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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:00

TV Libertés, télévision libre de France

TV Libertés commencera à émettre début 2014 depuis nos studios du Val-de-Marne. Notre chaîne est une télévision connectée : elle émettra donc sur Internet et vous pourrez la recevoir aussi bien sur votre ordinateur, tablette ou smartphone.

TV Libertés se distingue de la concurrence en étant ouvertement pour la défense et la promotion de la culture et de l’esprit français au cœur des nations européennes.

Il n’est pas excessif de dire qu’il s’agit d’une véritable révolution dans le paysage médiatique français, jusqu’à présent dominé par des chaînes de télévision interchangeables, se faisant les relais de l’idéologie dominante.

Au cours de la phase de lancement, TV Libertés assurera en soirée deux programmes quotidiens sur Internet. Chaque jour, notre chaîne vous donnera rendez-vous à 19 heures pour un journal d’une heure, qui comportera la présentation des nouvelles de l’actualité, des reportages de terrain et des interviews de personnalités. Ce sera l’occasion d’évoquer la situation politique nationale, avec les grand rendez-vous des élections municipales et européennes.

Au journal succèdera à 20 heures une émission thématique, consacrée selon le jour à l’histoire, à la culture, à l’économie, à la vie des médias, à la vie religieuse ou aux faits de société.

TV Libertés comptera également dans son équipe Robert Ménard, fondateur et ancien président de Reporters sans frontières, qui animera l’émission « Ménard sans Interdit », où il recevra des personnalités des mondes politique, médiatique et culturel dans des entretiens sans concession.

http://www.tvlibertes.com

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:10

 

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Explosion de l’immigration clandestine en Europe : le silence ahurissant de la presse française                                               

Front National flammeCommuniqué du Front National

Les chiffres de l’immigration clandestine communiqués par l’agence Frontex, prétendument chargée de contrôler les frontières européennes, attestent d’une explosion de l’immigration clandestine de près de 48 % en un an seulement !

Pourtant,  à cette heure, pas une ligne dans la presse française, aucune information sur ce sujet majeur qui concerne l’ensemble des pays de l’Union européenne.

Ce silence médiatique est d’autant plus insupportable que ces chiffres sont révélateurs d’une politique incitative à l’immigration proprement scandaleuse. Une politique à l’origine des nombreux drames humains que nous connaissons chaque mois en Méditerranée.

Ils reflètent évidemment l’Europe passoire que nous dénonçons avec force et qui justifie plus que jamais le retour à des frontières nationales maîtrisées.

Devant de tels chiffres, le Front National s’indigne de la non-information des citoyens et du refus obstiné de nos dirigeants d’admettre et d’assumer les échecs d’une folle politique d’immigration massive.

Nous rappelons l’impératif besoin de mettre un terme à cette immigration illégale, en coupant les pompes aspirantes de nos systèmes sociaux et en prenant acte de l’impossibilité du contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne, ce qui suppose de revenir à un système national plus efficace

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:19

 Quand Marine Le Pen annonçait il y a quelques mois l'arrivée massive d'immigrants clandestins au sud  de l'europe, les immigrationnistes  se moquaient aujourd'hui ce que disait Marine Le Pen s'avère exact. Il est temps d'arrêter tout cela.

 

"Un millier de personnes à bord de plusieurs embarcations, parmi lesquelles 64 mineurs et un nouveau-né, ont été sauvées ce week-end au sud de l'île de Lampedusa (sud), a annoncé ce matin la Marine de guerre italienne.

Des hélicoptères faisant partie du dispositif militaire aéronaval "Mare Nostrum", mis en place par le gouvernement italien à l'automne dernier, ont repéré les deux premières embarcations dimanche matin. En raison du nombre trop important de migrants à bord, les bateaux présentaient des risques de naufrage et l'alerte a immédiatement été donnée. Les migrants récupérés dans ces bateaux, 244 dans l'un (dont 41 femmes et 11 mineurs) et 263 dans l'autre (dont 30 femmes, 35 mineurs et un nouveau-né), ont été accueillis par plusieurs navires de guerre.

Ils s'ajoutent à ceux déjà sauvés les jours précédents, le nombre de migrants s'élevant au total en 72 heures à 1.079, dont 816 se trouvent déjà à bord du navire San Giusto, en route vers le port sicilien d'Augusta. Le nombre de réfugiés qui débarquent sur les côtes en Italie a été multiplié par dix en janvier, traduisant "le flux incessant et massif de migrants" en cours depuis l'été dernier, selon le ministère de l'Intérieur.

