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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 15:49

 Le Conseil d'Etat qui donne son avis généralement 1 à 2 ans après le Tribunal administratif va se réunir 3heures après la décision de Nantes. On peut se demander si le droit va prendre une claque ce soir

 

 

15h30. Anne Baux, présidente de l’Union syndicale des magistrats administratifs, est très surprise de cet empressement du Conseil d’Etat. «Je n’ai jamais vu ça, ça ne s’est jamais fait car pour qu’il y ait procédure contradictoire devant le Conseil d’Etat la requête du ministre doit être communiquée au défendeur» pour qu’il puisse préparer l’audience. «Même en droit électoral on ne juge pas aussi vite.» D’autant que les avocats sont à Nantes et que le Conseil d’Etat se réunit à Paris. (S.F.)

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:12

permanence-RBM.jpg

 

 Les "démocrates " clamartois  ont encore tagué la permanence de Bernard Marionnaud et du Rassemblement Bleu Marine......

 On attend le soutien et les regrets de la mairie et de l'opposition..... mais pour ça on attendra!

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 09:16

Donc, Inna Shevchenko vient de recevoir son passeport français. La cheftaine ukrainienne des Femen de France l’a annoncé mardi sur Twitter par ces mots : « Marianne a récupéré ses papiers ! Bonne indigestion, les fachos ! » Marianne, car pour ceux qui auraient loupé l’épisode précédent, le portrait qui orne désormais nos timbres-poste, inauguré par François Hollande à l’été dernier, est précisément celui de cette excellente Inna, choisie par quelques lycéens possiblement libidineux. Non, vous ne rêvez pas. Quant à fachos, c’est peut-être vous, et moi à coup sûr, qui n’achète plus que des timbres de collection.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 23:07

Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes"

Ces propos sont du général Soubelet, n°3 de la gendarmerie nationale, qui ne connaît pas la langue de bois : 

"Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, ce général 4 étoiles, grand patron des opérations et de l'emploi à la Direction générale de la gendarmerie nationale, nommé le 28 novembre 2012 en Conseil des ministres, a brossé un tableau sans concessions. Évoquant en préambule de son propos la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet lâche que «les délinquants le savent et profitent du système» (...)

«Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», prévient le militaire, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services tandis que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», martèle-t-il. Le diagnostic de ce haut stratège est implacable: la réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Sans détour, il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.» Si le mot «impunité» n'a pas été lâché, l'auditoire a dû y penser très fort (...)

reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.» (...)

Plus largement sur les Français de moins de 18 ans, il préconise «une prise en charge très précoce»: «Quand j'entends dire, face à des enfants de 10 ou même de 8 ans, qu'ils ne sont pas capables d'entendre un rappel à la loi, je suis très surpris, note le général. On peut tout entendre à condition que le discours soit adapté à l'âge de celui à qui on s'adresse. (…) Aujourd'hui, toute une frange de notre jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair.»

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 21:19

"Dans sa directive de ce 6 janvier 2014 adressée aux préfets à propos de Monsieur Dieudonné, Monsieur Manuel Valls, ministre de l’Intérieur et des cultes, donne pour instruction de « susciter, proposer ou valoriser des initiatives de sensibilisation et de pédagogie préventives contre les comportements racistes, antisémites, antimusulmans ou intolérants ».

On est proprement stupéfait de constater qu’est exclue explicitement de cette directive la prévention du racisme et des actes anti-chrétiens.

Cette discrimination est aussi significative qu’intolérable en une période où les attaques contre les chrétiens ne cessent de se multiplier, et notamment à Paris où deux profanations abominables ont été récemment perpétrées dans l’église Sainte-Odile et l’église de la Madeleine. Mais manifestement Monsieur Manuel Valls n’a cure de ce que font les Femen ou le dévastateur de Sainte-Odile. Il se rend donc lui-même coupable d’une odieuse discrimination envers les chrétiens et enjoint ses préfets de discriminer de même.

