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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:56

~~Communiqué de Presse de Marine Le Pen, ​Présidente du Front National

Dans le silence assourdissant des élites européennes, Erdogan, avec le soutien des Etats-Unis, poursuit son entreprise de purges massives : arrestation de militaires, de magistrats, fermeture de journaux et de radios, censure générale, mise à pied de centaines d’employés de la compagnie aérienne Turkish Airlines…

La folie épuratrice du gouvernement islamiste d’Ankara ne connaît pas de limites et abat un à un les derniers piliers de la démocratie turque, entraînant le pays sur la voie d’une dictature confessionnelle.

L’Union européenne qui a engagé contre l’avis des peuples et avec le soutien actif des députés socialistes et LR au Parlement européen les négociations d’adhésion avec la Turquie, doit impérativement y mettre fin. Ces négociations qui ont déjà coûté très cher aux contribuables français sans qu’ils ne soient jamais consultés, après la décision de Sarkozy d’exclure tout référendum sur l’adhésion turque, sont une provocation au vu des dérives actuelles et des violations manifestes des droits de l’homme.

Il serait parfaitement intolérable et inacceptable que la Commission européenne qui a cru pouvoir s’ingérer et critiquer de manière scandaleuse le choix souverain des électeurs britanniques sur le référendum du Brexit, continue à observer un mutisme complice à l’égard d’un pouvoir qui s’enferre dans le despotisme, en piétinant sans vergogne la démocratie et l’Etat de droit, principes édictés par les critères de Copenhague fixant les conditions d’adhésion à l’Union européenne.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:13

Déclaration de Marine Le Pen

~~ Nos pensées les plus émues accompagnent les victimes du nouvel attentat terroriste islamiste perpétré ce matin dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray : le père Jacques Hamel est mort après avoir été égorgé, des fidèles et des religieuses ont également connu l’horreur. La consternation est totale.

Un pas a été franchi par les barbares qui se réclament de cette idéologie meurtrière, en attaquant un lieu de culte de l’Eglise catholique et en commettant de telles atrocités sur des hommes et des femmes de paix. C’est désormais le cœur de l’identité culturelle de notre nation qui est intentionnellement touché.

Devant la multiplication effrayante des attentats perpétrés sur notre sol, désormais quasi hebdomadaires, et devant l’insupportable gradation dans le degré de barbarie, nous disons au gouvernement et au président de la République, qu’il n’est plus possible de ne pas agir. Les Français demandent, et je me fais leur porte-parole : quand enfin le pouvoir va-t-il prendre les mesures qui s’imposent et mettre fin aux décennies d’aveuglement et de laxisme qui ont conduit la France là où elle est ? Car il faut rappeler que la réponse est politique et que la préservation de l’Etat de droit, indispensable, et sur laquelle nous ne transigerons pas, passe d’abord par l’application des lois et des peines.

Or, sous les deux derniers quinquennats, ceux de MM. Sarkozy et Hollande, la dérive islamiste n’a connu aucune entrave et la montée de la délinquance qui lui sert de vivier aucun ralentissement ; nous connaissons aujourd’hui les conséquences de l’inaction de tous les gouvernements successifs.

Nous ne nous contenterons plus de grandes déclarations mais attendons désormais que le gouvernement actuellement en poste passe à l’action !

Voici le rappel de nos principales propositions, ils peuvent se mettre au travail : fermeture des mosquées salafistes, expulsion des imams prêcheurs de haine, contrôles à nos frontières nationales, arrêt de l’immigration, véto à la politique allemande d’accueil des migrants, rétablissement d’une pleine et entière double peine, mise hors d’état de nuire des fichés S, renforcement des moyens de nos forces de l’ordre, de notre renseignement, de notre armée, réforme du code de la nationalité, renforcement des sanctions judiciaires et application effective des peines, construction de prisons.

Au nom du contrat social qui fonde notre République, le gouvernement est le seul et unique dépositaire de la légitimité et du pouvoir de protéger le peuple contre les actes commis contre lui ; sa responsabilité serait historique s’il se maintenait dans une inaction qui pourrait entraîner la mise à mal de la cohésion nationale ou pire de la paix civile.

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 16:53

~~Samedi à Nanterre, lors d'une conférence de presse organisée au siège du Front national suite à l'attentat de Nice, Marine Le Pen a fustigé le gouvernement avec virulence.

