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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 01:03

Le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui du 20 novembre consacrait un article au candidat FN pour les élections européennes, Aymeric Chauprade, sous l’intitulé : « Au FN, encore un candidat qui crée la polémique. »

Craignant encore que l’individu n’ait commis quelque imbécile saillie raciste ou révisionniste, on s’attaque non sans appréhension à la lecture du terrible document. Et là, surprise : accueillant le journaliste (Olivier Beaumont) à la terrasse d’un café parisien, le candidat FN lâche d’emblée un laconique : « J’espère que notre conversation ne portera pas sur mes écrits concernant le 11 septembre. » On découvre alors dans l’article l’impensable : l’homme adhéra jadis aux thèses « complotistes ». Des thèses qui finissent par ne plus être originales tant elles se sont largement répandues à travers le monde, y compris aux USA, depuis plus d’une décennie.

L’autre crime majeur d’Aymeric Chauprade que nous révèle Le Parisien est son amitié avec « l’intellectuel d’extrême droite Dominique Venner, qui se suicida à Notre-Dame ». Diable ! Nous informons au passage notre grand reporter débusqueur de scandales que le même Dominique Venner partagea en son temps passion de la chasse et amitié sincère avec le « chargé de mission des problèmes de sécurité et des dossiers sensibles » de feu le président François Mitterrand, un certain François de Grossouvre, lequel par ailleurs se suicida dans son bureau… de l’Élysée. Avant-guerre, cet ami de Venner et de François Mitterrand avait milité, comme ce dernier, au Parti du nationalisme intégral. Voilà pour ce qui est de l’extrême droite socialiste du début des années 80.

Voilà donc la recette journalistique pour discréditer un docteur en sciences politiques – monsieur Aymeric Chauprade – ayant enseigné pendant dix ans au Collège interarmées de défense (École de guerre formant de futurs officiers généraux). Il ne s’agit pas d’informer sur ce qu’il est et ce qu’il a accompli dans sa vie, mais de titiller le réflexe pavlovien du citoyen en distillant quelques mots-clefs : FN, polémique, suicide, proche, intellectuel d’extrême droite, Dominique Venner, complot… Le tout dans un texte rigoureusement dépourvu d’informations.

Voilà un art vénéneux de la suggestion calomnieuse, de la salissure subliminale. C’est au prime abord assez subtil, au final un journalisme de borgne au royaume de l’aveugle (é)lecteur. ( Silvio Molenaar)

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 18:08

 

Communiqué de Bernard Lugan (01/12/2013)
  