Pendant les 30 premiers jours de 2014, les migrants débarquant sur les côtes italiennes ont été au nombre de 2.156, contre 217 en janvier 2013. En 2013, 2.925 embarcations diverses ont accosté en Italie, en augmentation de 325% par rapport à 2012, avec à leur bord 42.925 personnes, dont 3.818 mineurs.

La majorité d'entre eux - 37.886 - sont arrivés en Sicile, dont 14.753 sur la seule île de Lampedusa, principale porte d'entrée en Europe des migrants arrivant d'Afrique. Mare Nostrum est le nom d'une opération menée par l'Italie, avec la collaboration d'autres pays, afin de lutter contre le trafic des êtres humains." Le Figaro"

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:27

Polémique autour de la théorie du genre, dérives communautaires, résultat catastrophique au classement Pisa, l'école Française est en crise. Dans votre dernière chronique pour le Figaro, vous écrivez, «l'école n'instruit plus, n'éduque plus, elle rééduque». Qu'entendez-vous par là?

Natacha Polony - Le vieux débat entre instruction et éducation est complexe. Pour les tenants de l'instruction, dont je fais partie, l'école doit transmettre des savoirs universels. C'était le projet de Condorcet qui est le premier à avoir pensé l'école de la République à travers ses cinq mémoires sur l'instruction publique. A l'époque, on parlait bien d'instruction et non d'éducation, cette dernière revenant aux familles. Certes, l'école transmettait aussi des valeurs, mais celles-ci passaient par l'histoire, la littérature, les textes. Et c'est en cela qu'elles étaient émancipatrices puisqu'elles étaient le fruit d'un savoir. Au cours de la seconde moitié du XXe siècle cet équilibre a été bouleversé. Les savoirs ont peu à peu été abandonnés au profit de ce que les «pédagogistes» appellent le «savoir être». Dans le socle commun de connaissances et de compétences définit par l'Education nationale, les grands textes officiels du savoir sont mis sur le même plan que certaines «compétences» qui relèvent de l'éducation des familles tel que «le savoir vivre ensemble» ou «le savoir respecter autrui». La polémique autour de la théorie du genre, bien qu'elle ait été instrumentalisée par certains extrémistes, illustre la propension de l'école à vouloir concurrencer la vision du monde transmise aux enfants par leurs parents. Il me paraît plus urgent d'apprendre aux élèves à lire, écrire et compter. En tant qu'héritier des Lumières, Condorcet misait sur l'intelligence pour élever les esprits. C'est par là que passe le combat pour l'émancipation et non par un vague catéchisme moralisateur.

Pour ne pas faire de sélection, l'école nivelle par le bas en sacrifiant les savoirs fondamentaux au profit de choix pédagogiques démagogiques et accessoires.

 

La focalisation de l'école sur les questions de société n'est-elle pas justement un moyen de masquer son échec sur l'apprentissage des savoirs fondamentaux?

Certainement, mais à l'inverse la focalisation sur les questions de société est aussi l'une des causes de la crise actuelle de l'école. En effet, un collégien de troisième d'aujourd'hui cumule deux ans de retard de cours de Français par rapport à un élève des années 1970. La volonté de l'école de tout faire, l'hygiène, l'antiracisme, la sécurité routière, l'éloigne de ses missions originelles. J'ai noté le cas concret d'une classe qui a fait appel à 11 intervenants extérieurs en une semaine. Dans ces conditions, comment dégager du temps pour apprendre aux élèves à lire? Il faut effectuer des choix. Cette focalisation sur les questions de société est aussi une manière de tromper les élèves sur leur niveau réel. Pour ne pas faire de sélection, l'école nivelle par le bas en sacrifiant les savoirs fondamentaux au profit de choix pédagogiques démagogiques et accessoires.

Hormis cette dérive sociétale, quelles sont les causes profondes de cette faillite de l'école de la République?

Les parents qui ont une vision consumériste de l'école se déchargent de leurs responsabilités. Gavés de télévision, les enfants ne sont plus habitués à contrôler leurs pulsions et à obéir.