Pour lui, à l’évidence, les chrétiens et leurs lieux de culte ne doivent manifestement pas être protégés à l’instar des autres communautés. L’ AGRIF entend saisir la Cour de Justice de la République et a confié cette procédure à son avocat maître Jérôme Triomphe du barreau de Paris."

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 22:42

Un ouvrage de Jean Robin :

"L'AFP (Agence France Presse) est sans doute le plus méconnu des médias français, et le plus puissant. On estime que 80% de l'information fraîche en France provient de l'AFP, et qu'elle est en situation de monopole depuis sa création, en 1944. C'est aussi l'une des trois plus importantes agences de presse dans le monde (avec AP et Reuters), qui compte environ 3000 collaborateurs dans le monde entier. Tout cela serait parfait si son engagement statutaire de neutralité et de pluralisme était réel, or l'AFP est une agence partisane, qui censure sciemment ce qui ne convient pas à sa ligne, et qui met en avant ce qui va dans son sens, tant en politique intérieure qu'à l'international. Ce secret de polichinelle est bien connu de la plupart des journalistes honnêtes, il reste inconnu pour les autres. Sachant que la plupart des Français ignorent le rôle central de l'AFP, tandis qu'on leur parle sans arrêt de la multiplication des médias et de l'information. Or si l'AFP ne remplit pas ses missions de service public, et les trahit, alors 80% de l'information fraîche en France s'en trouve biaisée. C'est ce que ce livre noir de l'AFP permet d'établir très clairement, et surtout factuellement, au moment de l'ouverture d'une mission parlementaire sur l'AFP, de septembre 2013 à mars 2014. Comme pour les livres noirs de la gauche, de l'islam, de l'Union Européenne et de l'écologie, l'auteur regroupe des centaines de sources permettant d'être irréprochable dans son approche factuelle, journalistique et historique."

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 15:36

 

Au fait, ça a commencé quand ?

Quand Complément d'enquête sur France 2 a rapporté, le 19 décembre, les propos odieux tenus par Dieudonné, lors d'un spectacle, à l'encontre de Patrick Cohen ?

Quand le ministre de l'Intérieur piqué par je ne sais quelle mouche à la fois de confort éthique et de tactique politique, mal conseillé en tout cas, a déclaré le 27 décembre qu'il envisageait de faire interdire les réunions publiques de Dieudonné ?

Quand Jean-François Copé en l'occurrence plus attaché au communautarisme qu'à l'état de droit a approuvé sans l'ombre d'une réserve la démarche de Manuel Valls ?

Quand l'inénarrable Arno Klarsfeld, personnalité discutable et avocat médiocre - je me souviens de lui, ânonnant et lisant sa plaidoirie lors du procès par contumace d'Aloïs Brunner - a appelé, le 2 janvier, à manifester dans la rue contre les spectacles de Dieudonné comme si une telle injonction, émanant de lui, avait la moindre chance d'être suivie d'effet ? Quand, absurdement, il s'est félicité de ne porter plainte que pour les crimes contre l'humanité et pas à l'encontre "d'un antisémite nauséeux" ? Comprenne qui pourra : ajouter du désordre au scandaleux, ce serait bien ? Se priver de l'état de droit pour manifester ses muscles de moralité, ce serait républicain ?

Ce qui est sûr, c'est qu'on parle trop de Dieudonné et que cela a trop duré.

Il y en a quelques-uns, peut-être plus qu'on ne croit, qui refusent l'alternative de rire grassement à l'humour de Dieudonné ou d'étouffer sa liberté d'expression même quand elle n'est pas provocatrice, transgressive ou délictuelle.

Comment ne pas s'étonner - et ce serait risible si cette cause, qui est pourtant tout sauf prioritaire, n'était pas empreinte de gravité - de l'évolution si rapide d'un ministre de l'Intérieur, passant de l'envie d'interdire immédiatement, brutalement, et justement contestée, au souci de voir exécuter les sanctions contre Dieudonné, ce qui, il faut le reconnaître, est enfin la bonne approche ? Pour garder un peu de constance, une circulaire sera adressée aux préfets pour les inciter sans doute à présumer ou à exagérer le trouble !

