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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 20:13

La présidente du Front national Marine Le Pen a vivement critiqué vendredi à Sète le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, en visite dans le Vaucluse, estimant qu'il "ferait mieux de courir après les délinquants" plutôt que "de faire (la) campagne" des municipales.

"Il doit être très inquiet des résultats du Front national. Si vous voulez voir la liste des villes où le Front national a le plus de chance de gagner, vous n'avez qu'à suivre Manuel Valls. Il est allé à Forbach. Il est aujourd'hui (vendredi) à Carpentras, à Sorgues. Il a encore quelques villes à faire", a ironisé Mme Le Pen, qui a entamé à Sète sa tournée d'une trentaine de villes pour les municipales.

"Plus sérieusement, cela démontre aux Français que ce ministre de l'Intérieur n'est absolument pas préoccupé par la sécurité de nos compatriotes mais uniquement par les résultats électoraux", a ajouté la patronne du FN, pour laquelle M. Valls "devrait plutôt réserver son énergie à courir après les délinquants et les criminels qui gangrènent notre tranquillité plutôt que de faire campagne".

Selon Mme Le Pen, M. Valls et le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui étaient aujourd'hui dans le Vaucluse, sont sortis "complètement de leur mission ministérielle".

"Ils n'ont plus aucune notion de ce qu'est une mission ministérielle, de ce qu'est l'intérêt général. Ils sont dans la défense des intérêts électoralistes du Parti socialiste", a-t-elle assuré.

 

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 20:19

CDD en hausse : se battre contre la société de la précarité généralisée !

Front National flammeCommuniqué du Front National

Une étude du ministère du Travail révèle que la part des embauches en CDD continue d’augmenter fortement, pour dépasser 80 % en 2012.

Cette tendance est la même dans tous les secteurs d’activité. La société française est devenue une société de la précarité généralisée, encore aggravée en 2013 par un accord national interprofessionnel qui attaque le CDI.

Il faut y voir la marque d’un système économique et social qui consacre la loi de la jungle, où tout est organisé pour les gros, au détriment des petits.

Le Front National se bat pour une société de la protection, de l’initiative récompensée et de la justice. Le CDI n’est pas un luxe mais une nécessité pour permettre aux salariés de se projeter dans l’avenir, aussi bien au niveau personnel que professionnel.

Ce combat passe par la rupture avec le modèle eurolibéral de l’UMPS et le choix de la relance par le patriotisme économique. On s’inquiétera à ce sujet de la dernière conférence de presse de François Hollande, qui sous la dictée de l’Union européenne et en accord avec l’UMP veut accélérer une politique de régression sociale.

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:44

Lire tout l'article

 

Le seul vote utile c'est Marine Le PenCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Si François Hollande a clairement hier assumé une politique eurolibérale, sa conférence de presse a permis un autre aveu de taille, qui va bouleverser le débat politique français : l’existence dans notre pays d’un parti unique qui regroupe le PS et l’UMP.
Cet aveu était d’une grande clarté dans la bouche même du chef de l’Etat, qui a assumé vouloir réussir ce que Nicolas Sarkozy aurait voulu continuer à faire, ajoutant que le débat politique français devait se faire entre « un centre-droit » et un « centre-gauche », tous deux européistes, ultra libéraux et antinationaux.

Les réactions de l’UMP à cette conférence de presse ont confirmé sans ambiguïté l’aveu du parti unique. Jean-François Copé a revendiqué la paternité du projet de François Hollande. Des personnalités aussi éminentes de ce parti que Jean-Pierre Raffarin ou Bruno Lemaire ont fait publiquement savoir leur grande satisfaction.
Côté PS, le sénateur André Vallini a eu hier soir cette formule très explicite : « L’UMP en rêvait, le PS va le faire »…

Après de telles effusions, qui traduisent une identité totale d’analyses et de convictions entre PS et UMP, il ne sera plus possible à ces deux partis de jouer, de mettre en scène une opposition factice entre eux.

