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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 00:01

Loin du marécage UMPS des affaires, garder le cap des vrais problèmes des Français                                

Marine municipalesCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La vie politique française prend une tournure déplorable. Multiples affaires Sarkozy, mensonges éhontés du gouvernement et notamment de la garde des Sceaux : à quelques jours d’un scrutin électoral majeur, l’UMPS est en train de faire tomber la vie politique française dans le caniveau. L’UMPS porte dès lors une très lourde responsabilité : renforcer encore la défiance des Français vis-à-vis d’une classe politique devenue infréquentable, et faire monter l’abstention aux élections.

Il est inadmissible que le débat politique se vautre dans de telles bassesses, entre un parti devenu plaque tournante de toutes les affaires, et un autre en passe de devenir le syndicat des menteurs.

Face à l’irresponsabilité de l’UMPS, Marine Le Pen appelle au sursaut citoyen. Loin de se détourner des urnes, les Français doivent profiter des élections municipales pour condamner sévèrement l’UMP et le PS, ces deux « culs-de-sac » de la politique française.

Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine restent, eux, solidement accrochés aux vrais problèmes de nos compatriotes, à commencer par le chômage, l’insécurité, l’immigration et le pouvoir d’achat, loin du pitoyable marécage des affaires et des règlements de comptes de l’UMPS.

Ce scrutin municipal doit être l’occasion pour ceux qui ont la possibilité de voter FN/RBM de dire leur volonté profonde de changement

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 16:56

Double peine pour des millions de retraités                               

Marine Le Pen 2013 - 12Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Souvent bercés de fausses promesses électoralistes par l’UMP comme le PS, les retraités sont en train de prendre brutalement conscience de la réalité de la politique d’austérité imposée au nom de l’Europe par ces deux partis.

Des millions de retraités français vont en effet subir cette année une baisse marquée de leur pouvoir d’achat, résultat du report de six mois au 1er octobre de la revalorisation des pensions de base, et de l’absence d’augmentation des retraites complémentaires Agirc-Arrco le 1er avril, pour la première fois depuis une vingtaine d’années.

Les retraités du public sont eux aussi frappés par l’austérité.

Marine Le Pen demande comme mesure d’urgence aux conseils d’administration de l’Agirc et de l’Arrco de renoncer au gel des retraites complémentaires pour 2014.

Elle enjoint le gouvernement de rompre avec la folle politique d’austérité qui fait des ravages de plus en plus insupportables dans le corps économique et social.

L’équilibre des comptes de retraite, comme de l’ensemble des comptes sociaux, ne pourra être atteint qu’à la condition d’une relance de l’emploi, ce qui suppose de rompre avec le modèle économique actuel, de revenir à une monnaie nationale, de mettre en œuvre un protectionnisme intelligent à nos frontières et de pratiquer enfin une vraie politique de patriotisme économique

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:15

Dans les périodes qu'on appelle démocratiques où le Pouvoir n'emploie pas de miliciens, il délègue à leur place des espèces de logiciels humains, des drones programmés pour réagir à tous les mots-clés afin de préserver l'orthodoxie de la pensée obligatoire.

Les quinquagénaires d'aujourd'hui les auront subis toute leur vie: déjà au lycée en 1970 ils essayaient de faire réagir les indifférents dans les couloirs pour mieux les traiter de réactionnaires. A l'université, de septembre à mai, nous aurons subi pendant trois ou quatre ans les mêmes m'as-tu vu qui montaient sur les bureaux pour haranguer leurs condisciples sur le thème: «Attention les fascistes sont parmi nous». Ensuite dans la France de Mitterrand puis celle de Jospin le buffet était tellement garni que plus personne n'écoutait ces orateurs devenus inaudibles tant ils avaient la bouche pleine.

 

Aujourd'hui le banquet est terminé. Les assiettes sont vides, la colère monte, et il faut reprendre les troupes en main. Il faut réveiller la vigilance des «forces de progrès» contre ceux qui font remarquer que les révolutionnaires ont fondé pour la plupart des société de prod', des journaux branchés, des agences multimédia, et des cabinets de consulting, pendant que la jeunesse était livrée à la barbarie.