Le 27 novembre, et pour la première fois depuis le début de l’opération Serval, une manifestation anti-française s’est déroulée au Mali, à Bamako, aux cris de « A bas la France ».
Ces Maliens bien peu « reconnaissants » de ce qui a été fait pour eux  font à la France un reproche de fond : interdire à leur armée de se repositionner à Kidal, au cœur du pays touareg. Or, durant la campagne de l’Azawad, notamment lors des combats dans les Iforas, les forces françaises furent renseignées par les Touareg du MNLA contre la promesse de ne pas laisser l’armée malienne se repositionner à Kidal…
Culbutés par les Touareg, les militaires maliens qui se sont enfuis vers Bamako fin 2011-début 2012, veulent aujourd’hui profiter du bouclier français pour prendre leur revanche et réoccuper la totalité du territoire national, ce que les Touareg refusent. Le 30 novembre dernier, le MNLA, rejoint par le MAA ( Mouvement arabe de l’Azawad) et par le HCUA ( Haut conseil pour l’unité de l’Azawad) a d’ailleurs déclaré qu’il reprenait la guerre contre l’armée malienne.
Nos forces vont donc se trouver prises entre deux feux. Comme en Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo, ceux que nos éléments sauvèrent dans un premier temps, risquent donc de devenir des ennemis qui nous reprocheront de ne pas les laisser rétablir la souveraineté nationale sur l’ensemble du pays. Une aide salvatrice se transformera donc en entreprise néo-coloniale… et la France devra une fois de plus payer l’incohérence de sa politique !
Comme il fallait s’y attendre, et comme je n’ai cessé de le dire dans tous mes communiqués consacrés au Mali (voir l’historique de ce blog et surtout les numéros de l’Afrique réelle traitant cette question), le problème de fond n’a pas été réglé par l’Opération Serval car il n’est pas militaire. Il n’est pas davantage islamiste, le jihadisme n’étant que la surinfection d’une plaie ethnique millénaire. La question est ethno-politique car le sahel, monde contact entre les civilisations sédentaires des greniers au Sud, et l’univers du nomadisme au Nord, est un Rift racial le long duquel, et depuis la nuit des temps, sudistes et nordistes sont en rivalité pour le contrôle des zones intermédiaires situées entre le désert et les savanes.
Les élections ne résoudront donc évidemment pas cette réalité géo-ethnographique. Elles ne feront que confirmer la mathématique ethnique locale, l’ethno-mathématique selon ma formule qui me fut tellement reprochée par les butors de la bien-pensance universaliste, mais qui est désormais reprise par les plagiaires qui « pompent » littéralement mes analyses sans jamais me citer
Dans mon communiqué en date du 14 novembre 2012, j’écrivais ainsi que l’intervention au Mali ne devait pas être construite comme une synthèse entre divers courants, à l’image de ce qui se fait lors des congrès du parti socialiste. Il fallait certes des objectifs militaires clairs -et l’armée française a parfaitement rempli sa mission à cet égard-, mais avant tout une vision politique cohérente et réaliste, à savoir la définition d’un nouvel équilibre entre le nord et le sud du pays.
Après avoir bloqué les colonnes d’Ansar Eddine qui fonçaient sur Bamako, il fallait donc conditionner nos opérations de reconquête de Gao et de Tombouctou à l’acceptation par les autorités maliennes de l’impératif d’un changement constitutionnel qui aurait une fois pour toutes réglé le problème nord-sud.
Au lieu de cela, les cerveaux à nœud qui inspirent la politique africaine de la France sont restés englués dans leurs dogmes universalo-démocratiques, refusant de voir que les nordistes ne sont pas les sudistes, que les élections n’ont jamais réglé en profondeur les problèmes ethniques africains et qu’en définitive,  nous n’avons fait que repousser le problème.
Mais qu’importe, puisque les militaires français sont sur place pour solder leurs continuelles erreurs…
 Bernard Lugan

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 14:24

 

 

Raspail :
LA PATRIE TRAHIE PAR LA RÉPUBLIQUE

  J'AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean RASPAIL

 

 

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 13:43

 

  
Bonne nouvelle : des juges ont décidé de riposter à l’offensive islamiste observable dans les cités. La Cour d’appel de Paris, suivant les arguments du procureur général François Falletti, a confirmé ce mercredi, sous la présidence de Jacques Degrandi, le licenciement pour faute grave de Fatima Afif, qui avait été licenciée en 2008 de la crèche privée (mais subventionnée par l’Etat pour sa mission d’intérêt général) Baby-Loup, à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Elle avait décidé un beau jour de porter le voile durant son travail, contrevenant à l’exigence de neutralité du règlement intérieur. Commentant cette décision, l’avocat de l’ancienne employée a fustigé "cette espèce de populisme qu’exprime" une partie de la haute magistrature, ce "courant des pensée qui se sent atteint dans ses racines par la montée du fait religieux". Les accusations d’islamophobie et de racisme devraient suivre, par ceux qui n’acceptent aucune critique sur les comportements publics que veulent imposer les fondamentalistes. Comme le rappelle le couplet d’une chanson qui accompagne la sortie, ce jour également, du film "La Marche", qui retrace la marche des Beurs de 1983 : "D’t’façons y’a pas plus ringard que le raciste/ Ces théoristes veulent faire taire l’islam / (…)". Le texte réclame aussi "un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo", coupable d’avoir critiqué l’islamisme...

La fumisterie de l’Observatoire de la laïcité est mise au jour avec cette décision. Elle contredit  la déclaration de son président, Jean-Louis Bianco, qui avait assuré, le 25 juin : "La France n’a pas de problème avec sa laïcité". En réalité, comme le rappelle la pédopsychiatre et psychanalyste Caroline Eliacheff, qui a enquêté sur Baby-Loup (1), le "lobby islamique" est particulièrement actif et rencontre peu de résistance, y compris dans ses intimidations et ses menaces. L’auteur raconte comment, après le licenciement de Fatima Afif, rien n’aura été épargné à Natalia Baleato, fondatrice de la crèche en 1991, et à son équipe : appels téléphoniques avec menaces de mort, voitures dégradées, insultes accompagnées de gestes d’égorgement. Tel père qualifie les professionnelles de "menteuses", "connasses",  "racistes", "Françaises de merde". Commentaire de Caroline Eliacheff : "Les coups de boutoir de ceux qui veulent imposer à tous leur ordre social et la lâcheté, l’aveuglement voire le cynisme de ceux qui sont censés défendre les valeurs de la république auront eu raison de cet îlot héroïque de résistance". Le 31 décembre, en effet, Baby-Loup déménagera à Conflans-sainte-Honorine…