Face au parti unique UMPS, enfin assumé et auquel Jean-Louis Borloo et son UDI demandent déjà à se greffer, les Français n’ont qu’une seule alternative : celle des patriotes du Front National et du Rassemblement Bleu Marine.
Puisque la politique du parti unique est la parfaite continuité de la politique déjà menée depuis des années sous Sarkozy puis Hollande, son échec est certain.
Le parti unique c’est la dictature de moins en moins douce dans laquelle la caste veut enfermer le pays. Les Français s’en libéreront en le dévoilant

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 21:54

                                            

Marine Le Pen - Front National - Rassemblement Bleu Marine FN RBM 2014Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Avec sa conférence de presse, François Hollande a cherché à reprendre la main en noyant les Français dans un flot d’annonces, le tout avec un ton martial qui frisait le ridicule tant il a en réalité perdu son autorité.

Ces annonces sont à la fois vaines, parce qu’aucune ne débouchera sur une amélioration de la situation de la France et des Français. Mais elles sont aussi révélatrices d’une fuite en avant dans l’ultralibéralisme, le démantèlement de la France, de la protection sociale et de l’unité nationale, qui révèle le vrai projet de l’UMPS.

Le président s’illusionne avec sa politique de l’offre et son pacte de responsabilité. La situation des entreprises ne s’améliorera pas tant que la croissance ne sera pas là et tant que nous aurons 5 millions de chômeurs. Il faut changer de modèle économique pour relancer la machine. Son refus obstiné du patriotisme économique, de la liberté monétaire et de la protection de notre industrie le mène dans une impasse. François Hollande ne nous dit pas comment il financera les 30 milliards que coûtera ce pacte : par la TVA, la CSG ? De toute évidence par un nouvel alourdissement de la fiscalité déjà délirante qui pèse sur les salariés, les consommateurs, les retraités. Quant à la dépense publique, elle ne risque pas de baisser tant que ne seront pas visées les vraies gabegies : décentralisation (que le président veut à l’inverse relancer !), Europe, renflouement de l’euro (auquel le président a redit son adoration béate), fraude sociale (largement sous-évaluée), immigration (jamais évoquée).

Lire la suite du communiqué

 

En réalité, François Hollande ne change pas de cap, il ne fait qu’assumer davantage le cap pris par la France depuis 10 ans maintenant sous l’égide de l’UMPS et qui la mène à la ruine. C’est le cap de l’ultralibéralisme, la fuite en avant dans le saccage de la protection sociale, du modèle français, dans la soumission à l’Allemagne, dans l’Europe anti-nations, anti-frontières, anti-protection. François Hollande nous propose même la « landerisation » de la France, avec des grandes régions auxquelles il veut donner un pouvoir réglementaire : c’est le choix de la fin de l’unité de la France. Très affaibli, ayant perdu toute autorité, le président accélère la fuite en avant dans une politique désespérée, celle de la terre brûlée. On voit là tout le danger de la philosophie des annonces de François Hollande. On voit surtout là le vrai visage du projet destructeur de l’UMPS, ce projet qui entérine la fin de la France.

On se demande d’ailleurs vraiment aujourd’hui ce que doit penser l’UMP de cette conférence de presse : que reste-t-il comme différence entre François Hollande et l’UMP ?

Nous ne nous soumettons pas à cette vision désespérée de la France. La France a un avenir, et les patriotes que nous rassemblons l’incarnent aujourd’hui. Après cette conférence de soumission totale aux dogmes européistes, un appel nous monte des tripes « France, libère toi ! ».

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 16:43

vice-président du Front national Florian Philippot a estimé mardi, jour de l'annonce d'un nombre record d'évacuation de campements roms, que "le gouvernement ne fait que déplacer le problème au lieu de chercher à le traiter". Le chiffre de près de 20 000 personnes expulsées en 2013, deux fois plus qu'en 2012, "démontre que le gouvernement ne fait que déplacer en permanence le problème, à des fins purement médiatiques, au lieu de chercher à le traiter", estime Florian Philippot dans un communiqué.