 

Il y a deux problèmes qui se conjuguent. Le premier dépend de l'école elle-même. Depuis les années 70, les pédagogies constructivistes, d'après lesquelles c'est l'enfant qui construit lui-même son savoir, ont pris le pouvoir dans l'enseignement. Par exemple en ce qui concerne l'apprentissage de la lecture, les neurosciences prouvent que la méthode syllabique est plus efficace que les méthodes mixtes ou globales. C'est pourtant ces dernières qui sont privilégiées par la majorité des enseignants. Pour lutter contre l'illettrisme, il faut revenir d'urgence aux méthodes classiques et arrêter de caresser les élèves dans le sens du poil.

Le second problème est le fruit de la société. Les parents qui ont une vision consumériste de l'école se déchargent de leurs responsabilités. Gavés de télévision, les enfants ne sont plus habitués à contrôler leurs pulsions et à obéir. Ils sont donc plus difficiles à gérer pour les professeurs. Comme l'explique Marcel Gauchet, l'évolution de l'individualisme contemporain rend très difficile la transmission. L'école est confrontée à ce délitement du lien républicain.

Avec le rapport puis la feuille de route sur l'intégration, la gauche a relancé le débat sur l'interdiction du voile et plus largement sur le multiculturalisme à l'école. Le risque n'est-il pas de faire de cette dernière l'otage de tous les communautarismes?

Une nation ne peut se perpétuer que lorsqu'elle transmet son héritage. Nous avons cessé de transmettre, pas seulement aux étrangers, à tous nos enfants.

 

La problématique du voile à l'école remonte à 1989 lorsque Lionel Jospin, alors ministre de l'éducation nationale, saisit le Conseil d'Etat après l'exclusion à Creil de deux collégiennes portant le tchador, puis publie une circulaire statuant que les enseignants ont la responsabilité d'accepter ou de refuser le voile en classe, au cas par cas. Or il existait déjà une circulaire, la circulaire Jean Zay du 15 mai 1937 qui rappelait la laïcité de l'enseignement public et demandait aux chefs d'établissements de n'admettre aucune forme de prosélytisme dans les écoles. Il y a donc eu carence de l'État. Le rôle des pouvoirs publics était d'affirmer la validité de cette circulaire et de faire respecter l'esprit et la lettre de la loi de 1905. Cela nous aurait évité de perdre un temps considérable et d'en passer par une nouvelle loi sur la laïcité en 2004. Venir réveiller cette question aujourd'hui est une bêtise effarante qui montre qu'une partie de la gauche a encore la tête farcie d'idées délirantes! Cette gauche-là a renoncé au projet d'intégration allant jusqu'à nier la préexistence du pays d'accueil, à nier son identité. Il n'y a plus d'hôte, plus d'accueilli. Or, une nation ne peut se perpétuer que lorsqu'elle transmet son héritage. Nous avons cessé de transmettre, pas seulement aux étrangers, à tous nos enfants.

Dans une interview accordé à Libération, Vincent Peillon en appelle pourtant à la défense de l'école républicaine… Qu'en dites-vous? Cela va-t-il dans le bon sens?

Vincent Peillon se veut un ministre philosophe et connaisseur de l'histoire de l'école. Mais il se paie de mots et se réfugie derrière les valeurs et les principes pour mieux pratiquer l'ambiguïté. Les grandes déclarations sont pour lui un moyen d'éluder les vraies questions qui sont la refonte du système des mutations, pour que les jeunes professeurs ne soient plus parachutés dans les classes les plus difficiles, et celle des méthodes d'apprentissage. Comme ses prédécesseurs, il préfère se concentrer sur des questions annexes et dérisoires: les rythmes scolaires, les 60 000 postes supplémentaires ou encore la théorie du genre. Pendant ce temps-là, l'école est incapable d'apprendre aux élèves à lire et à écrire. Elle ne fabrique plus des citoyens, plus des hommes libres, mais des incultes qui seront dépendants des discours les plus idiots! Si 80 % d'une classe d'âge va jusqu'au baccalauréat aujourd'hui, l'école est pourtant plus inégalitaire que jamais. Les statistiques sont terribles. Dans les années 60, 14 % des élèves des milieux défavorisés accédaient aux grandes écoles. Ils ne sont plus que 6 % aujourd'hui

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:19

La France des petits inquisiteurs (extraits) par Philippe Bilger

 

[...] Un certain nombre de dérives préjudiciables à la démocratie [...] ont conduit un pouvoir à l’affichage ostensiblement éthique à favoriser une société d’inquisiteurs, une police de la pensée au quotidien. La proclamation exaltée d’une morale gouvernementale – et je ne parle pas que des réactions pour l’affaire Dieudonné, les manifestations de Jour de colère et celle du dimanche suivant, impressionnante et tranquille – non seulement n’a pas entravé la montée de paroles et d’actes racistes, mais les a d’une certaine manière favorisés. Tant dénoncer le pire, sans cesse et avec vigueur, paradoxalement le place au centre du débat républicain et promeut ce qu’il conviendrait d’étouffer par le silence et de combattre par l’action. La politique est l’art de vaincre ce que la parole ne tue pas mais souvent conforte.