Alors , on envoie à la télévision des procureurs ivres du seul pouvoir qui reste aux Tartuffes, celui de montrer du doigt n'importe qui au nom de la vertu pour détourner l'attention de la propagation du vice. Dans toutes les émissions où l'on débat après 22 heures il s'agit de cacher ce qu'on ne saurait voir. Il s'agit de conjurer ce qu'on ne veut pas entendre. Les chroniqueurs instruisent à charge contre leurs invités, leurs voisins et parfois leurs collègues, d'une manière tellement irréfléchie, tellement systématique, qu'elle est devenue préventive

 

Ce que vous dites importe peu: on juge désormais ce que vous voulez dire. La sèche grossièreté qu'Aymeric Caron vient d'infliger à sa consoeur Polony sur le plateau de Ruquier, sur le thème «je lis entre les lignes, je suis capable de déceler, avant vous, et même avant lui, les intentions de l'auteur», révèle la suffisance maussade et chafouine de ces gens qui demandent des têtes en public pour exciter la colère contre les ci-devant, afin de conforter le pouvoir de leurs maîtres.

Le problème est que la méthode ne fonctionne plus du tout . La preuve, Natacha Polony, qui n'a rien à perdre depuis qu'elle a annoncé son départ, cherche à exprimer publiquement son dépit devant la névrose de son collègue qu'elle devine extrêmement impopulaire . Il faut dire que la conduite de l'intéressé paraît délirante quand on l'analyse à froid sur internet. Il accuse tout le monde de travestir sa pensée, il répète qu'il n'est pas là pour s'amuser ( une réflexion classique chez les juges paranoïaques), et il applique le vieux truc des procureurs staliniens qui consiste à rappeler à l'invité, en chaussant ses lunettes, qu'il a fréquenté Untel et Untel en telle occasion.

En l'occurrence, la fréquentation «nauséabonde» dont il s'agissait, pour reprendre un terme très en vogue chez les esprits malades, était celle d' Ivan Rioufol qui avait préfacé le livre dont il était question.

Pour ma part quand je vois le regard sourcilleux, le brushing et la chemise ouverte de notre procureur aux dents blanches, je tremble que quelqu'un ne m'ait photographié en train de parler à Paul Marie-Coûteaux à la bibliothèque de Sciences-Po en 1975, ou à Florian Philippot, au bar du Lutétia, le matin où François Hollande, qui s'y trouvait aussi (cette fois c'est moi qui ai la photo), venait d'apprendre que Dominique Strauss-Kahn avait dormi en prison. Je redoute qu'on n'exhibe ces documents à la parution de mon prochain livre, c'est pourquoi je prends les devants.

C'est là, d'ailleurs, que se trouve la grande différence entre Natacha Polony et son Savonarole: on n'imagine pas qu'elle ait pu dresser un Mur des cons dans sa loge, alors qu'on en soupçonnerait volontiers son voisin.

Il ne serait pas surprenant non plus que, victime d'un accès de narcissisme irréfléchi, il n'y ait épinglé sa propre photo sans même s'en apercevoir.( Christian Combaz écrivain)

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 14:46

En Libye il est temps d’en finir avec les billevesées démocratiques pour en venir enfin à la realpolitik

