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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 17:16

L'Insee a remplacé, depuis 2004, les recensements exhaustifs de la population par des enquêtes annuelles de recensement. Comme le nom l'indique, il s'agit désormais d'enquêtes réalisées chaque année sur de larges échantillons de population dont l'Insee réunit les résultats de cinq années successives. Le premier chiffre disponible a été celui de 2006 qui ajoutait les enquêtes de 2004 à 2008. Le dernier connu est celui de 2011. L'Insee met en ligne des fichiers détail à partir desquels tout un chacun, pourvu qu'il dispose des outils informatiques nécessaires, peut extraire un grand nombre d'informations.

S'agissant des migrations, et plus précisément des soldes migratoires, l'Insee ne diffuse, dans ses publications, que l'information sur le solde migratoire global (entrées - sorties), relativement faible: +43000 en France métropolitaine en 2010. Ce solde migratoire est le résidu de l'équation démographique de l'année puisque les naissances et les décès sont très bien connus. Tous les écarts de qualité de collecte d'une enquête à l'autre se reportent donc sur le solde migratoire. Malgré ce défaut, il est tentant d'examiner d'un peu plus près les données produites par l'Insee pour voir ce qu'elles disent des départs de natifs, c'est-à-dire, pour l'essentiel, des personnes nées en France, alors même que nos parlementaires s'interrogent sur le départ des jeunes Français diplômés.

En effet, ces enquêtes annuelles permettent de calculer le solde migratoire par année de naissance pour les immigrés (nés à l'étranger de nationalité étrangère à la naissance) et pour les natifs. Ces soldes font la différence, pour une année de naissance donnée, entre les effectifs à un an d'écart, une fois déduit l'effet de la mortalité.

Taux d'accroissement en quatre ans de la population par le solde migratoire des immigrés ou des natifs (2006-2010)

Taux d'accroissement en quatre ans de la population par le solde migratoire des immigrés ou des natifs (2006-2010)

J'ai réalisé ces calculs pour les quatre années allant de 2006 à 2010 (dernière année pour laquelle les fichiers détail sont disponibles) pour les personnes nées entre 1940 et 2005. Les résultats figurent sur le graphique. La courbe en bleu représente le taux d'accroissement de la population par solde migratoire des natifs en quatre ans. Elle indique effectivement un creux très marqué pour les natifs nés entre 1979 et 1989 puisque, dans ces générations, le solde net des entrées et des sorties est très fortement négatif: près de 350 000 départs nets. En termes relatifs, le taux net des départs frôle les 8 % dans la génération 1987. Au contraire, le solde migratoire des natifs est plutôt positif pour les générations nées avant 1979, emmenant avec elles des enfants.

Si l'on fait un bilan sur ceux qui avaient 17-29 ans en 2006 (treize générations), la perte sèche est de 75 000 jeunes .

 

Ces départs nets de jeunes natifs sont en partie compensés par l'arrivée de jeunes immigrés (courbe en rouge), mais le spectre des âges sur lequel le solde migratoire des immigrés est très fortement positif est beaucoup plus étendu.

Si l'on fait un bilan sur ceux qui avaient 17-29 ans en 2006 (treize générations), la perte sèche est de 75 000 jeunes pour un solde migratoire négatif des natifs de -343 000 et un solde migratoire des immigrés positif de + 268 000.

Si l'on compare maintenant avec les soldes migratoires en moyenne annuelle entre 1999 et 2006, pour ceux qui avaient 17-29 ans en 1999 (tableau), on constate une accélération très marquées des sorties nettes de jeunes natifs sur la dernière période, non compensées par le flux net d'entrées d'immigrés à ces âges.

Sauf à supposer que la détérioration de la qualité des enquêtes annuelles de recensement produise cette évolution, le départ croissant des jeunes Français (ici des natifs) n'est donc pas une affabulation. Il faut garder en tête qu'un solde net annuel de -86 000 natifs correspond à plus de sorties puisqu'il fait la différence entre les entrées et les sorties. Si, par hypothèse, 30 000 jeunes natifs regagnaient la France chaque année, cela voudrait dire que 116 000 natifs du même âge l'auraient quittée. ( Michèle Tribalat ,le Figaro)

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:34

Plus de quatre mille personnes ont été secourues ces deux derniers jours au large des côtes du sud de l’Italie. La Sicile lance un cri d’alarme à destination de l’Europe, se disant incapable de faire face à l'arrivée de ces migrants, dont la majorité fuit « des conflits dramatiques ».