«Dans n'importe quel pays du monde, je dis bien dans n'importe quel pays du monde, un ministre au bilan aussi épouvantable que Bernard Cazeneuve - 250 morts en 18 mois - aurait démissionné depuis longtemps» a-t-elle déclaré, tout en dénonçant la responsabilité de l'opposition, le «parti Les Républicains qui était au pouvoir il y a encore cinq ans». Elle a estimé que ce parti «immigrationniste» avait «désarmé l'État» et «mené une politique étrangère suicidaire».

Marine Le Pen a ajouté: «Hollande, Valls, Cazeneuve, Sarkozy et consort, plus jamais ça! Plus jamais eux! Plus jamais une telle incapacité, plus jamais un tel renoncement au pouvoir». Elle a également critiqué le «fatalisme» et l'argument du «dérangement psychiatrique» pour expliquer un drame comme celui de Nice le 14 juillet. «Personne ne nous fera croire que la seule folie humaine puisse l'expliquer» a-t-elle lancé en accusant les différents gouvernements d'avoir laissé s'installer une «idéologie meurtrière» dans le pays.

Elle a également appelé à «relever la tête» et à «employer tous les moyens légitimes», la constitution et la législation pour «désarmer et éradiquer l'islamisme radical». Parmi les moyens évoqués, elle a plaidé pour l'affirmation de l'autorité de l'État, la restauration progressive du service militaire, la création d'une garde nationale pour «remplacer le dispositif sentinelle», l'augmentation des moyens militaires à 2% du PIB avec une évolution à 3%, le contrôle des frontières, la mise en place d'une agence française de lutte contre le terrorisme et le rétablissement du renseignement de proximité.

«Le profil de ces nouveaux terroristes doit engendrer de nouveaux réflexes», a-t-elle considéré, avant de prôner l'application des peines réelles, notamment de perpétuité ainsi que la déchéance des bi-nationaux radicalisés «comme aux Pays-Bas». Le rétablissement de la double-peine lui semble être également une nécessité. Elle a d'ailleurs accusé Nicolas Sarkozy d'avoir supprimé une mesure qui, selon elle, aurait permis à la France d'écarter le Tunisien responsable de l'attentat à Nice. Marine Le Pen a qualifié de «faute lourde» les politiques ayant permis de «continuer à faire entrer tant d'étrangers en France» et de «plus grande irresponsabilité» l'acceptation de la politique des quotas de migrants.

«Je demande la dissolution immédiate de l'UOIF et l'interdiction des autres organisations radicales dont celle des Frères musulmans» a-t-elle également répété, se disant «abasourdie» par le fait que «personne ne vienne rappeler leur immense responsabilité» à ceux qui ont «entretenu tant de liens» avec la mouvance islamiste.

La fermeture d'une centaine de mosquées et salles de prières salafistes, est encore, selon elle, une priorité. «Rien n'a été fait dans ce domaine» a-t-elle fustigé. «Qu'attend Bernard Cazeneuve pour le faire? En une journée, le problème peut-être réglé» a-t-elle assuré L'eurodéputée a aussi réclamé l'expulsion des «imams prêcheurs de haine» et fustigé leurs financements étrangers. «La France ne peut pas continuer à être le terrain de jeu de luttes d'influences que se livrent le Maroc, la Tunisie, l'Algérie, le Qatar, l'Arabie Saoudite ou la Turquie».

Enfin, vantant l'avènement de l'État nation, thème phare de son programme présidentiel, Marine Le Pen a dit, au terme de sa déclaration: «La France est un grand pays qui a les moyens de se défendre mais parce que ses dirigeants sont petits, ils ne le savent pas, ils ne le veulent pas.»

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 11:46

Déclaration de Marine Le Pen

J’adresse mes condoléances aux familles et proches des victimes de l’attentat qui a frappé Nice. Mon soutien va aussi à toutes celles et ceux, notamment aux enfants, qui, blessés ou épargnés, ont vécu l’horreur et seront durablement marqués. Le 14 juillet, jour de la célébration de notre patrie, de sa liberté, jour de fête pour les Français s’est transformé hier en un jour d’épouvante, d’immense affliction.

Nous ne devons voir se succéder les attentats terroristes et compter les morts sans désormais agir. La guerre contre le fléau du fondamentalisme islamiste n’a pas commencé, il est urgent maintenant de la déclarer.