Il est piquant d'entendre Manuel Valls exprimer sa certitude de la solidarité de la garde des Sceaux pour nous donner l'impression, avec cette entente de façade, d'un parfait petit couple techniquement efficient et politiquement soudé.

Moins drôle, plus saumâtre est la focalisation opérée sur le fait que Dieudonné organiserait son insolvabilité et qu'ainsi il ne payerait aucune des amendes l'ayant sanctionné. L'exécution des peines concernant Dieudonné n'est certes pas un problème négligeable - il s'agit même en l'occurrence de la seule stratégie pénale cohérente - mais on souhaiterait que cette vigilance puisse s'élargir aux 80 000 sanctions en attente d'effectivité pour des délits, sans prétendre offenser personne, d'une gravité bien supérieure à celle de paroles dévoyées.

Christiane Taubira a qualifié les propos de Dieudonné de "pitreries obscènes d'un antisémite récidiviste". Pourquoi pas ?

Maintenant que le projet d'interdiction est retourné aux oubliettes où végètent beaucoup d'annonces inspirées par la bienséance morale plus que par la rigueur juridique et la lucidité démocratique, que faire ?

D'abord remplacer ce tintamarre qui implacablement donne du grain à moudre, du ressentiment à exploiter, de la colère à manipuler à Dieudonné, à ses séides, à ses partisans, à ces seuls spectateurs qu'il ne fait rire que pour le pire et qu'à cause de lui, par une discrétion répressive énergique, efficace et fondée. Aussi bien pour les peines, leur aggravation par récidive que pour leur exécution.

Pas si simple, tant le commun des citoyens et des juristes plus pulsionnels que raisonnables ont tendance à assimiler ce que l'éthique réprouve à ce que le droit interdit. Ce n'est pas toujours vrai et il faut s'en féliciter. Car c'est cet écart, cette distance qui permettent la liberté et empêchent qu'une chape de plomb totale et étouffante pèse sur nous, nos pensées, nos écrits, nos paroles et nos actes. Notre société. Il est plus important, en ce sens, de respecter à toute force, en se défendant de la moindre entorse, l'état de droit, les armes dont il dispose et les limites qu'il pose, que de s'abandonner à la volupté sombre de tout pénaliser au risque de violer non seulement des droits individuels mais l'esprit même de notre République.

Prenons l'exemple de la phrase odieuse proférée à l'encontre de Patrick Cohen. Plainte a été portée et une enquête a été ordonnée. Pour incitation à la haine raciale. Procédure normale, attendue. Ce propos qui regrettait que les chambres à gaz aient "oublié" en quelque sorte ce journaliste ne vise évidemment que lui et, strictement et juridiquement entendu, ne caractérise pas forcément l'infraction retenue. C'est de l'humour atroce, une dérision nauséabonde, une offense par ricochet faite à la mémoire des victimes de l'Holocauste, une dénonciation sarcastique, mais une incitation à la haine raciale, je ne sais pas, incitation et expression étant des concepts différents.

Il me paraît cependant évident que Dieudonné sera renvoyé devant le tribunal correctionnel et qu'il sera condamné parce que pour des juges il faut un courage inouï pour savoir résister à la légitimité de la condamnation morale en ne privilégiant que la légalité de l'incrimination pénale. Une appréhension au cas par cas épuisante, alors que faire fond sur l'opprobre publique autorise la paresse intellectuelle et l'approximation en droit.

Ce n'est pas discuter du sexe des anges. C'est à la fois réprimer quand c'est nécessaire et sauvegarder parce que c'est capital. Ne pas penser qu'à Dieudonné mais au bien de tous.