 

Pour le gouvernement italien, les moyens mis à disposition pour l'opération aéronavale de secours en mer, Mare Nostrum, ne sont plus suffisants. Pour la première fois en Sicile, toutes les préfectures appellent urgemment à l’aide la protection civile. Depuis la fermeture du centre d’accueil de Lampedusa, qui doit être rénové et agrandi, aucune structure sur cette île ne garantit en effet de garantir l’assistance nécessaire aux migrants. Or, ils arrivent par milliers. Au cours de ces deux derniers jours, plus de 4 000 personnes ont été secourues par les navires de la marine militaire italienne entre les côtes de l'Afrique du Nord et les côtes siciliennes.

De nombreux candidats à la traversée

« Les débarquements n'arrêtent pas et l'urgence est de plus en plus criante : deux navires marchands sont en train de secourir deux bateaux avec à bord 300 et 361 personnes. Il semble qu'il y ait au moins un cadavre à bord », a déclaré ce mercredi le ministre italien de l'Intérieur, Angelino Alfano, à la radio publique Rai Uno. L’unique solution serait donc d’installer en toute hâte des tentes, des cuisines et des centres de soins à Porto d’Empedocle, Augusta ou encore Messine.

Selon Angelino Alfano, en raison de l’instabilité politique dans les pays de l’Afrique du Nord, « entre 300 et 600 000 » personnes seraient dans l’attente d’être embarquées en Libye pour rejoindre les côtes du sud de l’Italie. Une estimation dont le ministre italien affirme qu’elle a été confirmée par Cecilia Malmström, commissaire européen aux Affaires intérieures. Angelino Alfano demande donc à l’Europe de « ne pas tourner le dos à Rome ». Pour lui, l’Europe « ne peut pas dire que, en ayant donné 80 millions d'euros à Frontex, elle a résolu le problème ». D’autant, souligne Angelino Alfano, que ces demandeurs d’asile - syriens, palestiniens, éthiopiens, érythréens, sénégalais ou nigérians - sont essentiellement des réfugiés qui « fuient des situations de conflits dramatiques ». (france info)

Il est temps de relire "le camps des Saints" de jean Raspail pour comprendre ce qui va nous arriver. Le grand remplacement est en route.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 16:55

Discours de politique générale de Manuel Valls : le gouvernement socialiste envoie la France dans le mur                               

Marine Le Pen : Une Autre VoixRéaction de Marine Le Pen au discours de politique générale de Manuel Valls

Le discours de politique générale prononcé par Manuel Valls, sans intérêt puisque chacun sait que le vrai pouvoir est à Bruxelles, aura été un nouvel exercice de communication sur la forme et une confirmation des choix mortifères de l’UMPS sur le fond.

À l’heure où les nouveaux gardiens de Bercy, Messieurs Sapin et Montebourg, allaient hier encore prendre leurs ordres en Allemagne, que pouvait-on réellement attendre du discours du Premier ministre ?

Il n’a d’ailleurs rien annoncé que ce que nous savions déjà : préparation d’une terrible cure d’austérité dictée par l’UE, adaptation sociale et territoriale de notre pays sur la base du modèle allemand ; à ce sujet le nouveau premier ministre s’est fait le porte-parole de la caste qui veut fragmenter la France en grands Länder.

Manuel Valls reconnaît certes toutes les souffrances que l’euro cher fait endurer à notre économie depuis plus de dix ans, mais n’apporte, après ce constat, pas le moindre début de solution.

Bref, de ce discours sans envergure il n’y a qu’une seule chose à retenir : le gouvernement socialiste envoie la France dans le mur, en poursuivant une politique bruxelloise déjà mise en œuvre par l’UMP, et qui, chaque jour, fait un peu plus la preuve de ses échecs. Et ce ne sont pas les annonces d’allégements de charges patronales et salariales non financés qui tromperont quiconque : ces promesses ont un fort goût électoraliste à quelques semaines du scrutin européen

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 19:37

Valeurs actuelles peut le révéler : arrêtés le mardi 1er avril aux Mureaux (Yvelines) au terme de près de quatre mois d’enquêtes, deux des trois braqueurs présumés de l’Apple store de Parly 2, au Chesnay (Yvelines), ont été relâchés deux jours après, ce jeudi 3 avril. Le troisième, incarcéré en attente d’un « débat différé », devait être relâché lundi.