Nous l’engagerons vraiment en mettant en place une série de mesures que j’ai déjà détaillées et sur lesquelles j’aurai l’occasion de revenir, qui visent à s’attaquer à la source du phénomène. A la sidération et la compassion doivent désormais s’ajouter l’action, les nécessaires mesures de prévention et de répression, et la détermination la plus totale à éradiquer le fléau du fondamentalisme islamiste.

C’est ce jour la volonté profonde du peuple meurtri de France, je mettrai toute mon énergie à ce qu’elle soit entendue et les combats enfin menés.

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 21:57

~~Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National

Nous apprenons aujourd’hui que l’Eurogroupe a suivi la Commission de Bruxelles en déclenchant une procédure inédite de sanctions contre l’Espagne et le Portugal. L’UMP et le PS ne seront pas surpris : ce sont leurs traités, ceux qu’ils ont imposés aux Français, qui s’appliquent. Les traités d’une Europe punitive, qui se permet de ponctionner financièrement des pays alors même que ses politiques sont en échec total en tout domaine. Ces sanctions sont en outre profondément contraires à tous les principes de base de la démocratie. Elles viseront au final les peuples, et parmi eux les plus modestes. Ainsi l’Espagne annonce déjà vouloir augmenter ses impôts pour éviter des sanctions trop lourdes…

L’Union Européenne est devenue un monstre, effrayant par ses échecs, sa dureté et son mépris des démocraties. La France doit organiser un référendum sur son appartenance à cette entité prise de folie. Un jour viendra en effet où c’est notre pays qui sera sanctionné, suivant la même logique.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 07:08

~~Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

Les déclarations de Fabrice Leggeri, directeur de l’agence Frontex, dans un entretien pour un média allemand Funke Mediengruppe, appelant à l’ouverture de nouvelles voies d’immigration légale vers l’Europe sont une véritable provocation. Sous prétexte de désengorger la « frontière extérieure » de l’Union Européenne – frontière qui n’existe pas ! – il s’agit d’organiser des vols humanitaires spéciaux à partir du Liban, de la Turquie ou de la Jordanie. Sur recommandation de la Commission européenne, cette proposition révèle de manière éclatante le gouffre qui sépare aujourd’hui les pseudos élites bruxelloises des peuples européens.

Au-delà de leurs conséquences économiques et sociales désastreuses, ces opérations constitueraient une incitation supplémentaire à l’immigration clandestine. Face à l’échec total de la politique européenne de l’agence européenne Frontex, le Front National rappelle que seuls la remise en cause des accords de Schengen et le rétablissement des contrôles aux frontières intérieures permettront à la fois de protéger nos nations de la submersion migratoire et d’éviter des tragédies en mer Méditerranée.

Si l’Union Européenne rime aujourd’hui avec immigration massive, l’Europe des nations que nous appelons de nos voeux s’attachera à restituer aux peuples le droit souverain de décider qui entre et se maintient sur leur territoire.

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 12:01

~~ FIGAROVOX. - Le comité Orwell organise son deuxième colloque samedi autour de la question suivante: «Parler de la souveraineté des peuples et des nations a-t-il encore un sens dans un monde globalisé?» En quoi cette thématique est-elle pertinente et actuelle?

Natacha POLONY. - On remarque aujourd'hui, quand on observe la teneur des débats politiques et économiques, que leur point aveugle, la notion qui n'est jamais abordée frontalement est celle de la souveraineté. Cette question est cruciale pour comprendre la violence des mouvements sociaux qui agitent la France ou les débats sur nos choix économiques et européens. La souveraineté est indissociable de la démocratie. Si nous organisons cette conférence le 18 juin, date anniversaire de l'appel du 18 juin 1940, c'est parce que celui qui a compris cela mieux que tout autre est le général de Gaulle. C'est aussi ce que nous rappelle la Constitution de 1958 dans laquelle il est écrit, à l'article 3: «La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.» Elle rappelle également que la souveraineté est une et indivisible, et indissociable de la démocratie. Enfin, soulignons que les concepts de souveraineté nationale et de souveraineté populaire marchent de pair. On n'a pas à s'excuser de défendre ces notions par fausse pudeur ou par peur de se faire taxer de partisan du nationalisme.

Le terme «souverainisme» n'est-il pas galvaudé?