 Le jeudi 6 mars, à Rome, lors de la Conférence internationale sur la Libye, le ministre italien des Affaires étrangères a considéré que le principal problème qui se pose dans ce pays meurtri est la « surimposition de légitimités ». Cet euphémisme archétypique du vocabulaire « politiquement correct » sert à cacher la vérité de la situation libyenne qui est tout simplement l’anarchie. Cette manipulation sémantique illustre le désarroi de cette prétendue « communauté internationale » qui, au nom des « droits de l’homme » et de la démocratie postulée universelle, a déstabilisé un pays fragile. Aujourd’hui, elle n’ose même pas employer les mots justes pour décrire les résultats de la calamiteuse guerre qu’elle déclencha sans raison avouable contre le colonel Kadhafi.
Cessons de nous boucher les yeux en rêvant d’élections qui ne régleront pas les problèmes de fond pour regarder la réalité en face : en Libye, la situation devient de plus en plus confuse, de plus en plus anarchique et de moins en moins lisible. Le pays est livré à la loi des milices et les « autorités » ne font même plus de la figuration. Le 10 octobre 2013, le Premier ministre Ali Zeidan au pouvoir depuis novembre 2012, a ainsi été enlevé par des hommes armés. Tout récemment, le dimanche 2 mars 2014, à Tripoli, le Parlement  (le CNG : Congrès national général), institution issue des élections de juillet 2012, a été pris d’assaut, en partie incendié et plusieurs députés blessés.
La « démocratisation » de la Libye est donc un tragique  échec et la « croisade humanitaire » décidée par la France de Nicolas Sarkozy a débouché sur un désastre. D’autant plus que le rêve démocratique qui fit se pâmer BHL n’est même pas celui des Libyens puisque le 20 février dernier, les élections destinées à élire les 60 membres du conseil chargé de rédiger la nouvelle Constitution n’ont attiré que moins de 15% des électeurs…
Aujourd’hui, le pouvoir central ayant disparu, plusieurs clans régionaux et tribaux se livrent une guerre aussi confuse qu’impitoyable dans une Libye fracturée en trois grands ensembles eux-mêmes subdivisés :
1) Le « Grand Sud » est une zone grise où le « pouvoir » nordiste n’est obéi ni des Touareg à l’Ouest, ni des Toubou au centre et à l’Est ; d’autant plus que ces derniers subissent les raids lancés par des milices arabes. Cette situation de non-droit permet aux islamistes ayant échappé aux forces de l’Opération Serval de bénéficier d’un nouveau sanctuaire.
2) La Cyrénaïque qui est en état de sécession est ensanglantée par les assassinats. Dimanche 2 mars, un ingénieur français y a été abattu et 50 meurtres y ont été commis durant le seul mois de février. La région est également ravagée par la guerre qui oppose les fondamentalistes musulmans dont le fief est la ville de Derna, aux « traditionalistes » rassemblés derrière les confréries soufi. Les ports pétroliers de Ras Lanouf et de Brega sont à l’arrêt en raison des exigences des milices tribales régionales.
3) La Tripolitaine est coupée en trois :
- La ville de Misrata est un Etat dans l’Etat dirigé par des milices gangstéro-islamistes, bras armé du mouvement des Frères musulmans.
-L’ouest de la Tripolitaine est dominé par la milice berbère arabophone de Zentan (Zenten) et par celle, berbérophone, du jebel Nefusa.
- Tripoli, est la « capitale » d’un Etat qui n’existe plus. Impuissant, le «pouvoir central» est condamné à y négocier avec les milices pour tenter de survivre tout en se contentant d’observer leurs affrontements. Le vendredi 15 novembre 2013, les milices de Misrata ont ainsi ouvert le feu sur une foule réclamant leur départ, faisant plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés, ce qui déclencha un affrontement général avec les autres milices.
  
Conséquence directe de la calamiteuse et incompréhensible guerre que la France de Nicolas Sarkozy mena contre le colonel Kadhafi, l’anarchie libyenne menace gravement la sécurité régionale et c’est pourquoi il est urgent d’y mettre un terme. Les tentatives démocratiques ayant échoué et une opération internationale de pacification n’étant pas à l’ordre du jour, il n’existe donc que deux options, soit la reconstruction d’un Etat fort, soit au contraire la prise en compte des réalités confédérales.
2) La constitution de deux pôles de stabilité
La reconnaissance officielle de l’éclatement de la Libye aurait l’avantage de circonscrire les luttes de pouvoir au sein de deux régions et donc de limiter l’effet domino régional :
- En Tripolitaine, la coalition des milices berbères arabophones de Zenten, des milices berbérophones du jebel Nefusa, de celles des tribus Warfalla de Tripolitaine et des tribus de la région de Syrte, pourrait déboucher sur une alternative politique nouvelle susceptible de réduire la puissance et la nuisance de Misrata et de ses gangs islamo-mafieux.
- En Cyrénaïque, si les fédéralistes et les courant islamistes traditionalistes étaient aidés, ils pourraient en finir avec les  fondamentalistes de Derna.
 
Cette option « partitionniste » permettrait la naissance de deux entités ancrées sur la géographie et l’histoire qui pourraient éventuellement négocier ultérieurement une forme d’association et auxquelles les tribus du Grand Sud pourraient se rattacher selon leurs affinités.
Ne nous berçons cependant pas d’illusions car cette amorce de solution fondée sur la realpolitik a peu de chances d’être choisie car elle tourne le dos à la bien-pensance démocratique. De plus, comme elle ne peut être réalisée que par le fer et le feu, une telle perspective sera donc insupportable aux sociétés occidentales devenues esclaves de l’émotionnel en raison de leur dévirilisation.

