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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 22:53

Rennes : les 4 miliciens antifas ont été relâchés

Les quatre personnes interpellées samedi soir à Rennes lors de la manifestation violente contre une réunion du Front national ont été relâchées.

Des policiers avaient été atteints par des jets de pavés, avant de faire usage de gaz lacrymogènes et d'un canon à eau.

Dans un communiqué, le maire PS de Rennes, Daniel Delaveau, a condamné ces violences, tout en portant la responsabilité sur le FN (sic), qui aurait choisi la provocation en organisant la réunion dans un lieu symbolique des luttes sociales à Rennes...

"Le Front national, qui n'est pas un parti comme les autres, a choisi de tenir un meeting salle de la Cité, avec le sens de la provocation dont il est coutumier. Ses mensonges et son esprit polémique ne sauraient duper personne".

Jacques Bompard pose 2 questions écrites au ministre de l'Intérieur et du désordre :

"M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les violences perpétrées par des groupuscules d'extrême gauche à Rennes le samedi 8 février 2014. Ces groupes violents d'extrême gauche dénommés anti-fas ont pris prétexte de l'organisation d'une réunion publique du Front National dans le cadre de la campagne pour l'élection municipale de Rennes pour ravager le centre-ville de Rennes. Il semble que la violence soit autorisée et légitime aux yeux de Monsieur le ministre de l'intérieur lorsqu'elle est le fait de groupes d'extrême gauche, alors même qu'il organise de véritables rafles de manifestants pacifiques lorsqu'il s'agit d'opposants à la politique gouvernementale, que ce soit lors des nombreuses Manif Pour Tous ou lors du Jour de Colère du 26 janvier 2014. A Rennes, des voitures ont été brûlées, des vitrines saccagées, des pavés et des bouteilles ont été jetées sur les forces de l'ordre, dont cinq membres ont été blessés. M. Jacques Bompard demande à M. le ministre de l'intérieur de condamner enfin les groupuscules d'extrême gauche et de mettre fin à l'impunité dont ils jouissent actuellement, et lui demande combien de personnes ont été placées en garde à vue lors de ces incidents de Rennes."

 "M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur l'attaque subie par la librairie Facta dans le neuvième arrondissement de Paris, vandalisée pour la deuxième fois en moins de trois mois. Cette librairie a été vandalisée en marge d'une manifestation d'extrême gauche autorisée par la préfecture de police. Cette manifestation entendait protester contre la montée de la droite. Monsieur le ministre de l'intérieur a condamné de prétendues violences lors de la dispersion de la manifestation du 26 janvier 2014 organisée par le collectif Jour de Colère " alors même qu'il n'y a eu à déplorer, lors de cette manifestation, ni voiture brûlée, ni vitrine brisée. Le saccage d'une librairie n'est pas un acte anodin. Il s'agit d'une atteinte à la culture qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. Jacques Bompard est surpris que Monsieur le ministre de l'intérieur, si prompt à dénoncer des violences imaginaires lors de la manifestation Jour de colère du 26 janvier dernier et qui avait alors décidé d'arrêter sans motif plusieurs e 250 manifestants pacifiques, n'ait toujours pas condamné les violences en marge de la manifestation d'extrême gauche du 9 février et que les forces de l'ordre n'aient procédé à aucune interpellation malgré cette attaque d'une librairie. M. Jacques Bompard demande à M. le ministre de l'intérieur d'agir contre les milices d'extrême gauche qui font régner la terreur et vandalisent régulièrement les centre-ville de Paris ou d'autres grandes villes, au lieu de s'acharner contre les manifestations pacifiques de La Manif pour Tous ou de Jour de Colère qui, en seize mois, n'ont donné lieux à aucune violence réelle puisqu'on ne dénombre ni vitrine brisée, ni voiture brûlée, ni commerce saccagé, leur seul tort étant de s'opposer à la politique du gouvernement socialiste."

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 17:57

Manuel Valls doit cesser de protéger les voyous « antifas »

Front National flammeCommuniqué du Front National

La violence inouïe des voyous « antifas » qui s’est déchaîné hier soir dans les rues de Rennes contre passants, commerçants et forces de l’ordre au motif que le Front National tenait meeting démontre le caractère extrêmement dangereux et antirépublicain de ces groupuscules extrémistes.