Ce terme apparaît comme sulfureux. Le débat qui a eu lieu à l'automne dernier sur Onfray, Finkielkraut, ces intellectuels qui auraient «basculé vers l'extrême-droite» s'est affiché en une de Libération comme du Point, des journaux qui se veulent qui, progressiste, qui, libéral. La question tacite qui se posait derrière était celle du souverainisme. Ces intellectuels étaient accusés d'avoir basculé du côté obscur de la force parce qu'ils étaient souverainistes. Ce mot incarne ce qui fait peur aux défenseurs du système actuel - qui dépouille les peuples de leur souveraineté, de la démocratie, de leur capacité de choisir leur destin. Parler de nation, parler de peuple, c'est en mettre en évidence la dimension politique et en aucune façon un quelconque aspect ethnique ou religieux : c'est là que surgit une ambiguïté entretenue volontairement par les défenseur d'un système oppresseur. Même si ce terme est employé de façon négative et accusatrice pour démontrer que ses défenseurs sont ethnicistes et identitaires, il faut voir que la question économique est au cœur du débat souverainiste. La souveraineté a été prise au peuple au profit d'intérêts qui privatisent le bien commun et l'espace public. Ce sont notamment les multinationales qui en bénéficient, comme on l'observe dans le cadre de débats - que nous n'avons pas, par manque criant de transparence sur le sujet - sur le traité transatlantique (TAFTA) ou sur le traité de libéralisation des services (TISA). «La souveraineté est au peuple ce que la liberté est à l'individu.»

Comment un certain libéralisme est-il parvenu à porter au pinacle les valeurs individualistes et consuméristes tout en enterrant le bien-fondé de la souveraineté nationale?

L'immense escroquerie consiste à nous faire croire qu'il peut exister une liberté des individus sans une souveraineté du peuple. Mais comment les individus seraient-ils libres sans avoir la possibilité de se choisir un destin commun en tant que peuple, en tant qu'entité politique qui se forme volontairement? Les individus supposément libres dont on nous parle ne sont que des monades solitaires réduites à leur qualité de consommateurs mais privés de leur autonomie politique, de leur citoyenneté. Parler de nation, parler de peuple, c'est en mettre en évidence la dimension politique - et en aucune façon un quelconque aspect ethnique ou religieux: c'est là que surgit une ambiguïté entretenue volontairement par les défenseur d'un système oppresseur. «Vous parlez de souveraineté pour dissimuler votre haine de l'Autre». Rhétorique de ceux qui veulent faire oublier Renan et la conception française de la Nation, politique et non ethnique, plébiscite de chaque jour.

Le contraire de la souveraineté, c'est l'esclavage et la soumission. Le contraire de la souveraineté, c'est l'esclavage et la soumission. Un peuple souverain est un peuple libre, tout comme un individu souverain est celui qui a pu se forger son propre jugement, et qui s'est émancipé, notamment par l'éducation et par l'école. Celle-ci est fondamentale pour que chacun se libère du consumérisme qui est le seul véritable projet de ce système: un consumérisme hédoniste et individualiste.

Ceux qui prétendent défendre un quelconque «libéralisme» quand ils applaudissent à cette conception dégradée de l'homme et de la société sont soit inconséquents soit cyniques. A l'échelle des entités politiques, il n'est plus de liberté puisqu'on nous prétend que les lois de l'économie seraient des lois naturelles. A l'échelle des individus, on est dans l'abrutissement de masse par le spectacle et la publicité pour fabriquer des consommateurs mus, non par leur libre-arbitre, mais par leurs pulsions.

Où est le libéralisme là-dedans? Quel sens a pour vous l'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle?

L'appel du 18 juin correspond au moment où la légitimité reprend le pas sur la légalité [annonce de l'armistice par le maréchal Pétain le 17 juin, ndlr] parce que la légalité a trahi la souveraineté de la nation, et celle du peuple. De Gaulle prend alors conscience du clivage qui sépare de certains élites qui ont choisi d'en finir avec la France - pays coupable, selon Pétain, d'avoir trop joui à travers les congés payés et le Front Populaire - et ceux qui veulent porter les valeurs qui ont fait notre pays depuis des siècles. Au nom de ce qu'est la France, accepter le 17 juin 1940 et la soumission à l'occupant était impossible.

Quelle nouvelle forme de résistance est-elle à mettre en place dans la France de 2016?