"S'il jette la lumière sur l'immense laxisme qui prévalait sous Nicolas Sarkozy, ce chiffre des expulsions est néanmoins le signe d'une explosion année après année du nombre de Roms installés sur notre territoire", juge le candidat FN à la mairie de Forbach (Moselle). "On remarquera que ce chiffre des expulsions dépasse assez nettement le nombre de Roms officiellement présents en France (moins de 17 000 selon le ministère de l'Intérieur)", note-t-il.

"Par conséquent, soit les Roms sont expulsés de leurs campements plusieurs fois par an, ce qui témoigne de l'inefficacité de la politique menée, soit le ministère de l'Intérieur ment en sous-estimant sciemment et massivement le nombre de Roms en France. Soit les deux. Dans tous les cas, ce sont les Français qui perdent", assène le bras droit de Marine Le Pen. "C'est en mettant fin à la libre circulation totale au sein d'une Union européenne sans cesse élargie que la France pourra agir efficacement contre l'immigration légale et clandestine", préconise Florian Philippot.

"La France doit également suspendre l'ouverture totale de son marché du travail aux ressortissants roumains et bulgares, mise en place le 1er janvier dernier", demande-t-il encore. Le gouvernement a procédé en 2013 à un nombre record d'évacuations de campements roms, avec près de 20 000 personnes expulsées, deux fois plus qu'en 2012, selon un rapport présenté mardi par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'European Roma Rights Center (ERRC).

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 14:21

 Une tribune de Philippe Bilger sur l'émission Mots croisés.

A lire et à diffuser

Yves Calvi a eu beau être au meilleur de sa forme (France 2), l'essentiel a été dit en dehors de Mots croisés puisque l'ancien ministre Jack Lang, le même jour, dans un entretien au Monde, questionné par Thomas Wieder, avait souligné, avec une netteté de ton et une fermeté du raisonnement rares dans ce milieu où généralement on passe plus de temps à dissimuler sa pensée qu'à la révéler, les dangers de la récente décision du Conseil d'Etat.

L'absent sur le plateau aurait pu fournir un apport décisif à une réflexion collective sur l'affaire Dieudonné, qui n'a pas échappé, en dépit du souci de tel ou tel d'éviter toute sensiblerie, aux abandons émus du coeur au détriment, m'a-t-il semblé, de la vigueur de l'esprit.

Je continue à considérer que, sur ce plan, la présence d'une Rama Yade auréolée par rien est superfétatoire puisqu'elle est la seule qui a cru bon d'instiller du partisan au cours de cette émission. En effet, totalement "larguée" lors des échanges sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, elle a repris l'antienne sur les liens entre Dieudonné et le FN. Attaquer celui-ci, même hors de propos, cela fait toujours bien dans un débat !

Gilbert Collard, écouté d'abord avec réticence, a réussi à imposer le fait qu'il avait AUSSI le droit de dénoncer les propos racistes et antisémites de Dieudonné et, en dépit de l'ironie quasi générale, n'était pas éloigné du sujet quand il a souligné que l'absence d'exemplarité du pouvoir avait une incidence directe sur beaucoup de dérapages ou de provocations basiques. On ne peut pas prêcher quand on n'est pas plausible sauf à amplifier cette culture de la dérision si bien dénoncée par Alain Finkielkraut et qui ne remplace pas avantageusement la culture tout court.

André Vallini, sur une question d'Yves Calvi rappelant que j'avais qualifié de "militantisme administratif" la démarche du Conseil d'Etat, lui a répondu que pour une fois j'avais manqué de nuance. Sans le désobliger, j'ai plutôt eu l'impression qu'il me reprochait d'être demeuré sur la position qu'il avait initialement adoptée puisqu'il avouait avoir évolué on ne sait à la suite de quoi. Pour le connaître, certainement pas à cause de la victoire apparente de Manuel Valls.