[...] Ces démarches obsessionnellement assenées ont eu pour conséquence d’amplifier ce qu’elles prétendaient détruire. L’indignation suscitée chaque jour par telle ou telle transgression indécente ou illégale suffit largement à le démontrer. C’est donc que cette méthode violemment pédagogique, ces injonctions de maître à des citoyens infantilisés ne parviennent pas à éradiquer de la France d’aujourd’hui le fantasme abusif des années 30 mais surtout les comportements minoritaires, écrits, paroles et gestes qui sont véritablement à proscrire.

Le caractère hystérique du débat public – à la fois pour « la bonne cause » et par posture politique – aggrave ce qui est à abolir, autant que le pourrait une République respectant la liberté d’expression et une justice qui n’oublierait pas l’État de droit. Mais il a aussi pour effet, ce qui est une conséquence au moins aussi dommageable que la pollution raciste et antisémite, d’avoir légitimé, en même temps que son expression paroxystique et en apparente cohérence avec elle, une France de petits inquisiteurs, de fouineurs médiocres, de tristes sentinelles montant la garde en permanence devant la pensée d’autrui et ce qu’elle pourrait exprimer non pas même de dangereux ou de sulfureux mais de non convenu et de singulier.

[...] Plusieurs exemples des pratiques de ces justiciers à plein temps.

Deux membres du Parti socialiste saisissent le CSA parce qu’Alain Finkielkraut, confronté à Manuel Valls, a osé faire allusion aux «Français de souche», et c’est intolérable ! La réplique n’a pas tardé !

Patrick Cohen s’en prend vigoureusement à Daniel Schneidermann et Frédéric Taddeï. Pourquoi pas ? Mais était-il nécessaire de leur imputer, par pure et injuste polémique, d’avoir suscité une réaction antisémite à son encontre ?

…] Frédéric Haziza, journaliste sur LCP et à Radio J, a été victime de propos antisémites et a écrit un livre sur l’extrême droite loué, comme un rituel, par les ministres l’évoquant. Ces données l’autorisent-elles à se camper en inlassable dénonciateur et en découvreur, chez les autres, d’un antisémitisme qui leur est étranger ? Ainsi, Éric Naulleau aurait fait le geste de la quenelle. Ainsi, Schneidermann serait « l’idiot utile des dieudonnistes ». Ainsi, Causeur et Élisabeth Lévy auraient interviewé Dieudonné de manière complaisante. Ainsi, j’aurais de « curieux raccourcis de Ilan Halimi à Alain Soral en passant par Heidegger et Céline » et, sur Twitter, au sujet de mon billet sur Soral qu’il suffit de lire pour porter un jugement honnête, il s’interroge : « Complaisance, compromission ou collaboration ? » Je réponds : analyse et liberté.

[...] Ce monde que la gauche morale est en train de nous fabriquer devient irrespirable. Faut-il accepter, en courbant l’échine, d’hypocrites mises en cause, de piètres suspicions et de médiocres insinuations ? Va-t-il falloir demander, à Frédéric Haziza et à ceux lancés dans une quête éperdue et suspicieuse d’antisémites plus que de racistes d’ailleurs, la permission de penser, d’écrire et de parler ?

Quel est le pire avenir ?

Celui de comportements racistes et antisémites qui ponctuellement déchirent une société s’appuyant sur un pouvoir raisonnable et une justice efficace pour les réduire et les condamner ? Ou celui d’une société rendue folle par la multiplication, avec une bonne conscience totalitaire, de policiers de la pensée ?

Veut-on vraiment, pour riposter au pire, une France de petits inquisiteurs 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 11:31

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Alors que François Hollande vient tout juste d’annoncer, depuis les États-Unis, une accélération des négociations concernant le Grand marché transatlantique (GMT), Alain de Benoist revient pour Boulevard Voltaire sur les conséquences dramatiques d’un tel Traité…

Le GMT, gigantesque zone de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis, est le grand projet du moment. Mais les médias n’en parlent que fort peu. Pourquoi ?