Ceux qui ont assisté à l'une de ses représentations en font un compte rendu - par exemple Stéphane Jourdain pour l'AFP, même si sa perception a été contredite par plusieurs intervenants sur Twitter ni excités ni racistes - qui montre que le spectacle de Dieudonné est fortement, intensément provocateur, parfois drôle et, à certains moments, une enclave antisémite dans un monde, une société qui se retiennent, se dominent et ont honte quand ils s'égarent lamentablement sur ce terrain (Nouvel Observateur). Il y a aussi des sketchs qui ne sont pas du tout inspirés par "le petit entrepreneur de la haine" " dénoncé par Valls.

Si on continue à réagir si maladroitement, si bêtement, aux offensives d'un Dieudonné jubilant, si la gauche continue à lui faire ce cadeau quasiment au quotidien depuis la mi-décembre, si on n'entrave pas Dieudonné tout en violant nos principes, il gagnera. Depuis quelque temps, grâce à ces adversaires, il y a déjà affluence chez lui!

J'attends que le combat à mener devienne en même temps vigoureux et banal. Tranquille.

Sinon, l'enclave deviendra un royaume. Même s'il est pervers.

Dieudonné en effet, ça suffit, monsieur le ministre !

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 10:42

L'immigration sauvage paralyse l'Europe

 

L'immigration et l'asile devraient conduire l'Europe à parler d'une seule voix. Difficile pourtant d'imaginer plus de discorde et de confusion. Trois mois après la noyade de 366 Érythréens à Lampedusa - naufrage que le Pape avait qualifié de «honte» pour l'UE - les Vingt-Huit tardent à trouver une réponse collective tandis qu'enfle la crainte d'un déferlement de réfugiés syriens.

Malgré les tempêtes d'hiver, le drame se perpétue dans le canal de Sicile. Dans les dernières 48 heures, les secours ont sauvé plus d'un millier de migrants embarqués sur des rafiots: Égyptiens, Irakiens, Maliens, Nigérians, Pakistanais, Somaliens, Tunisiens ou Zambiens. C'est la marine militaire italienne qui conduit les patrouilles. La vaste surveillance «européenne» imaginée à l'automne de Gibraltar à la mer Noire n'a pas vu le jour.

Le sommet européen de décembre, voué au dossier, a permis d'éviter une confrontation gênante entre les 28 capitales. Mais le huis clos s'est achevé sans avancée concrète, ni sur les moyens navals à déployer, ni sur le dossier politiquement empoisonné du droit d'asile. La paralysie guette et le fossé se creuse entre l'Europe méditerranéenne, en première ligne pour le sauvetage, et celle du Nord, qui dit accueillir finalement la majorité des réfugiés parvenus dans l'UE.

«C'est une bombe politique»

Il est question de muscler l'agence européenne Frontex, qui pourrait mutualiser des moyens nationaux supplémentaires pour la surveillance maritime et aérienne de la Méditerranée. Mais le souci humanitaire se heurte à la réalité politique: l'UE cherche à barrer la route, plutôt qu'à secourir ou à accompagner. Le Vieux Continent, plombé par le chômage, redoute un afflux de migrants et de réfugiés, et la hantise publique pèsera lourd dans les élections européennes de mai 2014. «À quatre mois du scrutin, personne n'entend faire trop de bruit, confie l'un des 28 chefs d'État. Si l'immigration sauvage s'impose dans la campagne, chacun autour de la table va perdre des voix.» En France, au Royaume-Uni ou aux Pays-Bas, l'extrême droite et une partie de la droite exploitent déjà le filon. «C'est une bombe politique, ajoute un diplomate britannique. Pour défendre le droit d'asile, il faut d'abord maintenir le consensus social, c'est-à-dire réprimer les abus.»

Rendre la traversée de la Méditerranée trop facile, dit-on, ce serait susciter de nouvelles vocations, chez les passeurs comme chez les clandestins. La loi de la mer et le droit obligent un capitaine à porter secours à tout navire en difficulté. Ce qu'ont bien compris les trafiquants qui sabordent leurs embarcations surchargées tout près de l'autre rive, ou en vue d'un navire battant pavillon européen.