Pour Patrick Devedjian, entre chèvre et chou sur le plan de l'analyse, il ne lui a pas suffi de répéter quatre fois que l'impuissance judiciaire avait imposé l'immixtion de la justice administrative pour faire de cette assertion une vérité.

Ce n'est pas d'hier que j'éprouve une vive estime intellectuelle et humaine pour Barbara Pompili qui est au fond le contraire d'une Rama Yade. Carrée, courageuse, parfois profonde, sans complaisance en tout cas, elle offre cette opportunité à des gens comme moi, guère friands de l'écologie de gouvernement, de pouvoir butiner des richesses ici ou là dans ses interventions.

Et, bien sûr, Alain Finkielkraut. Toujours aussi éblouissant dans la dialectique et la maîtrise de la parole. Avec quelque chose de plus relâché, de moins dominateur dans l'attitude sauf quand à juste titre il s'est indigné de la couverture du Nouvel Observateur avec Eric Zemmour aux côtés de Dieudonné et de Soral et de sa déplorable mise en cause dans l'enquête (?) de Doan Bui et d'Isabelle Monnin.

Il ne m'a pas convaincu quand il a cherché à justifier l'interdiction administrative et le rôle salvateur de Manuel Valls. Non plus quand, regrettant l'irruption du sentiment à propos de la Shoah, lui-même est tombé dans cet inéluctable et compréhensible piège.

Je ne parviens pas à m'expliquer pourquoi, chez cet intellectuel d'élite et d'une honnêteté absolue, la lutte contre le racisme et l'antisémitisme passe forcément par l'acceptation d'un état de droit amputé.

Je persiste : un Etat n'a pas à traiter ses citoyens comme des enfants et n'a pas à détourner, par une pédagogie et des injonctions étouffantes, la liberté d'un public d'aller voir et écouter qui il veut. C'est faire ressembler notre démocratie à un régime totalitaire même s'il est en soie, de velours et pavé de bonne conscience.

J'apprécie Mots croisés même si chacun, avec l'exposition de ses maux croisés - il fallait tenter de demeurer original sur un tel thème - aboutissait en définitive à une forme d'humanisme noble et généreux qui, dans cette période, ne faisait pas courir le moindre risque aux intervenants. Cette démarche consensuelle était d'autant plus étonnante que les tweets passant lors de l'émission - certes sélectionnés - manifestaient un hiatus éclairant entre, d'une part, des citoyens imprégnés de bon sens judiciaire et de répugnance administrative et, d'autre part, des politiques et intellectuels cédant plus volontiers aux sirènes dominantes parce qu'elles avaient gagné grâce au Conseil d'Etat.

Fallait-il que cette décision fût de rupture pour que l'honorable Jean-Marc Sauvé prît la peine de venir l'expliquer et la justifier dans Le Monde avec force éloges sur le président Bernard Stirn !

Il n'y avait rien d'ignominieux à constater la simple corrélation entre le forcing quotidien et impérieux d'un ministre et une décision rendue en référé qui portait une atteinte jamais vue, infiniment préoccupante pour l'avenir, à la liberté des réunions et des spectacles. Il suffira de les présumer offensants pour éviter d'avoir à les juger coupables ou non. L'Etat avant pour se soustraire à la justice après !

Jack Lang a remarquablement démonté, en technicien du droit public et en homme indépendant, les vices redoutables d'une telle démarche. Que vient faire le concept de cohésion nationale dans cette approche administrative ? Que vient faire la référence à un arrêt sur le devoir de mémoire ? Que vient faire l'irruption floue et dilatable de la dignité humaine dans une argumentation qui aurait dû d'autant plus se caractériser par sa rigueur, même sa froideur, et la volonté, l'honneur d'être insoupçonnable ? Comme André Vallini, le Conseil d'Etat en général m'inspire du respect mais en particulier, il n'est pas honteux de s'étonner.