Agés de 20 à 23 ans, Nabil, Alex (qui ont été libérés) et Rachid (en attente de l’être) ont pourtant passé des aveux complets. La moitié du butin a été retrouvée, ainsi que l’arme ayant servi au braquage. Mais les juges en charge du dossier au TGI de Versailles (Yvelines) ont mis en avant leurs casiers judiciaires vierges et estimé qu’ils devaient être relâchés en attente de leur procès.

Le Parquet de Versailles (Yvelines) a décidé de faire appel aujourd’hui, 4 avril, de ces libérations réclamant l’incarcération des deux malfaiteurs déjà libérés.

Cette affaire tombe particulièrement mal pour Christiane Taubira qui vient d’être reconduite au ministère de la Justice. Elle ne manquera pas de relancer le débat sur le « laxisme » de l’institution judiciaire sous sa conduite.

Très médiatisé, le braquage de l’Apple Store de Parly 2 s’était déroulé le 16 décembre 2013 à 19h 30. Les trois malfaiteurs, grimés, dont l’un armé, étaient parvenu à faire main basse sur plus de 100 000 euros de téléphones portables, essentiellement des IPhone 5S, entreposés dans la réserve du magasin.

C’est la seconde fois qu’un Apple store était l’objet d’un hold-up. Un an plus tôt,  lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, c’est l’Apple Store de Paris-Opéra, qui avait été braqué. Les malfaiteurs avaient emporté pour un million d’euros de matériel.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:42

Ainsi donc, les élections municipales sont venues, nous avons vu, ils sont vaincus. La campagne des Gaules de mars 2014 est un désastre pour le PS. On nous fait maintenant le coup du « message bien entendu » que, bien entendu, le gouvernement va prendre en compte, c’est-à-dire continuer de faire la même chose, peut-être avec quelques marionnettes toutes neuves pour faire illusion, pour gagner du temps. Il ne se passera rien, car le problème est que la France est Maastrichtosée, sévèrement Maastrichtosée.

Commençons par tordre le cou à l’idée faussement ingénue que le PS n’a rien vu venir. Cela fait des mois que la cote du Président est effondrée à des niveaux historiquement très bas. La réalité est qu’ils ne peuvent rien faire, sinon assister passivement à leur descente aux enfers. Comment en est-on arrivé là ?

Pour répondre, il faut revenir à la racine du mal : le traité de Maastricht. Une vieille affaire, me direz-vous, personne n’en parle. Justement, rappelons les faits. En septembre 1992, les Français ont approuvé le texte par une courte majorité de 51 %. Sans vouloir offenser les uns et les autres, je crois que beaucoup ont voté un peu au hasard en fonction de leurs intuitions, de leurs inclinations politiques, du vent et de l’âge du capitaine. Personne n’a vraiment compris les enjeux. En bon élève, j’ai tenté à l’époque de comprendre ce fichu traité illisible. Et ma conclusion est que presque tout ce qui nous arrive était dans Maastricht.

Le premier point est l’indépendance de la Banque centrale européenne, présentée absurdement comme une vertu. Hormis le problème que la BCE, dirigée par Mario Draghi, est maintenant le cheval de Troie de Goldman Sachs (Draghi en est l’homme de paille), il faut dire que retirer aux gouvernants tout pouvoir d’action sur la monnaie, c’est les réduire à l’impuissance, en faire des comptables. C’est ce que l’on voit. Sarkozy a su faire illusion, Hollande en est incapable.

Le deuxième est l’absence de frontières et la transformation du pays-France en une zone-France, ouverte au vaste monde, quai de déchargement de services et de marchandises produits ailleurs. Il en résulte le chômage de masse, aggravé par le tsunami migratoire.

L’absence de frontières a une triple origine : c’est un dogme. L’Europe institutionnelle est un mille-feuille de structures qui n’ont pas été pensées comme ayant des frontières et ont des périmètres incohérents. L’Allemagne est contre.