Parce que l’opinion est tenue à l’écart, et que les négociations se déroulent à huis-clos. C’est pourtant une affaire énorme. Il s’agit en effet de mettre en place, en procédant à une déréglementation généralisée, une immense zone de libre-échange, correspondant à un marché de plus de 800 millions de consommateurs, à la moitié du PIB mondial et à 40 % des échanges mondiaux. Le projet porte le nom de « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements ». S’ajoutant au « Partenariat transpacifique » également lancé en 2011 par les États-Unis, il vise à créer la plus grande zone de libre-échange du monde grâce à une vaste union économique et commerciale préludant à une « nouvelle gouvernance » commune aux deux continents.

En créant une sorte d’OTAN économique, l’objectif des Américains est d’enlever aux autres nations la maîtrise de leurs échanges commerciaux au bénéfice de multinationales largement contrôlées par leurs élites financières. Parallèlement, ils veulent contenir la montée en puissance de la Chine, aujourd’hui devenue la première puissance exportatrice mondiale. La création d’un grand marché transatlantique leur offrirait un partenaire stratégique susceptible de faire tomber les dernières places fortes industrielles européennes. Elle permettrait de démanteler l’Union européenne au profit d’une union économique intercontinentale, c’est-à-dire d’arrimer définitivement l’Europe à un grand ensemble « océanique » la coupant de sa partie orientale et de tout lien avec la Russie.

Ces négociations se font à haut niveau, sans que les gouvernements concernés aient leur mot à dire. Nouvelle défaite du personnel politique ?

La « libéralisation » totale des échanges commerciaux est un vieil objectif des milieux financiers et libéraux. Le projet de grand marché transatlantique a discrètement mûri pendant plus de vingt ans dans les coulisses du pouvoir, tant à Washington qu’à Bruxelles. Les premières négociations officielles se sont ouvertes le 8 juillet 2013. Les deuxième et troisième rounds de discussion ont eu lieu en novembre et décembre derniers. Une nouvelle réunion est prévue à Bruxelles en mars prochain. Les partenaires espèrent parvenir à un accord d’ici 2015. Les gouvernements européens ne sont pas partie prenante aux discussions, qui sont exclusivement menées par les institutions européennes. Les multinationales y sont en revanche étroitement associées.

Sachant qu’à l’heure actuelle, quelque 2,7 milliards de biens et de services s’échangent déjà tous les jours entre l’Europe et les États-Unis, la suppression des derniers droits de douane va-t-elle vraiment changer quelque chose ?

La suppression des droits de douane n’aura pas d’effets macro-économiques sérieux, sauf dans le domaine du textile et le secteur agricole. Beaucoup plus importante est l’élimination programmée de ce qu’on appelle les « barrières non tarifaires » (BNT), c’est-à-dire l’ensemble des règles que les négociateurs veulent faire disparaître parce qu’elles constituent autant « d’entraves à la liberté du commerce » : normes de production sociales, salariales, environnementales, sanitaires, financières, économiques, politiques, etc. L’objectif étant de s’aligner sur le « plus haut niveau de libéralisation existant », « l’harmonisation » se fera par l’alignement des normes européennes sur les normes américaines.

Dans le domaine agricole, par exemple, la suppression des BNT devrait entraîner l’arrivée massive sur le marché européen des produits à bas coûts de l’agrobusiness américain : bœuf aux hormones, carcasses de viande aspergées à l’acide lactique, volailles lavées à la chlorine, OGM (organismes génétiquement modifiés), animaux nourris avec des farines animales, produits comportant des pesticides dont l’utilisation est aujourd’hui interdite, additifs toxiques, etc. En matière environnementale, la réglementation encadrant l’industrie agro-alimentaire serait démantelée. En matière sociale, ce sont toutes les protections liées au droit du travail qui pourraient être remises en cause. Les marchés publics seront ouverts « à tous les niveaux », etc.