Manuel Valls est largement responsable de ces violences en lançant systématiquement des messages de compréhension ou de soutien à ces voyous, qu’il utilise comme de véritables milices du pouvoir.

Son refus tout aussi obstiné qu’irresponsable de dissoudre ces groupuscules violents est perçu par les voyous antifas comme un permis de taper, un permis de casser.

La dissolution des groupuscules violents dits « antifas » n’est pourtant plus maintenant une nécessité, mais une urgence pour la tranquillité publique, la démocratie et la République.

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 22:34

 

Des heurts ont opposé samedi soir à Rennes des manifestants hostiles au aux forces de l'ordre à proximité d'une salle municipale du centre ville où se tenait un meeting du . Selon nos informations, la vitrine d'un poste de police a notamment été brisée. Plusieurs manifestants  ont été interpellés.

Plusieurs centaines de manifestants antifascistes, dont certains cagoulés et de barres de fer, ont investi les rues à proximité de la salle La Cité où se déroulait à partir de 21 heures le meeting du candidat FN aux municipales, Gérard de Mellon.    
     
 Des manifestants ont bloqué une rue avec une voiture qu'ils ont retournée avant de l'incendier. Des vitrines de banques situées à proximité du site ont également été brisées par des manifestants cagoulés. L'accès à la rue où se trouve la salle a été bloqué par les forces de l'ordre qui ont repoussé les manifestants avec des lances à eau. 

De nombreuses photos relayées sur twitter permettent de se rendre compte de l'étendue des dégâts.
  Ou est Manuel Valls ? quel silence dans les média. Va t'on dissoudre les troupes d'antifas cagoulés et armés? Que ne dirait on pas si le FN attaquait un meeting de gauche?  La gauche est vraiment un ramassi de pourris hypocrites. Mais qu'ils se "rassurent", on soldera les comptes
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 23:23

La police de la pensée contre les Français de souche

Après l'émission, Des Paroles et des Actes de jeudi 6 février, deux membres du conseil national du PS, Mehdi Ouraoui, ancien directeur de cabinet d'Harlem Désir et Naïma Charaï, présidente de l'Agence national pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE) ont saisi le CSA. Ils s'inquiètent de l'usage par Alain Finkielkraut de l'expression «Français de souche», «directement empruntée au vocabulaire de l'extrême droite». Réponse du philosophe sur Figarovox :

«Je suis totalement abasourdi. Hier soir, lors de l'émission Des paroles et des actes, j'ai dit que face à une ultra droite nationaliste qui voulait réserver la civilisation française aux Français de sang et de vieille souche, la gauche a traditionnellement défendu l'intégration et l'offrande à l'étranger de cette civilisation. La gauche en se détournant de l'intégration abandonne de fait cette offrande. Manuel Valls a expliqué que nous avions tous trois -lui-même, David Pujadas et moi - des origines étrangères et que c'était tout à l'honneur de la France. J'ai acquiescé mais j'ai ajouté qu'il «ne fallait pas oublier les Français de souche». L'idée qu'on ne puisse plus nommer ceux qui sont Français depuis très longtemps me paraît complétement délirante. L'antiracisme devenu fou nous précipite dans une situation où la seule origine qui n'aurait pas de droit de cité en France, c'est l'origine française. Mes parents sont nés en Pologne, j'ai été naturalisé en même temps qu'eux en 1950 à l'âge de un an, ce qui veut dire que je suis aussi Français que le général de Gaulle mais que je ne suis pas tout à fait Français comme lui. Aujourd'hui, on peut dire absolument n'importe quoi! Je suis stupéfait et, je dois le dire, désemparé d'être taxé de racisme au moment où j'entonne un hymne à l'intégration, et où je m'inquiète de voir la gauche choisir une autre voie, celle du refus de toute préséance de la culture française sur les cultures étrangères ou minoritaires. L'hospitalité se définit selon moi par le don de l'héritage et non par sa liquidation

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 20:33


TRIBUNE - Le président du parti Souveraineté, indépendance et liberté (SIEL), allié de Marine Le Pen, explique pourquoi le clivage droite-gauche se recompose, en France, depuis des siècles.

manifestationPaul-Marie Coûteaux a été député européen souverainiste de 1999 à 2009. Il est le fondateur et le président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) depuis 2011. Proche de Marine Le Pen, il est tête de liste «Rassemblement bleu Marine» dans le VIe arrondissement de Paris pour les municipales de 2014.