Bernard Lugan
07/03/2014
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:25

Pour le journal Les Échos, il s’agit d’un « ultime coup de semonce ». L’Europe a encore sorti une flopée de cartons rouges pour la France. Bruxelles, en effet, n’est visiblement pas très convaincue par le « pacte de compétitivité » à la sauce hollandaise, ce qu’on peut comprendre.

De plus en plus isolée dans cette Europe allemande (les British vont vers la sortie, les pays du Sud sont sous perfusion, les autres membres sont des nains politiques), la France encaisse les coups de règle budgétaires sur les doigts. La situation a quelque chose d’incroyablement humiliant pour notre pays : ce mercredi, on apprend que la Commission européenne a décidé « de placer la France sous surveillance renforcée »… comme l’Irlande et l’Espagne ! En attendant le plan d’aide d’urgence ?

Sont une nouvelle fois dénoncés « la dette », « un coût du travail trop élevé » et « le manque de compétitivité » de notre pays. La pression monte franchement à l’aube de la séquence électorale : selon une source européenne, « il s’agit de dire de façon amicale à la France qu’elle doit agir, et vite. En juin, il sera trop tard. » « Trop tard », avouez que ça fait un peu froid dans le dos.

Malgré tout, les deux toutous européistes Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, respectivement ministres de l’Économie et du Budget, ne bronchent pas, signant un communiqué royal canin : « Le gouvernement est engagé à poursuivre son effort de rétablissement des comptes publics jusqu’à la fin du quinquennat, en faisant porter l’intégralité des efforts sur la réduction de la dépense publique à partir de 2015, avec au moins 50 milliards d’euros d’économies prévues sur la période 2015-2017. » Donc, tout va bien, madame la marquise…

D’ailleurs, ce bon Moscovici, invité ce mercredi 5 mars de l’émission « Questions d’info » sur LCP, annonce tranquillement que « depuis 2012, la France est sur une trajectoire de redressement ». D’autre part, absolument sans vergogne, le ministre affirme qu’il se verrait bien « un jour peut-être, servir dans les institutions européennes ou internationales ». CQFD.

Inéluctablement, la France approche du mur. Mais quand l’ouragan économique se lèvera sur notre pays, ravageant des millions de foyers, Moscovici sera sans doute bien au chaud !

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 20:28

Manœuvres frauduleuses contre des listes municipales : le Front National va engager des poursuites pénales                               

Front National flammeCommuniqué de Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du FN, directeur de la campagne des élections municipales (communes +1 000 habitants)

Dans certaines communes de Seine-Maritime, comme cela a d’ailleurs été le cas aussi dans l’Essonne et dans les Hauts-de-Seine ces derniers jours, des maires sortants et leurs équipes organisent le démarchage systématique des candidats figurant sur les listes du Front National de leur commune dans le but de les faire renoncer à leur candidature.

Abusant de leur position, ils font pression sur des personnes de condition souvent modeste. Il s’agit-là d’une entrave extrêmement grave aux libertés politiques fondamentales. Compte tenu des témoignages nombreux et concordants de colistiers qui ont fait l’objet de ces démarches et peuvent le prouver, le Front National engagera des poursuites pénales contre ces agissements.

Dans les communes concernées, les listes municipales FN ont été déposées en préfecture mais n’ont pas été rendues publiques. Seules les mairies en ont donc eu connaissance puisque les têtes de liste sont obligées de solliciter les services municipaux (qui interviennent, dans ce domaine, en tant qu’agent de l’État avec un devoir de réserve absolu) pour obtenir préalablement les attestations d’inscription sur les listes électorales de leurs colistiers. Ces manœuvres émanent donc de façon certaine des municipalités sortantes.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 21:52

La France placée sous « surveillance renforcée », Bruxelles confirme son rôle de gardien de prison                               

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

En plaçant la France sous « surveillance renforcée » comme un vulgaire délinquant, la Commission européenne entend accroître encore un peu plus la mainmise qu’elle exerce sur notre pays, avec la complicité docile des gouvernements successifs UMP et PS.

Cette mainmise se traduira inévitablement dans les mois qui viennent par une augmentation de la pression fiscale sur les ménages et des coupes quasi « sacrificielles » dans les dépenses publiques les plus utiles.

Ignorant volontairement les effets récessifs des politiques d’austérité déjà observés dans les pays du sud de l’Europe, Bruxelles veut obliger la France à suivre le même chemin.