Il est nécessaire aujourd'hui de résister à ce qui nous est imposé par un discours d'experts qui estiment que la démocratie pose plus de problèmes qu'elle n'en résout. Le discours selon lequel «il n'y a pas d'alternative» est la négation même du politique et de la démocratie. Il y a toujours différents choix politiques possibles. Car un choix économique est en fait un choix politique qui implique d'assumer, soit comme aujourd'hui la déflation et la régulation par le chômage de masse et, à terme, la baisse des salaires, soit, si nos dirigeants décident de faire prévaloir les intérêts des citoyens qui les ont élus plutôt que ceux des multinationales qui leur soufflent les lois bancaires ou les traités de libre-échange, un rapport de force géopolitique qui permettra une forme de protection telle que s'en dotent la plupart des Etats souverains de cette planète. Mais c'est au peuple de choisir

. Or ici, tout est fait pour que le peuple ne puisse pas choisir son destin mais pour que celui-ci lui soit imposé. La résistance, ça n'est pas décréter que la France doit urgemment se replier sur ses frontières en détestant le reste du monde, comme le disent ceux qui caricaturent le débat! Il s'agit de réfléchir à ce qui peut être fait politiquement pour ne pas subir la mondialisation mais pour l'organiser de façon à ce qu'elle soit juste et qu'elle puisse répondre aux besoins du peuple français et des peuples qui l'entourent.

Au contraire, aujourd'hui, tout est fait pour que la mondialisation soit orchestrée comme un phénomène prétendument naturel.

La tenue d'un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne est-elle le symptôme d'une volonté exprimée par des peuples qui veulent reprendre leur destin en main?

Ce référendum est une leçon que nous donnent les Anglais. Le principe même de la démocratie consiste à contracter des accords provisoires - en échange du pouvoir qu'il confère à ceux qui le gouvernent, le peuple remet une part de sa souveraineté. Mais ces accords sont toujours réversibles. Ce que veut nier l'Union européenne actuelle, c'est précisément cette réversibilité. On le voit aussi à travers l'organisation du TISA, et du CETA (accord de libre-échange Canada-Union européenne). Ces traités fixent l'irréversibilité des accords: un gouvernement démocratiquement élu ne pourrait revenir ultérieurement sur ces décisions, ce qu'on appelle les effet de «cliquet». C'est un déni absolu de démocratie. Par ce référendum, qu'ils votent oui ou non, les Anglais rappellent qu'ils sont souverains et que ce sont eux qui décident. A nous de ne souvenir de cela... Le président du Conseil européen Donald Tusk a déclaré le 13 juin au quotidien allemand Bild: «En tant qu'historien, je crains qu'un Brexit puisse marquer non seulement le début de la destruction de l'UE mais aussi de la civilisation occidentale.»

Que vous inspire cette prévision?

La civilisation européenne n'a rien à voir avec cette construction technocratique qu'on appelle l'Union européenne. La formidable escroquerie de ces dernières années est d'avoir réussi à faire croire qu'être opposé à la construction politique antidémocratique qu'est l'UE revenait à être contre l'Europe. Rien n'est plus faux. Cela permet de maintenir artificiellement cette entité selon le précepte: «l'UE ou le chaos», «sans l'UE, c'est la guerre».

Mais qui a décrété cela?

Il existe différentes formes d'organisations politiques, de la confédération au fédéralisme total et on peut tout imaginer à partir du moment où les peuples choisissent. Quant à la légitimité d'historien de M. Tusk sur le sujet, elle sonne faux. Cette expertise me fait penser à celle de Jean-Claude Juncker quand il nous dit qu'«il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens». Il faut réécouter le discours de Philippe Séguin le 5 mai 1992 au moment des débats sur le traité de Maastricht. Tout le problème concernant la souveraineté du peuple y est résumé: «L'Europe qu'on nous propose n'est ni libre, ni juste, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution.»

L'organisation d'un référendum sur le «Franxit» (sortie de la France de l'Union européenne) pourrait-elle avoir lieu?