Il y a plus grave encore. L’un des dossiers les plus explosifs de la négociation concerne la mise en place d’un mécanisme d’« arbitrage des différends » entre États et investisseurs privés. Ce mécanisme dit de « protection des investissements » doit permettre aux entreprises multinationales et aux sociétés privées de traîner devant un tribunal ad hoc les États ou les collectivités territoriales qui feraient évoluer leur législation dans un sens jugé nuisible à leurs intérêts ou de nature à restreindre leurs bénéfices, c’est-à-dire chaque fois que leurs politiques d’investissement seraient mises en causes par les politiques publiques, afin d’obtenir des dommages et intérêts. Le différend serait arbitré de façon discrétionnaire par des juges ou des experts privés, en dehors des juridictions publiques nationales ou régionales. Le montant des dommages et intérêts serait potentiellement illimité, et le jugement rendu ne serait susceptible d’aucun appel. Un mécanisme de ce type a déjà été intégré à l’accord commercial que l’Europe a récemment négocié avec le Canada.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 22:44

Municipales : 40 % des sympathisants UMP pour des alliances avec le FN

Un électorat UMP divisé et de plus en plus attiré par le FN. C’est ce qui ressort du baromètre d’image du Front national 2014 réalisé par TNS Sofres pour Le Monde, France Info et Canal+. Ainsi, 53 % des sympathisants UMP estiment que Marine Le Pen représente une « droite patriote » et non plus l’extrême droite, et 44 % d’entre eux adhèrent aux idées du FN (contre 51 %). Cependant, un sympathisant UMP sur deux estime que le FN est « dangereux pour la démocratie ». Un résultat identique à celui de l’ensemble des personnes interrogées.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 22:26

Police. Valeurs actuelles a pu consulter les informations transmises au ministère de l’Intérieur par la SDIG de Rennes.

Rédigé par les ex-RG, la SDIG (Sous-direction de l’information générale) de Rennes, le rapport confidentiel que Valeurs actuelles a pu consulter met en lumière les informations que le ministère de l’intérieur et certains médias ont voulu cacher.

Les faits

Samedi dernier à Rennes entre 600 et 700 militants de gauche ont saccagé tout un quartier de la ville en protestation contre la tenue d’un meeting du Rassemblement Bleu Marine.

Le rapport de police commence : « le 8 février 2014 en fin d’après-midi, la DDSP 35 (Direction Départementale de la Sécurité Publique, NDLR) mettait en place un dispositif renforcé de sécurisation en raison du risque d’une action de militants d’extrême gauche. Et ledit dispositif est impressionnant, à la hauteur de la gravité des événements : « le service d’ordre engageait 2 compagnies de CRS, 1 escadron de gendarmerie, soit plus de 250 policiers et gendarmes ».

Les militants de gauche attaquent un poste de Police et tentent d’y mettre le feu

Le rapport se poursuit ainsi : « vers 18h30, 400 personnes d’extrême-gauche se rassemblaient (…) pour dénoncer la tenue de cet événement du « Rassemblement bleu marine » (…) à 19h50, (…) ils cassaient des vitrines (5 commerces et 4 établissements bancaires) et poursuivaient leurs exactions (…) où ils tentaient d’incendier un bureau de police en brisant plusieurs vitres et en y jetant un fumigène qui mettait le feu à un fauteuil (…) ». Le document rapporte ensuite qu’« un véhicule était incendié».

La riposte des forces de l’ordre

La réponse policière est décrite à l’image de la situation d’urgence : « au cours des heurts, les forces de l’ordre faisaient usage d’un canon à eau, de grenades lacrymogènes et du flash-ball (…) pour repousser les assaillants. Quatre policiers et un gendarme étaient blessés par des jets de projectile. Au plus fort des événements, 630 manifestants étaient réunis ».

La réponse judiciaire : les casseurs sont relâchés

Selon les informations contenues dans le rapport, trois individus ont été interpellés. Le premier, âgé de 20 ans a été placé en garde-à-vue. Le second, 24 ans, a fait l’objet d’une « audition libre ». Le dernier, 22 ans a été relâché. Toutes les personnes interpellées ont été laissés libres « sans aucune suite judiciaire », précise le rapport de Police.