Il est particulièrement révoltant de lire les griefs portés contre notre pays. La Commission européenne nous parle ainsi de « déséquilibres macroéconomiques », « de problèmes de compétitivité » et de « déficit commercial trop élevé », mais à cause de qui, à cause de quoi ? Répondre à ces questions c’est mettre le doigt sur le vrai problème économique de la France : l’euro. Monnaie à laquelle nous ne sommes évidemment pas adaptés, et pour laquelle la Commission européenne, avec l’UMP et le PS, entend nous contraindre à tous les sacrifices, au détriment des plus fragiles et des plus faibles de notre société.

Alors que se prépare dans les antichambres de Bercy un plan redoutable de coupes dans les dépenses publiques, sans distinction d’utilité et ignorant le caractère régalien essentiel de tel ou tel poste de dépense, les Français doivent prendre conscience que le traitement que l’on se prépare à administrer au pays nous met sur la voie d’un déclassement majeur. Tout cela aux seules fins de sauver l’euro et l’idéologie sans frontières qui y est associée.

Il y a urgence à se défaire des chaînes de Bruxelles, à se séparer de l’euro, pour retrouver enfin le chemin de la croissance et de la prospérité

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:31

Logement des demandeurs d’asile : nouveau coup de force de l’Union européenne                               

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de rendre un arrêt catastrophique le 27 février 2014 qui reconnaît aux demandeurs d’asile le droit d’obtenir les moyens de se loger dans le parc locatif privé, faute de capacité d’hébergement dans les structures spécialisées comme les centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) en France.

En l’espèce, la CJUE a imposé à la Belgique d’accorder une aide sociale d’urgence à une famille de demandeurs d’asile qui était incapable de payer le loyer correspondant au logement locatif qu’elle avait trouvé, faute de place en centre d’hébergement. Cette famille a ainsi obtenu 3 000 € du centre communal d’action sociale correspondant à 3 mois d’impayés de loyer.

Les juges européens se sont appuyés sur la directive européenne du 27 janvier 2003 qui impose des normes minimales pour l’accueil des demandeurs d’asile. Ils ont décidé que « lorsqu’un État membre a choisi d’octroyer les conditions matérielles d’accueil sous la forme d’allocations financières ou de bons, ces allocations doivent être fournies à partir du moment de l’introduction de la demande d’asile ».

Ce nouveau coup de force est particulièrement grave du fait de l’afflux croissant de demandeurs d’asile (61 468 demandes en 2012 contre 35 480 en 2007, soit une hausse de 73 % – hors mineurs qui accompagnent les demandeurs d’asile), qui constitue très largement une filière d’immigration déguisée, motivée en fait par notre niveau de vie et notre protection sociale.

Depuis de nombreuses années, ce flux engorge complètement l’hébergement d’urgence au détriment des Français en très grande difficulté sociale, ce qui provoque des tensions dans les centres d’hébergement. L’État est également amené à payer fréquemment des nuitées d’hôtel, dans des conditions souvent scandaleuses. Cette situation d’afflux massif va désormais déstabiliser aussi l’accès au logement locatif privé alors que les ménages français sont déjà pénalisés par une pénurie de logements et des prix historiquement élevés de l’immobilier.

Déjà, par deux arrêts du 1er août 2003, le Conseil d’État (CE) français avait décidé que le droit à l’hébergement opposable (DAHO) s’appliquait aux demandeurs d’asile, même en l’absence de demande d’accueil en CADA.

Ces jugements combinés de la CJUE et du CE vident de son sens la notion même d’accueil spécialisé en CADA, et accordent aux demandeurs d’asile une véritable discrimination positive dans l’accès à l’hébergement et même au logement locatif.

Ils auront aussi des effets destructeurs sur notre système d’aide sociale en forçant les communes, les centres communaux d’action sociale (CCAS) et les services sociaux des départements à financer des impayés de loyers. Ils vont aggraver les difficultés financières des communes et des départements et orienter les secours d’urgence vers les demandeurs d’asile.

Ce nouveau coup de force montre, une fois de plus, la véritable nature de l’Union européenne, qui est un instrument de l’immigration massive et une machine à broyer la souveraineté nationale, alors que notre pays est confronté à une grave crise économique et sociale.