Tout cela ne se décrète pas mais se réfléchit politiquement. Il faut en tout cas réintroduire un rapport de force, qui nécessite d'avoir une marge de manœuvre, donc la possibilité de partir si l'on n'obtient pas ce que l'on veut. Ce qui compte, c'est que le peuple français retrouve l'idée que son vote est utile, qu'il a la main sur son destin. Le délitement social que nous voyons aujourd'hui, la montée des tensions et des haines, la guerre civile qui pointe vient du fait que les individus ont le sentiment que le corps politique n'existe plus. Quand il y a délitement de l'Etat, il y a délitement du corps social. Reconstruire la souveraineté, c'est rebâtir un peuple qui décide, en commun, de son avenir. La loi Travail émane directement de suggestions de la Commission européenne. Aujourd'hui, la loi Travail émane directement de suggestions de la Commission européenne. La ruse actuelle est de le reconnaître, mais de préciser juste après qu'elle a été acceptée par les gouvernements des différents pays d'Europe. Mais ceci se fait dans l'unique but de faire plier le marché du travail français aux injonctions de Bruxelles qui veut aligner le droit de des différents membres sur le moins-disant social. L'UE organise le dumping social et fiscal en son sein et avec l'extérieur pour le plus grand profit de ces multinationales qui disposent de quelques 15 000 lobbyistes à Bruxelles. Cette loi Travail est la traduction des choix des gouvernants de l'UE qui ont d'ores et déjà renoncé à toute souveraineté monétaire. Or la monnaie est un outil crucial. Sans la possibilité d'agir sur celle-ci, toute politique est compromise: notre modèle social est remis en cause, pour un résultat catastrophique, déflation et taux de chômage en hausse perpétuelle. En ligne de mire, nos salaires et notre protection sociale. Pour une meilleure santé de l'économie? Faciliter les licenciements et augmenter le temps de travail (dans les grands groupes, parce que les PME sont, comme d‘habitude, en position défavorable dans ce genre de négociation) en nous rendra pas une politique industrielle digne de ce nom, des banques capables, comme c'est leur rôle, de financer l'économie et de libérer les initiatives, des marchés publics qui favorisent les entreprises nationales en introduisant des critères que qualité et de préservation de l'emploi, bref, la mise en place d'une concurrence loyale (on n'ose dire «libre et non faussée»…) préservant l'environnement, les savoir-faire et les normes sociales. Forts de ces constats, nous proposons néanmoins un message d'espoir.

C'est l'esprit du 18 juin: «la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas». La flamme de l'espérance française non plus. Il ne s'agit pas d'être défaitiste - les défaitistes sont à l'inverse ceux qui ont admis qu'ils ne croyaient plus en la France: il faut résister pour ne pas renoncer à l'espoir d'une société plus juste et plus entreprenante, une société

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 18:57

~~ Lundi dernier, l’employée d’un bar du centre ville de Nice a été insultée puis frappée parce qu’elle servait de l’alcool pendant le ramadan.

Le témoignage de la jeune serveuse ne laisse guère de doute sur les motifs de l’agression : « Ils ont pointé du doigt les bouteilles d’alcool qui se trouvaient derrière le comptoir, puis l’un d’entre eux m’a dit, en arabe : « Tu devrais avoir honte de servir de l’alcool en période de ramadan. (…) Si j’étais Dieu, je t’aurais pendue. » ». Elle ajoute même : « En Tunisie, j’exerçais le même métier et je n’ai jamais eu le moindre problème. Je ne pensais pas qu’en France, pays de libertés, je puisse être agressée pour ça. »

Telle est pourtant la triste réalité de l’extension continue d’un communautarisme de plus en plus affirmé et agressif. Les zones de non-droit sont devenues des zones de non-France, et dans certains quartiers les pouvoirs publics ont totalement renoncé à rétablir l’ordre républicain, laissant les caïds et les barbus appliquer leur loi. L’odieuse agression dont a été victime cette jeune femme symbolise la montée en puissance d’un islamisme radical en voie de banalisation dans une partie de la population. Face à la poussée islamiste, les Français ont été abandonnés par un pouvoir socialiste impuissant et trahis par une ex-UMP empêtrée dans des manoeuvres clientélistes.

Ainsi, à Nice, Christian Estrosi, maire LR de la ville et président de la région PACA, travaille étroitement avec des organisations islamistes telles que l’UOIF et se livre à un véritable double jeu. Fruit de ces incessantes compromissions, ce sont deux grandes mosquées radicales qui vont bientôt voir le jour à l’ouest de la ville.