Le courage, contre démagogie et conformisme, paie puisque Jack Lang, dans un dernier sondage, a délogé Manuel Valls de la première place. Le ministre rétrograde, comme d'ailleurs le président de la République. Le Premier ministre qui n'a pratiquement rien dit sur cette affaire remonte légèrement. Christiane Taubira s'est quasiment tue, ce qui frappe au regard de ses vingt mois de parole non opératoire. Une sympathie secrète pour Dieudonné et ses coups de boutoir, d'avant l'obsession antisémite, sur l'esclavage et la traite des Noirs ?

Dieudonné a repris ses représentations. Le Mur sans le racisme et l'antisémitisme. Manuel Valls gonfle ses muscles mais on a le droit de se demander où est passé celui qu'on aimait. Il s'est rappelé qu'il était aussi le ministre des policiers et il est allé en féliciter certains sur les Champs-Elysées. Le président de la République parlera de sa vie privée lors de sa conférence de presse. La France plus que jamais en miettes.

Quel cirque !

Une victoire de la République, vraiment ?

 

 

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 20:49

 

NiDroiteNiGauche_BATCommuniqué du Front National

Les résultats de la cinquième vague du baromètre CEVIPOF montrent l’adhésion toujours plus importante des Français aux idées portées par le Front National sur la scène politique.

Cela se vérifie sur tous les sujets fondamentaux :

- L’Union européenne massivement rejetée par les Français : ils ne sont plus que 32 % à lui faire confiance (-10 points en trois ans) et seulement 35 % à considérer qu’elle est une « bonne chose » pour la France (-9 points en un an).

- La détérioration très inquiétante de l’état de la démocratie dans notre pays : pour 69 % des Français la « démocratie fonctionne mal » (+15 points en un an) et la défiance à l’égard des grands acteurs censés la faire vivre (médias, syndicats et partis politiques) n’a jamais été aussi forte.

- Le refus de l’ultra-libéralisme bruxellois : les Français sont 47 % à considérer que « la France doit se protéger davantage dans le monde » (+17 points en quatre ans) contre 23 % à souhaiter qu’elle « s’ouvre plus » (-10 points en quatre ans).

- La condamnation de la poursuite d’une immigration massive que tous les gouvernements UMP comme PS encouragent depuis 30 ans : 67 % des Français trouvent ainsi qu’il y a « trop d’immigrés en France » (+2 points en un an et +18 points en quatre ans).

- Le rapport politique gauche/droite perçu comme parfaitement dépassé : les Français sont 73 % à considérer que les « notions de gauche et de droite ne veulent plus rien dire » (+10 points en deux ans). De même, ils sont 60 % (+8 points en un an) à n’avoir confiance « ni dans la droite ni dans la gauche » pour gouverner la France.

Les résultats sont là, la crise que vit notre pays n’est pas seulement économique, elle est aussi politique et morale. Le non-respect du peuple et de sa parole lors des élections ou des référendums renforce légitimement la défiance des Français à l’égard de leurs dirigeants, l’envie d’un vrai changement. L’Union européenne, dont les politiques nous sont imposées avec de plus en plus de violence, a vocation à disparaître, et avec elle l’euro, cette folie ruineuse.

Cette étude montre enfin la formidable résonance qui existe entre l’envie des Français et les propositions du Front National et du Rassemblement

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 09:16

Philippe Bilger, ancien avocat général, est magistrat honoraire*. Il s'élève, au nom du droit, contre les interdictions administratives du spectacle de Dieudonné.   