Longtemps, j'ai tenu le clivage droite/gauche pour un piège, rêvant d'une vaste union des Français au dessus des partis, ce que de Gaulle appelait «le rassemblement des Français sur la France», espérant que les esprits s'en détacheraient assez pour protéger au moins le préalable à l'existence même d'une politique quelle qu'elle soit, cette souveraineté qui est la condition de toute politique. Hélas, à peu près toute la gauche a abandonné l'idée de souveraineté nationale au bénéfice du dépassement européen et d'un mondialisme qu'elle prend pour un internationalisme, en sorte que, même sur la question cardinale de la nation, le vieux clivage s'est reconstitué. Le triste isolement de JP Chevènement ne fait que souligner combien l'idée de la souveraineté a déserté ses rangs et n'est plus compris qu'à droite - cette droite nationale dont il faut bien sûr exclure la plus grande partie des dirigeants et cadres des centres, y compris l'UMP...



Droite/gauche: l'opposition est plus ancienne et plus profonde qu'on ne croit. On en percevait déjà des traces au XVIème siècle, quand l'installation des premiers imprimeurs, puis éditeurs autour de la Sorbonne distinguait un esprit «rive-gauche» d'une «rive-droite» institutionnelle et commerçante. Ce couple d'opposition n'en finit pas d'évoluer: à la fin du XVIIème siècle avec la Querelle des Anciens et des Modernes, puis un siècle plus tard dans les assemblées révolutionnaires autour de la question du véto royal et, en arrière fond, celle de l'égalité. Finalement, le dépassement du clivage est resté une chimère qui est le fait d'hommes de droite tendant la main à des gauches qui, aussi plurielles soient-elles, savent toujours s'allier pour rejeter l'autre camp dans les ténèbres. «Celui qui se dit ni de droite ni de gauche, disait Alain, on peut être sûr qu'il n'est pas de gauche»...

«Hélas, à peu près toute la gauche a abandonné l'idée de souveraineté nationale au bénéfice du dépassement européen et d'un mondialisme qu'elle prend pour un internationalisme»
Paul-Marie Coûteaux

Ainsi de Gaulle, dont c'est une galéjade que de nous faire croire qu'il n'était pas un homme de droite. Si il a certes répété cette phrase tant citée et mal comprise «Ce n'est pas la droite, la France! Et ce n'est pas la gauche!», il n'entendait pas nier pour autant qu'elles existassent l'une et l'autre; il voulait dire que ni l'une ni l'autre ne pouvait s'accaparer la France, laquelle est au-dessus de tout cela, comme il faut toujours le garder à l'esprit. Mais il n'en fut pas moins un homme de droite, au moins à deux titres.

D'abord, on peut aimer la France comme être historique global et appartenir à certains de ses traditions plutôt qu'à d'autres: et c'était bien le cas du Général qui s'afficha dans les cercles monarchistes Fustel de Coulanges ou le groupe Temps présent, démocrate-chrétien et farouchement anti-communiste En 1940, à Londres, il fit enlever de tous les documents de la France Libre la devise républicaine pour la remplacer par «Honneur et Patrie», une des devises des Ligues - ce qui le fit longtemps passer à gauche pour un factieux plus ou moins monarchiste. Par la suite, il gouverna avec des hommes «de droite» bien plus que «de gauche», ces derniers provoquant son départ en 1946, et criant ensuite au «Général réactionnaire», au temps du RPF (parti nettement à droite et sans complexe, doté certes d'une solide doctrine sociale -mais c'était celle de l'Eglise), comme en 1958, en 1962, et encore en 1968. Il lui arriva d'ailleurs de dire, le 1er mai 1950, que le goût de l'argent des hommes de droite était moins grave que le séparatisme et la négation des droits de la nation...

«Les mirages soixante-huitards ont submergé depuis belle lurette la vieille gauche...»
Paul-Marie Coûteaux

En second lieu, on oublie que la volonté gaullienne de faire travailler ensemble droite et gauche «à une même oeuvre française» dépendit beaucoup, comme toujours, des circonstances: à partir de 42, la résistance intérieure venant en partie des gauches, il n'était pas question de la diviser, et d'autant moins qu'il y avait encore, en ce temps-là, d'authentiques patriotes de gauche; de même à la Libération quand tout une génération se jeta dans l'oeuvre de reconstruction nationale, ce dont il resta des traces jusqu'aux premières décennies de la Vè République... Hélas, ces circonstances sont bien passées, et les mirages soixante-huitards ont submergé depuis lurette la vieille gauche qui pouvait se dire encore nationale et républicaine...

