’est-ce qui a bien pu prendre aux académiciens français ?

      Dominique Jamet

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