L'ambiguïté de la mission - sauver les migrants sans les enhardir - conduit à imaginer d'autres voies. La première serait d'inciter les bateaux à faire demi-tour et de refouler les migrants tant que c'est légalement possible, au plus près de la côte d'embarquement. Cela suppose que le dernier pays de transit prête main-forte - ce que fait le Maroc - ou accepte le déploiement de bâtiments européens.

Jeu de gendarmes et de voleurs

L'Europe, une forteresse? En mer, le jeu de gendarmes et de voleurs peut aussi tourner au drame. L'idée de traiter le problème à terre se heurte à d'autres difficultés. Par définition, l'exode naît dans des zones troublées ou en guerre, comme le Soudan, la Somalie et aujourd'hui la Syrie. Quant aux routes, elles traversent une Afrique du Nord déstabilisée. La méthode trouve sa vitrine avec l'Espagne et le Maroc, l'un des rares régimes sortis intacts du printemps arabe. Mais il est plus difficile de trouver des interlocuteurs solides en Libye, en Tunisie ou en Égypte.

Troisième levier, la remise en état d'un système d'asile (et de retour forcé) qui craque à toutes les coutures attendra l'été 2014, après les européennes. Chypre, l'Espagne, la Grèce, l'Italie et Malte demandent que soit changée la règle qui rend le pays de débarquement seul compétent pour examiner les demandes d'asile dans l'UE. Angela Merkel et François Hollande répondent qu'il n'en est pas question. Les pays du Nord, eux aussi, font face à un déferlement, même s'il est moins vi­sible que sur la Méditerranée: les migrants débarquent comme touristes d'un avion, d'un train ou d'un autobus. L'Allemagne, la France, la Suède, le Royaume-Uni et la Belgique ont ainsi absorbé l'an passé 70% des 330.000 demandeurs d'asile. Et le mouvement s'accélère, d'après Eurostat: à plus de 100.000, les demandes ont explosé de près de 50% au deuxième trimestre 2013. ( Le figaro)

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 15:50

L'euro doit repartir sur de nouvelles bases. Et être géré avec plus de souplesse: les pays souffrant d'un manque de compétitivité devraient pouvoir en sortir, temporairement. Par Hans Werner Sinn, président de l'institut Ifo

 L'Union européenne a gagné sa place en tant qu'instrument de paix en Europe. Le libre-échange a apporté la prospérité à ses peuples et la liberté de choisir un lieu de résidence protège contre la résurgence des régimes totalitaires. L'acquis communautaire protège les citoyens de tous les États membres en vertu du règne de la loi. Il suffira à quiconque qui doute de l'existence de ces avantages de regarder vers l'« Euromaidan » de Kiev où des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées pendant des semaines pour démontrer leur soutien à un rapprochement avec l'Europe, au lieu d'une alliance avec la Russie de Vladimir Poutine.

La crise use les nerfs des populations

Le paradoxe est que le même enthousiasme et les mêmes avantages ne s'appliquent pas quand il s'agit de la monnaie commune de l'Europe. Au contraire, l'euro a plongé l'Europe du sud et la France dans une crise économique profonde qui use les nerfs de toutes les populations concernées. Je n'ai jamais vu autant de croix gammées et de slogans haineux dirigés à l'encontre de l'Allemagne. L'ex-chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker, depuis longtemps le Premier ministre du Luxembourg, a déclaré que 2013 lui fait penser à 1913, alors que personne ne pouvait imaginer ce qui se serait passé un an plus tard. C'est peut-être exagérer un peu les choses, mais une déclaration de ce genre par un éminent politicien fait froid dans le dos.