Redisons-le : la France de 2014 est Maastrichtosée. C’est ce que les partis du système refusent de dire, par trahison ou par lâcheté, mais le pays réel le comprend de plus en plus. Maastricht est une espèce de Constitution européenne, percluse de dogmes nuisibles et qui n’autorise qu’une seule politique économique possible. Cela fait vingt ans qu’on ment aux Français en prétendant le contraire.(Arnaud Fournet)

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:21

Réaction de Marine Le Pen au remaniement ministériel

Marine Le Pen - Front National - Rassemblement Bleu Marine FN RBM 2014Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le Front National avait prévenu qu’un remaniement ministériel ne serait d’aucune utilité pour répondre à l’appel des Français : l’annonce du nouveau gouvernement lui donne aujourd’hui totalement raison.

Le premier gouvernement Valls, en partie dévoilé ce jour, est sans nouveauté par rapport au précédent : mêmes visages, même politique et donc même échec. Les seules entrées concernent des personnalités déjà très anciennement installées dans le système socialiste, Ségolène Royal et François Rebsamen : c’est bien tout sauf un renouvellement des personnes et des idées !

Notons aussi la répartition des rôles à Bercy : Michel Sapin sera chargé d’appliquer les dogmes ultralibéraux et anti-industriels dictés par l’Union européenne au PS et à l’UMP, quand Arnaud Montebourg sera chargé de faire croire à un volontarisme industriel à la tête de l’État à grands renforts de communication et d’enfumage par les mots.

Il est enfin tout à fait navrant de constater la reconduction à la Justice de Christiane Taubira, malgré ses lourds échecs, ses mensonges et ses engagements militants contre l’unité territoriale de notre République.

Cet énième gouvernement technique aux ordres de l’Union européenne est voué comme les précédents à l’échec : ne perdons plus de temps avec cette cosmétique politicienne et redonnons rapidement la parole au peuple pour qu’il reprenne en main son destin !

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 12:27

Front National flammeCommuniqué du Front National

En panique suite à la déroute électorale subie par son camp, François Hollande nous annonce un changement de Premier ministre. Remplacer Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls ne changera rien à la situation dramatique de la France, et n’enlèvera rien à la souffrance des Français.

François Hollande indique lui-même que le cap ne sera pas changé. Le gouvernement de Manuel Valls sera donc, comme le précédent, et comme les gouvernements de Nicolas Sarkozy avant eux, intégralement soumis à la feuille de route écrite par Bruxelles et Berlin pour la France. Austérité, chômage, endettement, insécurité, immigration de masse, rien ne changera pour la France.

Manuel Valls incarne parfaitement l’UMPS : faux socialiste, ami de l’UMP, il est lui-même cette collusion parfaite entre l’UMP et le PS. L’UMP sera d’ailleurs bien embarrassée pour critiquer ce Premier ministre qui pourrait être l’un des siens. Obsédé par l’ultralibéralisme et la soumission de la France aux puissances financières, il continuera d’enfoncer notre pays dans l’ornière du libre échange intégral, de la concurrence déloyale et de la confiscation de notre souveraineté par des autorités illégitimes.

Sur le plan de l’efficacité, pourquoi Manuel Valls ferait-il mieux à Matignon qu’au ministère de l’Intérieur où il a gravement échoué ?

Marine Le Pen et le Front National n’attendent donc rien de ce gouvernement, qui ne sera qu’un nouvel épisode dérisoire dans le feuilleton interminable de l’UMPS au pouvoir. Il conviendra néanmoins de surveiller les agissements de Manuel Valls, personnage inquiétant qui n’hésite pas à piétiner les libertés publiques.

Il est temps de mettre un terme à ces jeux politiques stériles, en choisissant une voie radicalement différente, qui replace le peuple français et ses intérêts au centre de tout : c’est la voie patriote incarnée par le Front National et le Rassemblement Bleu Marine. Aux élections européennes de mai prochain, les Français pourront choisir cette voie, et donner un sévère avertissement à l’UMPS

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 08:33

Le message était on ne peut plus clair.

En désertant les urnes au premier tour, et surtout en refusant avant-hier le « sursaut » qui aurait pu sauver la vieille maison socialiste alors qu’ils savaient parfaitement que leur abstention transformerait l’échec du 23 mars en déroute, les électeurs de gauche, je veux dire ceux qui sont vraiment de gauche, ceux qui croient encore aux idées et aux valeurs qui ont été longtemps celles de la gauche, ceux-là mêmes qui en mai 2012 s’étaient laissés bercer et berner par les grands serments et les beaux sermons de « l’ennemi de la finance » entendaient sanctionner les reniements et les trahisons de l’imposteur qu’ils avaient porté au pouvoir. Ils lui signifiaient leur exigence d’un changement de politique, autrement dit d’une nette inflexion vers la gauche.