L'interdiction des spectacles de Dieudonné constitue-t?elle une atteinte à la liberté d'expression ?
Oui, à deux niveaux. L'interdiction administrative souhaitée par Manuel Valls est un processus attentatoire aux libertés publiques. C'est un scandale par rapport à l'État de droit : on revient sur le principe même de l'action judiciaire, qui relève d'abord l'infraction, la qualifie, entame des poursuites, condamne puis fait exécuter la sanction. Le fait que la décision du Conseil d'État n'ait pas marqué un coup d'arrêt, mais au contraire fait preuve d'un militantisme administratif dans des conditions de précipitations procédurales inédites, constitue une fracture.

Parleriez-vous d'une "censure préventive" ?
C'est une censure subtile, car cette démarche du référé juge en urgence mais pas sur le fond. Il paraît paradoxal, voire pervers, de parler de risques de troubles à l'ordre public si ces menaces ne sont apparues qu'à partir du moment où la demande de Manuel Valls a été mise en œuvre ! Mais Dieudonné ayant déjà été condamné par le passé pour les phrases odieuses contenues dans ses spectacles, le juge présume que celui-ci comportera forcément des infractions de même type. On entre dans une démarche préventive, mécanique, le contraire de la nuance qu'appelle l'État de droit.

N'y avait-il pas d'autres moyens légaux ? Pourquoi les condamnations de Dieudonné ne sont-elles pas exécutées ?
Parce qu'on n'a pas véritablement essayé ! Cela souligne le problème des 100.000 peines non exécutées en France. Il y a peut-être aussi le sentiment que ce type de délinquance, celle de la parole dévoyée, est moins préoccupant pour la société que la délinquance criminelle.

««Dieudonné ira sur Internet, difficile à contrôler»»

Vous employez le terme de "régression"…
À gauche, quelques grandes voix se sont élevées, notamment la Ligue des droits de l'homme, pour souligner ce danger. La droite, elle, a trop unilatéralement soutenu Manuel Valls. En tant que chrétien, j'ai pu être choqué par des spectacles d'humoristes. Avec cette décision, il aurait suffi d'un ministre ou d'un préfet dans ma manche qui considère ces séquences odieuses pour qu'au nom d'une atteinte à la dignité humaine, ce concept flou, on les fasse interdire ? Je n'en serais pas content. L'État n'a pas à dire ce qui est bien, ce qui est du divertissement, ni à traiter les citoyens comme des enfants. Quelle est cette manière moralisatrice de gouverner ? Ce débat n'oppose pas des gens qui sont contre le racisme et l'antisémitisme et ceux qui y sont favorables, mais ceux qui considèrent que l'État de droit est suffisant pour répondre à ce défi et les autres.

Quelles seront les conséquences de ces décisions ?
On va continuer ce rouleau compresseur. Dieudonné ira sur Internet, difficile à contrôler. Il va bénéficier d'une aura agrandie, sombre, perverse. On va contrôler certains processus financiers illégaux, exécuter les sanctions. Cette stratégie d'étouffement va faire de ce personnage médiocre – quel qu'ait été son talent hier – un persécuté. On le voit soutenu par des gens qui n'ont rien à voir avec ses délires, représentant des échappées délétères et nauséabondes d'une société trop verrouillée. Et depuis quinze jours, il est un vecteur de cette question fondamentale de la liberté d'expression.

Quelle est la solution?
Depuis mai 2012, on a permis à la justice de fonctionner librement, c'est un crédit que je porte à l'action de Christiane Taubira. Mais est-il impossible à la garde des Sceaux de dire qu'elle veut une action efficace contre les actes de racisme et d'antisémitisme ? La seule façon de sauvegarder la liberté d'expression et de contrer Dieudonné est la voie judiciaire. Mais François Hollande a préféré Valls à l'État de droit. C'est le contraire du devoir d'un président de la République.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 00:08

L’obsession médiatique Dieudonné a été pour le microcosme médiatique parisien une excellente occasion de ne pas trop parler d’un problème qui, par sa régularité, ne relève plus de l’événement ni de la jouissive émotion : ces plans sociaux qui condamnent des milliers de personnes au chômage et aux fins de mois difficiles dans nos lointaines provinces. Celui de La Redoute, à Roubaix, supprime 1 178 emplois sur 3 437. C’est l’histoire de cette agglomération de Roubaix-Tourcoing, qui a connu son apogée industriel au XIXe siècle jusqu’à l’Occupation et à l’hécatombe de 14-18.