 La crise est loin d'être terminée

Malheureusement, la crise est loin d'être terminée. Bien que l'assurance que la Banque centrale européenne a offerte gratuitement aux acheteurs d'obligations d'Etat des pays membres de l'UE ait calmé temporairement les marchés financiers, les travailleurs ordinaires se soucient au sujet de leur emploi et envisagent l'avenir avec une certaine appréhension. En Grèce et en Espagne, la moitié de tous les jeunes qui ont terminé leurs études sont au chômage, tout comme le quart de la main-d'œuvre adulte. Particulièrement préoccupante est la hausse continue du chômage en France et en Italie, où la production industrielle s'est contractée et la compétitivité des prix continue de se détériorer.

La gestion laxiste de l'euro responsable de cette débâcle

L'euro lui-même est responsable de cette débâcle. Pendant les premières années suivant le Sommet européen de Madrid en 1995 qui avait officiellement lancé le mouvement vers une monnaie commune, trop de capital a été injecté au sud de l'Europe, ce qui a créé une bulle de crédit inflationniste dans ces pays. Un environnement réglementaire excessivement laxiste s'est avéré mortel, encourageant les banques d'Europe du nord à gonfler leurs bilans au moyen d'obligations des Etats et des banques d'Europe du sud. Lorsque la bulle a éclaté, elle a laissé dans son sillage des économies terriblement coûteuses qui avaient perdu leur compétitivité.

Repenser l'union monétaire en repartant à la base

L'Europe doit maintenant utiliser le calme entre les fronts de tempête pour repenser l'union monétaire européenne en reprenant à partir de la base. Les efforts visant à créer un équivalent européen du dollar et à imposer en outre une union fiscale, en dépit de l'absence d'un Etat européen commun, sont voués à l'échec. Ils transformeront les pays membres en débiteurs et créanciers réciproques, attisant encore plus d'animosité.

Pas de vraie union monétaire sans Etats-Unis d'Europe

 Le prérequis fondamental au bon fonctionnement des unions monétaire et budgétaire en Europe est la création d'Etats-Unis d'Europe, disposant d'un vrai parlement qui donne à tous les citoyens une représentation égale, ainsi que d'un système juridique commun. Par-dessus tout, le succès du projet de paix européen nécessite une armée commune et une politique étrangère commune - c'est-à-dire une véritable et durable union d'assurance mutuelle basée sur la réciprocité en vue d'assurer la sécurité et la stabilité. Ceux qui tentent d'anticiper un tel Etat commun au moyen d'une union budgétaire ne parviendront jamais à atteindre leur objectif.

 La France n'y est pas prête: il faut une étape intermédiaire

Parce que la France n'est pas encore prête à accepter un Etat européen commun, nous avons besoin d'une étape intermédiaire afin de préserver et de stabiliser la zone euro. Cela demande de remettre de l'ordre dans la confusion actuelle et d'introduire un système d'adhésion flexible basé sur de fortes contraintes budgétaires. Quatre mesures sont nécessaires pour atteindre cet objectif.

Tout d'abord, une conférence sur la dette est nécessaire, dans laquelle les créanciers des gouvernements et des banques d'Europe du sud acceptent d'annuler une partie de leur dette. Les créanciers renonçant à une partie de leurs créances doivent inclure des entités publiques, d'abord et avant tout la BCE, qui ont maintenant largement remplacé les prêteurs privés.

 Certains pays devraient quitter l'euro, temporairement

Deuxièmement, les membres de la zone euro dont le chemin pour retrouver la compétitivité par des réductions de prix et de salaire est trop long et épuisant, et dont les sociétés risquent de se déchirer suite à l'imposition de l'austérité nécessaire, doivent temporairement quitter l'union monétaire. La douleur liée à la sortie devrait être amortie au moyen de l'aide financière communautaire, qui ne serait pas nécessaire pour longtemps puisqu'une dévaluation de la nouvelle monnaie aurait vite fait de restaurer la compétitivité. En fait, une « zone euro respirante » permettant - et régulant - les sorties et ré-adhésions devrait être clairement stipulée. L'Europe a besoin d'un système qui soit à mi-chemin entre le dollar et un système de taux de change fixe comme Bretton Woods.