Pour enfin retrouver une France apaisée, il faut restaurer l’autorité de la République et réaffirmer avec intransigeance l’identité de la France et ses valeurs. Et ce ne sont pas ceux qui ont tout abdiqué hier qui en auront le courage demain !

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 21:52

~~Communiqué de Presse du Front National

Lors du sommet des 28 et 29 Juin prochain, la Commission Européenne demandera aux dirigeants des Etats membres de confirmer ou d’infirmer le mandat de négociations sur le traité transatlantique. Le Front National a toujours déclaré qu’il était totalement opposé à ce traité tant pour des raisons démocratiques – avec le problème de l’alignement des normes européennes sur les normes américaines, le tribunal privé d’exception prévu pour les multinationales – que pour des raisons économiques – avec la concurrence frontale que devront subir les agriculteurs français ou des raisons de protection des données numériques des citoyens français.

Le président François Hollande a fait des déclarations contradictoires puisqu’en 2014, il souhaitait accélérer la conclusion des négociations pour éviter « les peurs » et qu’en mai 2016, il a au contraire dit qu’il était plutôt opposé en l’état au traité transatlantique.

Il est donc temps que le président Hollande dise clairement aux Français s’il veut retirer ou non des négociations du traité transatlantique les questions de l’alignement des normes entre Etats-Unis et Union Européenne, du tribunal privé d’exception pour les multinationales, de la fin de toute protection douanière des agriculteurs français vis-à-vis de la très intensive et productivistre agriculture américaine, de la libre circulation des données numériques privées avec les Etats-Unis malgré l’espionnage de la NSA…

Ces sujets de négociation du traité transatlantique sont d’une importance capitale pour l’avenir de notre pays, et les vagues dénégations de François Hollande sur la défense des intérêts français et la réciprocité sont clairement insuffisantes. Pour qu’il n’y ait aucune équivoque possible, nous tenons à préciser que le Front National demande le retrait de la France de ces négociations.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 21:36

~~ Je vois partout la colère monter et je suis inquiète pour l’avenir de mon pays.

Grèves, blocages, pénurie d’essence : le pays est entré dans une spirale de tensions sociales qui inquiètent tout le monde. Autant le préciser d’entrée de jeu, le gouvernement porte l’entière responsabilité de la situation d’exaspération que connaît la France.

Bien sûr, certains représentants syndicalistes, qui ne représentent qu’eux-mêmes et qui sont toujours aux abonnés absents quand il s’agit de combattre les vrais problèmes (en l’occurrence l’obsession ultra-libérale bruxelloise), portent une lourde responsabilité dans le chaos que connaît aujourd’hui le pays. Ils mettent en difficulté nombre de salariés et d’entreprises en désorganisant les transports et en installant un tel chaos en France.

Mais c’est aussi et surtout de la faute du gouvernement si la vie de nos compatriotes, les services publics et l’activité économique de notre pays se retrouvent dans cette situation délétère de blocage et de tensions. Par son entêtement à faire passer une loi Travail qui ne ravit que l’ex-UMP, le président Hollande et le premier ministre Valls, le gouvernement brutalise les rapports sociaux et agresse les Français.

Rappelons à quel point cette loi précarisera le travailleur français, affaiblira la PME face à la grande entreprise, et dégradera encore nos comptes sociaux au détriment de notre capacité à financer les retraites et toutes les politiques de solidarité.

Le pire réside dans les motivations de cet entêtement : la crainte de fâcher Bruxelles. Le gouvernement, toute l’UMPS, préfère obéir à l’Union Européenne plutôt que de respecter la démocratie, le dialogue social et d’apaiser la France ! La vindicte qui s’exprime, de façon navrante et insupportable pour nos compatriotes, est une conséquence de cette main-mise de l’Union Européenne sur la démocratie française.

Au-delà de la loi Travail, c’est notre capacité à penser et décider une autre politique, enfin efficace et juste, qui est quotidiennement rendue impossible par les exigences toujours plus lourdes de l’Europe de Bruxelles. Dans ces conditions, les tensions montent, et finissent par exploser. Aujourd’hui la loi Travail, et demain ? Il n’y a pas d’avenir si on ne se libère pas de cette logique infernale. Je demande au gouvernement de retirer immédiatement la loi Travail, de permettre le déblocage de la France, et de revenir devant les urnes s’il ne se sent pas capable de cet acte d’indépendance face à l’Union Européenne. 

Marine Le Pen

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