Le clivage s'est donc recomposé, retrouvant peut-être l'ancienne opposition des Classiques et des Modernes: d'un côté les modernistes fanatisés par l'idée de dépasser la Nation, de déconstruire l'Etat et de détruire la Civilisation; de l'autre des esprits classiques gardiens des points cardinaux de la politique française, ses principes et ses valeurs multi-séculaires. Les classiques ne recoupent certes pas ce qu'on entend aujourd'hui par «droite» puisqu'une grande partie de ses porte-parole les bafouent pour complaire à la pensée dominante. Mais un nouveau classicisme est partout en germe, comme le montrent les grandes manifestations qui se succèdent depuis un an. Il peut renouveler la droite autour de paradigmes simples tels la tradition, la liberté, l'identité, la famille ; il reste certes à unir ses composantes et reformuler son corps de doctrine...

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 13:00

06/02/14 – 02h00 Les 44 mesures

Mesure 1: développer la formation des personnels éducatifs en matière de lutte contre les discriminations
Mesure 2 : améliorer la coopération entre les parents et l’institution scolaire
Mesure 3 : s’appuyer sur la réforme de l’éducation prioritaire pour lutter contre les inégalités scolaires
Mesure 4: transmettre une culture de l’égalité à travers l’enseignement des valeurs de la République
Mesure 5: lutter contre l’échec et le décrochage scolaires
Mesure 6: lutter contre les discriminations dans l’accès aux stages et aux immersions en emploi
Mesure 7: intégrer la lutte contre les discriminations dans les objectifs prioritaires du Service Public Régional de l’Orientation (SPRO)
Mesure 8: sensibiliser et former les agents de Pôle Emploi aux risques discriminatoires
Mesure 9: généraliser les techniques de « médiation active » en matière de recrutement
Mesure 10: développer à grande échelle les méthodes de recrutement « par simulation »
Mesure 11: s’appuyer sur la réforme de la formation professionnelle pour en démocratiser l’accès
Mesure 12: inscrire la lutte contre les discriminations au cœur du dialogue social
Mesure 13: mettre en place des modalités d’action collective contre les discriminations au travail
Mesure 14: mobiliser l’inspection du travail en matière de la lutte contre les discriminations
Mesure 15: donner un nouveau souffle au Label Diversité
Mesure 16: relancer les dispositifs médico-sociaux en faveur de l’accès aux soins
Mesure 17: lutter contre les refus de soins et les soins différenciés
Mesure 18: simplifier l’accès aux droits sociaux
Mesure 19: améliorer l’accès aux droits des populations immigrées retraitées
Mesure 20: faire de la lutte contre les discriminations un enjeu majeur du travail social
Mesure 21: garantir l’aspect non-discriminatoire des procédures d’attribution de logements sociaux
Mesure 22: lutter contre les discriminations dans l’accès au logement privé
Mesure 23: promouvoir l’accompagnement vers et dans le logement
Mesure 24: poursuivre l’objectif de mixité sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville
Mesure 25: soutenir une production et une gestion des espaces publics qui en fassent des leviers d’inclusion sociale
Mesure 26: traiter efficacement la question des foyers de travailleurs migrants (FTM)
Mesure 27: démocratiser les concours d’accès à la fonction publique
Mesure 28: développer l’apprentissage dans la fonction publique
Mesure 29: généraliser le Label Diversité dans les administrations
Mesure 30: favoriser la mise en œuvre d’un service public inclusif et non discriminant
Mesure 31: restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre
Mesure 32: écrire une nouvelle page de l’histoire de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)
Mesure 33: saisir l’occasion des commémorations des deux guerres mondiales pour valoriser la contribution des soldats issus de l’immigration et des Outre-Mer
Mesure 34: mettre en valeur mes figures de l’histoire issues de l’immigration
Mesure 35: enseigner la richesse de notre société et de son passé
Mesure 36: faire de l’éducation artistique et culturelle des vecteurs de connaissance et de reconnaissance mutuelle au sein de la société française
Mesure 37: changer d’échelle en matière d’enseignement des langues vivantes de la mondialisation
Mesure 38: veiller à la diversité dans les médias nationaux et soutenir les médias de proximité
Mesure 39: renforcer l’offre publique de médias multilingues
Mesure 40: préfigurer un office franco-maghrébin pour la jeunesse
Mesure 41: définir la gouvernance de la nouvelle politique d’intégration
Mesure 42: créer un « Conseil national de l’intégration / de l’égalité des droits et de la lutte contre les discriminations »
Mesure 43: mettre en place un fonds d’innovation et de recherche
Mesure 44: s’appuyer sur la participation directe des citoyens pour la mise en œuvre et le suivi de cette politique