 Des contraintes budgétaires strictes

Troisièmement, cette union monétaire « respirante » doit comporter des contraintes budgétaires strictes sur les banques centrales nationales de ses membres. Plus précisément, un plafond doit être fixé sur la création de monnaie locale, en établissant l'obligation de régler les déséquilibres de la balance des paiements avec de l'or ou d'autres moyens de paiement aussi sûrs.

Enfin, une réglementation des cas de faillite pour les pays est essentielle pour faire comprendre aux investisseurs dès le départ qu'ils prennent des risques. C'est la seule façon d'éviter les flux de crédit déstabilisants qui ont conduit l'Europe méridionale à la ruine.

Si nous sommes sérieux au sujet de l'approfondissement de l'intégration européenne, nous devons reconnaître qu'il n'existe pas d'alternative crédible à la réforme de l'euro à partir de la base. Sinon, les admirateurs et les aspirants de l'Europe, comme ceux en Ukraine, finiront par aller voir ailleurs.

 

Traduit de l'anglais par Timothée Demont

 

Hans-Werner Sinn est professeur d'économie et de finances publiques à l'Université de Munich et président de l'Institut Ifo.

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 23:19

Quels sont vos souhaits pour l’année 2014 ?

Attendez voir… Colossale manifestation le 26 janvier prochain, avec particulière évidence du refus du Grand Remplacement. Dans la foulée, aux élections municipales, raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste (Union Noniste + Rassemblement Bleu Marine). Béziers devient le laboratoire de la reconquête, les allées de Riquet sont les Champs-Élysées du nouvel anticolonialisme. Triomphe noniste aux européennes, non seulement en France mais dans tous les pays du continent en cours de colonisation. Nouvelle majorité antiremplaciste au Parlement européen, changement radical de la politique communautaire à propos de l’immigration, dénonciation des traités et conventions forçant les nations à subir passivement l’invasion ou à l’encourager. Les travaux reprennent vivement pour l’adoption d’une Constitution européenne de type confédéral, avec un président élu, une armée forte, une stricte répartition des pouvoirs entre la Confédération et les États membres, une importance fondamentale accordée à la culture commune européenne, avec restauration des études latines et grecques et consécration solennelle des racines celtes, gréco-latines, juives, chrétiennes et libre-penseuses de notre civilisation.

En France, pendant ce temps, le gouvernement est tombé, vous pensez bien. Des élections législatives anticipées se tiennent à la rentrée. Le Parti socialiste conserve quelques sièges dans les territoires occupés malgré la forte concurrence des candidats remplaçants, colonialistes et communautaristes, dont les élus voient toutefois leur élection invalidée pour inconstitutionnalité de leur programme. La droite remplaciste est laminée, malgré des palinodies de dernière minute qui n’ont pas trompé les électeurs. On met François Hollande à la Lanterne. Une forte majorité nono-mariniste, à peine au pouvoir, abolit le droit du sol, rétablit ladite « double peine », prive de la nationalité française ceux qui l’ont reniée publiquement, coupe les subventions des associations remplacistes, rédige une charte de ce qui est français et de ce qui ne l’est pas et répudie toute égalité entre ceci et cela, abroge les lois natalistes qui ont été un formidable facteur de substitution ethnique, crée un ministère du Retour, accroît de toutes les façons concevables les différences de droits entre citoyens et non-citoyens, interdit les prélèvements fiscaux supérieurs à 33 % des revenus, supprime les départements et les régions, rétablit les provinces, alloue des lycées à une éducation réformée au prorata des professeurs, des élèves et des parents d’élèves volontaires, crée une chaîne de radio et une chaîne de télévision dévolues à la culture, trace une carte des zones protégées avec rigoureuse interdiction de construire, entame la désignalisation, inaugure les leçons d’in-nocence à l’école, etc.

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