Les plans sociaux ont été nombreux depuis 2009. Ils touchent des secteurs en mutation, comme la presse sur papier. Mais ils concernent aussi des filières industrielles qui comptaient parmi les atouts français et qui sont victimes de notre manque de compétitivité et de notre exécrable gouvernance. L’agro-alimentaire, la filière télécom, l’automobile et les pneumatiques, le ferroviaire sont tour à tour frappés par des fermetures et des plans sociaux.

Il y a là une véritable exception française. Alors que l’indice PMI du secteur industriel grimpait dans la zone euro, en décembre, de 51,6 à 52,7, en Allemagne, bien sûr, mais aussi en Italie et en Espagne, il stagnait en France en dessous de 50, la limite entre croissance et récession, après avoir reculé 21 fois ! Celui des États-Unis était à 55, ce qui prouve qu’un déclin n’est jamais irréversible. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Parmi les grandes économies, notre pays est lanterne rouge, à 13 % de part du PIB vouée à l’industrie, 15e sur les 17 de la zone euro, loin derrière l’Allemagne, mais aussi le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne, ou la Suède.

On dira que la France est un pays de services. Non, elle est surtout un pays d’emploi public, de chômage masqué, où l’on travaille moins et pendant moins longtemps, un pays où une caste politique privilégiée ment en permanence au peuple par démagogie et lâcheté. Ils disent vouloir la croissance et pas l’austérité. La croissance viendra d’ailleurs, de ceux qui auront pratiqué la rigueur et fait les choix courageux : la baisse du coût du travail, notamment par la TVA sociale, en Europe du Nord, l’énergie du gaz de schiste aux USA… Les gouvernants français ont opté pour les réformettes compliquées qui évitent par trop de révéler l’hypocrisie des discours. Ils ont aussi choisi les impôts et la dette, que la Cour des comptes vient de dénoncer une fois encore.

Dans son rapport, Louis Gallois parlait de « seuil critique », d’un « décrochage » de l’industrie française. L’emploi industriel est passé de 26 % de l’emploi salarié à 12,6 % depuis 1980. La part de nos produits sur le marché européen est en net repli (9,3 % contre 22,4 % pour l’Allemagne) : merci, l’euro ! Pour conserver un peu de compétitivité, les marges se sont abaissées alors qu’elles progressaient en Allemagne. La formation professionnelle, le lien entre l’école et l’entreprise, l’orientation de la recherche sont autant de facteurs qui s’ajoutent au coût du travail pour expliquer que nous soyons distancés. L’État s’agite beaucoup, parle fort et se disperse : 71 Pôles de compétitivité, 34 Plans d’excellence, 15 Comités de filières saupoudrent électoralement le territoire, fleurissent les discours mais n’assurent pas à notre pays la spécialisation indiscutable, le coût concurrentiel et justifié qui lui permettraient de rebondir de lui-même et non en attendant le réveil des autres. Cette question qui intéresse la vie quotidienne de millions de familles est, certes, plus cruciale que les dérapages d’un bouffon ou les amourettes des uns et des autres.   (Christian Vanneste )

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 20:49

permanence-RBM2.jpg

 

 De nouveau des dégradations sur la permanence de Bernard Marionnaud et du Rassemblement Bleu Marine. On peut se demander ce que fait la police de Clamart,on suppose qu'elle attend les ordres de Valls....... Quant au silence des démocrates autoproclamés de l'UMPS il est selon la formule consacrée   ASSOURDISSANT !

 On aimerait entendre Berger et Ramognino

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