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:53

La feuille de route s'appuie sur 44 propositions sensées lutter contre les discriminations et améliorer la politique d'intégration. L'accent est mis sur la diversité et le multiculturalisme. La fin du modèle d'intégration à la française ?

i>TELE dévoile en exclusivité, la feuille du route du gouvernement sur l'intégration qui ambitionne de renouveler en profondeur l’approche des questions d’intégration en France "dans un esprit de responsabilité et avec le souci constant du respect des valeurs de la République"

Selon ce document, plusieurs chantiers seront engagés :

En matière de soins, des opérations de testing sont envisagées auprès de médecins, dentistes ou opticiens pour lutter contre les refus de soins.

Dans l'administration, l'une des mesures, préconise "d'ouvrir et d'élargir les concours à des populations pour lesquelles la fonction publique reste trop souvent méconnue".

Un objectif "d'augmentation du taux de réussite aux concours d'au moins 50% d'ici 2015 est même inscrit." Des classes préparatoires pourraient permettre le développement des recrutements hors concours.

Dans l'enseignement, les programmes d'histoire devraient prendre en compte l'apport de l'immigration et des étrangers au passé commun, en s'appuyant sur "un panthéon renouvelé des figures historiques".

Les "héros oubliés de l'histoire de France issus de l'immigration" pourrait faire l'objet de films courts diffusés sur France Télévisons.

La feuille de route envisage aussi une meilleure visibilité de certaines langues : mettant ainsi l'arabe, le mandarin et l'hindi aux cotés des langues vivantes classiques.

Pour lutter contre les discriminations, les personnels éducatifs pourraient aussi développer un dispositif s'appuyant sur le modèle des ABCD de l'égalité.

Cette feuille de route qui prévoit enfin la création d'un office franco-maghrébin pour la jeunesse sera remise à tous les acteurs concernés lors d'un séminaire à Matignon mardi prochain.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:16

 

 

 

 

tpamf.jpgDernier ouvrage paru : Touche pas à ma France !

Ils ne se tairont plus. 

En 2013, les Français oubliés sont entrés dans l’histoire. La société civile, exaspérée par les erreurs collectives de ses dirigeants, s’est durablement imposée comme un nouvel acteur incontournable, dans une sorte de coup d’Etat soft. 

Les élites, qui n’ont rien vu venir de cette insurrection populaire disparate, sont désormais forcées d’écouter ce nouveau pouvoir et, bien souvent, de lui emboîter le pas. Ce ne sont plus les leaders des partis mais des personnalités atypiques qui font descendre des milliers de mécontents dans les rues. C’est un fait : la gauche ne porte plus la contestation citoyenne. Elle a pareillement perdu la bataille des idées, que la droite convalescente tarde à récupérer. Une continuité se dévoile aisément, au fil des blocs-notes hebdomadaires de l’année 2013 : celle d’un monde politique hébété et perdant pied tandis que montent en puissance la France des Invisibles et le poids des réalités.

« Touche pas à ma France ! », rugit en septembre le député communiste André Gerin. 

L’injonction est d’autant plus justifiée depuis la publication sur le site du premier ministre, en novembre, des cinq rapports commandés par lui afin de tirer un trait sur l’intégration, au profit de l’« l’inclusion » permettant de « faire France »; en réalité de défaire la France. 

Sous prétexte d’appliquer à la lettre la non-discrimination des minorités, les textes, cosignés par dix ministres, proposent le mode d’emploi de la dénationalisation du pays. 