Ce message a été entendu – un sur cinq. La nomination de Manuel Valls en remplacement de Jean-Marc Ayrault est un coup de barre à droite.

Certes, ayant depuis longtemps intégré le célèbre adage de Charles Pasqua, selon lequel les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, le président de la République a caressé les orphelins du socialisme dans le sens de leurs illusions. Il a saupoudré son discours de miettes de justice sociale, il a sorti de sa boîte à outils un nouveau pacte, de solidarité, qui ne lui a rien coûté, il a fait miroiter dans le lointain des allègements d’impôts et une hausse du pouvoir d’achat que permettraient à un horizon indéfini, du côté de 2017, la victoire sur le champ de bataille de l’emploi et le retour de la croissance.

Mais François Hollande est bien placé pour constater que le socialisme est devenu minoritaire à l’intérieur de ce qui s’appelle encore la gauche et que des décennies de bourrage de crâne ont converti sa propre majorité au réalisme, voire au libéralisme, à la logique des banques et à la morale des Bourses.

Aussi bien est-ce à l’intention des néophytes du social-libéralisme mais davantage encore à la droite classique que s’adressait l’essentiel de son allocution, c’est à leur intention qu’il a martelé qu’il accélérerait le cours des « réformes », qu’il garderait le cap, bref qu’il poursuivrait, qu’il prolongerait et qu’il aggraverait encore la politique de rigueur financière et d’orthodoxie budgétaire amorcée par Nicolas Sarkozy.

Par-dessus la tête et les préoccupations des Français, c’est aussi, c’est d’abord, bien entendu, à ses véritables maîtres, qui sont devenus les nôtres, en vertu des traités négociés par ses prédécesseurs et ratifiés par lui-même, au Fonds monétaire international, à la Banque centrale, à l’Allemagne, aux marchés financiers, aux agences de notation, qu’entendait plaire François Hollande. Il s’agissait de rassurer la Commission européenne à laquelle la France, désormais placée « sous surveillance renforcée » doit soumettre d’ici la fin avril son budget prévisionnel. Redoutant de voir sa copie assortie en rouge de l’annotation « Peut mieux faire », le « chef » de « l’Etat » cherche à convaincre ces redoutables censeurs qu’il fait de son mieux et ne désespère pas de rester le chouchou de Bruxelles.

C’est également dans l’espoir de séduire ses adversaires autant que ses amis que le président de la République, cédant à la pression, a confié les clés de l’hôtel Matignon à un homme qui est aujourd’hui encore le plus populaire ou le moins impopulaire des socialistes non dans son propre parti mais dans le reste de la population.

Le message des électeurs, droite, gauche et Front national confondus, était là aussi d’une totale limpidité. C’était un message de désaveu à l’égard de celui qui est à juste titre considéré comme le premier responsable du gouvernement et de son échec, à savoir un certain François Hollande. Plutôt que d’avoir l’audace de changer de politique, François Hollande a préféré changer de personne. C’est plus facile.

Au nouveau venu, il a donné mission de constituer le cabinet « resserré, cohérent et soudé » que Jean-Marc Ayrault lui avait en vain demandé l’autorisation de former et de diriger effectivement. Plutôt que de se faire hara-kiri, il a préféré couper la tête de son fidèle lieutenant. C’est tellement moins douloureux. Si l’ancien maire de Nantes était fautif, c’était seulement d’avoir été l’exécutant fidèle, trop fidèle, discipliné, trop discipliné, de ses volontés et le complice de ses faiblesses, d’avoir été un collaborateur loyal, modeste et peut-être un peu terne.

Autant de reproches que n’encourra pas forcément le jeune loup aux dents acérées que François Hollande vient d’embaucher comme berger.

Le destin des serviteurs fidèles les voue à connaître l’ingratitude de leur maîtres. « Ah dieux ! », s’écrie la détestable Oenone, complaisante complice de Phèdre, « pour la servir j’ai

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 07:40

Municipales : 11 villes libérées

municipales-2014-fn-rbmLe Front National – Rassemblement Bleu Marine a remporté plusieurs victoires dimanche soir lors du second tour. Il est donc bien l’un des grands vainqueurs des élections municipales 2014. 11 communes sont venues s’ajouter à Hénin-Beaumont, libérée par Steeve Briois dès le premier tour. Soit plus que les 4 villes que le FN détenait en 1997 (Orange, Marignane, Toulon dès 1995 et Vitrolles en 1997). Tour d’horizon.