Contrairement au Royaume-Uni et à l’Irlande, qui ont obtenu dans le traité d’Amsterdam un droit d’exemption (« opting out ») en matière d’immigration et d’asile, la France est soumise aux décisions des juges communautaires. Il faut de toute urgence obtenir une clause d’exemption pour pouvoir fixer nous-mêmes les règles en matière d’entrée, de séjour et de conditions d’accueil des étrangers sur notre propre sol. Il convient aussi de rebâtir un système d’examen rapide et rigoureux des demandes d’asile, après des années de laxisme UMPS. Et rapidement il faudra interroger les Français par référendum sur notre maintien ou non dans l’Union européenne

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 09:45

Communiqué de Paul-Marie Coûteaux à propos des Roms et de Schengen

Je suis sidéré par la façon dont on utilise les développements complets et précis que j’ai consacrés dans mon blog à l’installation de familles Roms dans les rues et les places de Paris, qui me choque comme elle choque un grand nombre de Parisiens – dans le VIe arrondissement notamment. Étant l’un des très rares députés européens à avoir refusé l’élargissement de l’Europe à la Roumanie et à la Bulgarie, parce que j’en prévoyais les conséquences dès l’application à ces deux pays des accords de Schengen, je suis décidé à dénoncer publiquement, au cours de ma campagne à Paris, les conséquences inhumaines de ces accords, et à demander leur suspension, au moins pour appliquer la loi élémentaire sur la protection du domaine public.

La première conséquence de Schengen, comme je l’écris dans mon blog, est l’impuissance générale de la prétendue « puissance publique » ; chose grave. Une autre conséquence est le choix impossible entre deux solutions également insupportables : soit laisser des familles entières vivre dans les rues et les places de Paris, exposées aux intempéries, et qu’il est impossible de secourir, soit, comme me le demandent des habitants, recourir à des camps, ce qui, hélas, pour qui connaît la réalité, est déjà le cas en maints endroits.

Quiconque me connaît sait que, catholique attaché aux principes essentiels de notre civilisation, je ne peux que redouter et bannir les solutions extrêmes, et c’est bien pourquoi, je crois sincèrement, que la seule solution à la fois légale, rationnelle et humaine est de suspendre immédiatement les accords de Schengen.

Par ailleurs, je persiste à penser que cette situation, absurde en elle-même, est de surcroît  préjudiciable à l’image de la France et à ce qu’elle se doit à elle-même – serait-ce seulement, en l’occurrence, l’image de Paris. Je conçois que la campagne électorale se prête aux polémiques, y compris les plus artificielles, mais le sujet est trop sérieux pour que j’accepte qu’une élection se transforme en champ de foire, où les commentateurs se croient autorisés à manipuler des développements graves et solennels, quand on n’en vient pas à raconter n’importe quoi
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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 15:56

Le vice-président du FN Florian Philippot a dénoncé lundi "une stratégie de diversion" du président de l'UMP Jean-François Copé, réagissant à sa "déclaration solennelle" sur le thème de la transparence. "On voit bien que Jean-François Copé est dans une stratégie de diversion", a déclaré sur BFM TV le responsable frontiste. "Je me demande où s'arrêtera l'exercice de transparence pour l'UMP, mais je crains qu'il soit assez dangereux pour ce parti qui a beaucoup à se reprocher", a-t-il poursuivi, s'interrogeant sur "le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007" et sur la campagne de "1995 où on sait aussi que c'est assez louche".

Florian Philippot a regretté que Jean-François Copé n'ait pas répondu "sur le fond" des accusations de favoritisme portées contre lui par l'hebdomadaire Le Point : "On aurait aimé des explications point par point, qu'il réponde à l'affaire qui le concerne, et là il donne le sentiment de refuser d'être transparent avec lui-même."

"Guerre des chefs"

Pour le bras droit de Marine Le Pen, "ça démontre que Jean-François Copé est en train de se noyer et que, derrière lui, l'UMP plus généralement, embourbée dans sa guerre des chefs, (...) est en train de se noyer, ça crève l'écran".

Concernant la proposition de Jean-François Copé d'imposer à l'ensemble des partis bénéficiant d'une aide publique de publier leurs pièces comptables depuis 2007, Florian Philippot a assuré : "Nous n'en connaissons pas le contenu, mais nous, nous n'avons pas peur de la transparence."

"Nous sommes probablement le parti de France qui est le plus ausculté en permanence par la presse, par des adversaires politiques, par des adversaires militants, qui essayent de trouver des attaques et qui n'en trouvent jamais, donc ça ne nous fait pas peur", a-t-il ajouté

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