Une même « préférence immigrée » habite la gauche. Mais elle n’est pas du goût des « petits Blancs » nécessiteux. Que le gouvernement prenne garde : les Français vigilants ont désormais les nerfs à vif. 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:46

PARIS (NOVOpress) - N’en déplaise à Manuel Valls, la volonté des socialistes d’imposer la fumeuse théorie du genre n’est pas une rumeur. Pour preuve, les déclarations de Laura Slimani, la nouvelle dirigeante du Mouvement des jeunes socialistes (MJS). Elle a ainsi affirmé samedi 1er février – veille du défilé de la Manif pour tous : “Oui, le genre, ça existe et nous allons l’enseigner dans les écoles”.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 10:55

La droite, la gauche… Deux sensibilités, deux partis, deux France qui structurent notre histoire depuis près de deux cents ans et dont l’alternance au pouvoir est comme la pulsation de notre vie politique. Même si la tonalité en est pacifique, même si elle se situe sur un plan avant tout moral, même s’il s’agit moins de chercher de nouveaux poux à Hollande que de défendre une conception traditionnelle de la famille, même si les réponses que donne la société à des questions de conscience ne recoupent pas exactement la frontière entre les deux camps, il n’est pas douteux que les organisateurs, les participants et les slogans de la Manif pour tous se situent plutôt à droite, et que voir la droite descendre dans la rue – ce qui lui est moins habituel et moins familier qu’à la gauche – éveille l’étonnement, l’agacement et finalement l’inquiétude de celle-ci.

De là à susciter le déferlement d’analyses alarmistes, de titres provocateurs, de propos outranciers et de mises en garde solennelles que l’on pouvait relever hier matin, avant même que le premier manifestant se soit manifesté entre l’École militaire et la place Denfert-Rochereau, il y a un pas qu’ont franchi gouvernement et médias avec une allégresse et un ensemble qui donnaient l’impression très nette d’une manœuvre concertée.

Chargé du maintien de l’ordre public et de la paix sociale, ce dont ses comportements récents permettent de douter, le ministre de l’Intérieur (et des Cultes) s’est exprimé dans l’interview qu’il a accordée au Journal du Dimanche dans des termes que n’aurait pas désavoués, ces derniers jours, son homologue ukrainien. Au trébuchet de quelle balance, et avec quelles arrière-pensées M. Manuel Valls a-t-il pesé des mots qui ne sont pas dignes de ses responsabilités ? À en croire le lointain successeur de Georges Clemenceau, « la République reste fragile… Des forces sombres se sont mises à prospérer… Le point commun avec les années trente, c’est cet antirépublicanisme et la détestation violente dans les mots comme dans les actes de nos valeurs et de nos principes. Derrière tout cela, c’est la France qui est visée dans son idéal… Nous assistons à une union des extrêmes. C’est du jamais vu en France (sic)… J’appelle tous les républicains à réagir… La démonstration est faite une bonne fois pour toutes que le FN (qui ne s’est guère associé à la Manif pour tous et moins encore à Jour de colère, NDLR) est une formation d’extrême droite qui n’est pas sortie d’une idéologie nauséabonde… »

Le Monde daté dimanche-lundi faisait chorus en titrant sur cinq colonnes à la une sur « Le réveil de la France réactionnaire ». Le Parisien-Dimanche, pas en reste, faisait sa manchette sur « La France crispée » et évoquait l’émeute factieuse du 6 février 1934. France Inter, sans surprise, confirmait une fois de plus que, pour être radio de service public, on n’en est pas moins radio de parti pris, et donnait la parole à une historienne selon qui les manifestations « de droite » véhiculent la haine et l’appel au meurtre, comme chacun a pu le constater le 30 mai 1968, le 24 juin 1984 ou le 24 mai 2013. « Un papa, une maman » et les petits drapeaux bleus et roses rappellent à cette dame les défilés des Ligues et les parades de Nuremberg.

Bref, d’un côté, on l’a compris, il y a les forces du Bien, du Progrès, des Lumières, le camp des Petits saints. De l’autre, la Bêtise au front de taureau, la Réaction, le Mal et, bien sûr – coucou la revoilà –, la Bête immonde.

À quelles lois scélérates, à quelle répression policière et judiciaire veut-on nous préparer ? Et si ce n’est pas le cas, n’y aurait-il pas là au moins quelque excès ?

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