Dans sa communication à la presse, le préfet de Bretagne, Patrick Strzoda, l’un des meilleurs de France,  passe étrangement sous silence les policiers blessés: « lors de ces heurts il n’y a pas eu de blessé mais quatre manifestants ont été interpellés ». Manuel Valls a-t-il veillé à faire « oublier » les policiers blessés ? La question peut être posée après lecture de la dépêche AFP, qui a été envoyée dans la soirée en « oubliant », elle aussi, de faire état des victimes policières. Seul un journaliste de Ouest France, qui lui, était présent sur place et a filmé la soirée, en fait mention. Son article, pourtant très précis, n’a curieusement pas été repris. Dans la soirée, les journaux nationaux ont tous cité en boucle la dépêche de l’AFP, arrangeant bien les comptes de Manuel Valls. Les manifestants pacifiques de la Manif Pour Tous, qui n’avaient pourtant causé ni dégât ni violence l’an dernier, n’ont pas eu le droit au même régime de faveur.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 13:26

Le Front National lance une pétition nationale pour l’organisation en France d’un référendum sur la politique d’immigration                               

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National

Suite au résultat positif de la votation suisse, le Front National lance une pétition nationale pour l’organisation en France d’un référendum sur la politique d’immigration.
Cette pétition sera largement diffusée à travers notre pays.

Voici le texte de la pétition

Il demande en outre la mise en place en France d’un véritable référendum d’initiative populaire, sur le modèle des votations suisses.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 12:04

dimanche, les Suisses votaient. Heureux citoyens d’une vraie démocratie, ils ont en effet le droit de décider des lois qui les régissent. Ils ne sont pas tenus de se prosterner devant les professionnels de la politique qui nous encombrent, et qui continuent à toiser le bon peuple malgré une incompétence coûteuse que l’alternance ne corrige même plus. La votation suisse leur donne une sérieuse leçon. C’est évidemment au citoyen de décider de la politique d’immigration, non à un comité Théodule, ni à la technocratie européenne.

L’Union du centre (SVP, dans les cantons alémaniques) a réuni suffisamment de signatures pour que sa proposition d’initiative populaire « Contre l’immigration de masse » soit présentée au peuple. En 2002, la Suisse avait signé avec l’Union européenne des accords qui organisaient la libre circulation entre elles. On avait minimisé leur conséquence pour l’immigration. De 80.000 étrangers par an, au lieu de 8.000 prévus, elle équivaut, en fait, à l’entrée annuelle en France de 650.000 migrants. Un quart des habitants de la Confédération sont étrangers.

Cette présence pose des problèmes de délinquance, de logement, de transport et de coût social. Elle exerce une pression à la baisse sur les salaires et à la hausse sur les loyers. La préférence nationale a donc été mise en avant par les partisans du « oui », avec une limitation de l’immigration en fonction de quotas. Leurs adversaires se sont appuyés sur des arguments d’intérêt économique. La Suisse connaît le plus faible taux de chômage européen. Son immigration est essentiellement européenne et occupe des postes de travail qui ne seraient que difficilement pourvus par les Suisses. En outre, des sanctions de l’UE pourraient avoir des répercussions fâcheuses. Le débat a donc été centré sur l’intérêt des Suisses et non sur l’application culpabilisante de grands principes chargés de cacher les intérêts du marché. Cela nous change des tirades idéologiques et hypocrites de chez nous.

La Suisse a voté « oui ». Comme d’autres, elle a dit « Fuck the EU » et a ainsi exprimé par procuration la déception de beaucoup de « citoyens » de l’Union, fatigués par les exigences de la technocratie bruxelloise et la dissipation du rêve européen. La Commission bruxelloise a menacé la Suisse. Et la Suisse a quand même décidé souverainement de reprendre en main son immigration. Que les Français, et notamment les frontaliers, se rassurent. Le faible taux de chômage conduit inévitablement à une importation de main-d’œuvre. Simplement, une limitation sera appliquée pour ne pas défavoriser les citoyens suisses en concurrence avec des étrangers. On aimerait que nos gouvernants puissent se vanter de n’avoir que 3,9 % de chômeurs et qu’ils accordent aussi une préférence aux travailleurs français.

En France, Malika Sorel a pu, au contraire, parler de préférence étrangère à propos des 44 propositions de la feuille de route, consacrée à l’intégration, et annoncée par J.-M. Ayrault. L’immigration étant un fait qui s’impose de lui-même, il s’agit en effet d’intégrer les Français de plus vieille date à celle-ci, en les priant d’abandonner une partie de leur identité culturelle ou historique et d’accepter une « discrimination positive » en faveur des immigrants. Un tel projet qui bafoue l’égalité nous éloigne de la République. Les Français n’ont pas été consultés. Nous sommes très loin de la démocratie. C’est pourquoi beaucoup de Français doivent, aujourd’hui, rêver d’être suisses.

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