Béziers, dans l’Hérault. Robert Ménard, soutenu par le FN est arrivé en tête distançant largement le candidat de la droite Elie Aboud et celui de la gauche Jean-Michel Du Plaa.

Beaucaire, dans le Gard. La tête de liste Front national Julien Sanchez a annoncé son élection avec 39,8 % des suffrages.

Le 7e secteur de Marseille. Le candidat du Front National, Stéphane Ravier est arrivé en tête dans le 7e secteur de Marseille.

Fréjus, dans le Var. Le FN David Rachline a remporté la mairie de Fréjus, devançant largement Philippe Mougin (UMP-UDI) et le maire sortant, Elie Brun (DVD).

Le Luc, dans le Var. La liste Front national menée par Philippe de la Grange gagne à Luc, une commune varoise de 9.500 habitants, grâce à un score de 42 % au second tour.

Cogolin, dans le Var. Le candidat du Front National, Marc-Etienne Lansade, s’impose avec 53,1 % des suffrages au second tour des élections municipales, selon des résultats officiels.

Camaret-sur-Aigues, dans le Vaucluse. La liste de Philippe de Beauregard, soutenue par le FN, a remporté l’élection dans cette commune de plus de 4.500 habitants, avec 36,31 % des voix, selon des résultats officiels.

Le Pontet, dans le Vaucluse. Dans cette ville de quelque 15.000 habitants, la liste FN conduite par Joris Hébrard a remporté le scrutin dans une triangulaire, avec 42,62 % des voix, juste devant la liste UMP du conseiller général Claude Toutain (42,53 %), selon des résultats officiels.

Hayange, en Moselle. Fabien Engelmann, candidat du Front national et ancien militant de la CGT, décroche Hayange, emblématique commune du bassin sidérurgique mosellan, avec 36 % des voix face à trois autres candidats.

Villers-Cotterêts, dans l’Aisne. Le FN Franck Briffaut a annoncé à l’AFP son élection à la mairie de Villers-Cotterêts, dimanche au second tour du scrutin des élections municipales.

Mantes-la-Ville, dans les Yvelines. Le candidat du Front national Cyril Nauth, 32 ans, avec 30,26 % des voix, a battu la maire socialiste sortante

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 15:33

Bernard MonotCommuniqué de Bernard Monot, conseiller spécial à la stratégie économique et tête de liste Front National/Rassemblement Bleu Marine aux élections européennes dans l’eurocirconscription Massif Central – Centre

Après la défaite socialiste au 1er tour des élections municipales et leur affolement à la veille du second tour, tout l’espoir est mis dans un éventuel remaniement ministériel censé donner une nouvelle impulsion politique. Mais rien n’y fera.

Comment se fait il que les événements n’obéissent pas aux incantations de François Hollande et avant lui de Nicolas Sarkozy ? Les faits sont têtus !
En dépit des sacrifices des Français, cette courbe du chômage ne veut irrémédiablement pas s’inverser !
Le pacte de responsabilité quant à lui est la tenue de camouflage de l’austérité voulue par l’Union européenne et la BCE.
Le constat est que les citoyens lucides ont soit voté FN/RBM, soit les autres se sont malheureusement abstenus, pour sanctionner l’incompétence économique et l’impuissance de toute la classe politique UMPS au pouvoir depuis 40 ans.
Précisément, un sondage Tilder/LCI/OpinionWay publié hier nous apprend que 87 % des Français sont favorables à un changement de politique économique et non de personnel politique.
La seule solution de leur modèle ultralibéral est la réduction obsessionnelle des dépenses publiques, suivies du cortège de réformes sociales. Leur dogme européiste est tellement ancré en eux qu’ils refusent d’admettre que l’euro, monnaie unique surévaluée, est le handicap majeur de notre économie dans la concurrence mondiale.

Le FN/RBM propose à tous les Français ce changement, non pas de cap comme les ultralibéraux UMPS promettent avant les élections, mais une vraie transformation du modèle en patriotisme économique, pour mettre la France à l’abri de cette crise, qui n’en finit plus avec eux.

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