Ce sursaut de la justice réveillera-t-il les vigilances assoupies ? "Ce qui s’est passé à Chanteloup-les-Vignes est révélateur de la redoutable capacité de nuisance des discours fondamentalistes", écrit encore l’auteur, qui prend soin de rappeler que "défendre la neutralité dans les lieux d’accueil de la petite enfance n’est pas faire campagne contre l’islam mais contre les dérives se traduisant par une revendication agressive d’imposer un ordre différent". Alors que la gauche lance, à partir de ce soir, une série de manifestations, de marches et de galas contre le racisme et l’extrémisme de droite qui menaceraient la république, il reste à espérer que le "sursaut républicain" souhaité par Harlem Désir, le patron du PS, ne passe pas à côté, une fois de plus, du véritable danger que représente l’idéologie salafiste, ce totalitarisme toléré par les belles âmes. Il est, à vrai dire, peu probable de voir les socialistes en première ligne sur ce sujet de la laïcité, qu’ils ont abandonné au FN. En fin de matinée, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), à qui je dois d’avoir été mis en examen pour avoir critiqué une de ses opérations de propagande, a qualifié la décision de la Cour de "scandale judiciaire". L’offensive continue.

(1) Comment le voile est tombé sur la crèche, Albin
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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 18:07

 

Front National flammeCommuniqué de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

« L’affaire » de Gamaches était donc bien une manipulation de l’UMP, c’est à présent avéré. Alors que les journalistes commençaient à émettre des doutes quand Arnaud Cléré disait « je ne suis pas capable de les identifier » au sujet des prétendus porteurs de tatouages nazis, nous avons retrouvé un message de l’affabulateur envoyé sur le compte Facebook de Laurent Brice, secrétaire départemental du Pas-de-Calais et organisateur de cette réunion qui s’est tenue à Hénin-Beaumont.

Dans le message en question, posté le lendemain, Cléré adresse ses remerciements et félicitations à Laurent Brice en ces termes : « Cher Laurent, bravo pour l’organisation de la réunion de ce dimanche, très heureux d’y avoir participé. Amitiés, Arnaud Cléré »

L’indignation soudaine de Cléré est donc clairement le produit d’un téléguidage de l’UMP. Arnaud Cléré n’a pu voir aucune croix gammée sur aucun bras que ce soit : tout cela n’est qu’une invention intégrale de sa part. Quand il dit qu’il a quitté aussitôt Hénin-Beaumont parce qu’il a été choqué, c’est encore du vent, son message de remerciement du lendemain le prouve.

Ce coup fumeux, quelques semaines après l’affaire Portheault, démontre une stratégie barbouzarde des dirigeants de l’UMP, prêts à toutes les magouilles et les manipulations pour enrayer notre ascension. Nous demandons aujourd’hui à tous les médias qui ont relayé ces deux affaires, sans jamais effectuer le moindre travail de vérification, ni prendre les moindres précautions, de respecter les règles déontologiques en évitant de se faire spontanément les petits télégraphistes des magouilles électoralistes de l’UMP ou du PS, partis aujourd’hui en perdition.

Ci-dessous, le message Facebook adressé par Arnaud Cléré à Laurent Brice, le lendemain de la réunion d’Hénin-Beaumont :

Clere Arnaud - Twitter - tweet - Laurent Brice FN

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 14:55
 
Le réveil du peuple n’est décidément pas du goût de ceux qui prétendent encore parler en son nom. Dans Le Monde de samedi, l’intellectuel Daniel Lindenberg parle d’"agitation fascisante" à propos de l’insurrection civique que je décrivais dans le bloc-notes du 15 novembre. Appliquant la vieille recette de la reductio ad hitlerum dénoncée par Leo Strauss, l’historien assure : "Une certaine tentation factieuse renaît des profondeurs d’une droite française dite parfois un peu vite républicaine (…)". Et encore : "Les héritiers de Maurras se coiffent de bonnets rouges". Lindenberg, qui ne se pose pas la question de savoir pourquoi les Oubliés sont à ce point exaspérés, soutient que la véritable insurrection civique est celle qui s’impose devant "le retour à visage découvert des idées les plus rances". La violence et la haine contenues dans ces propos ressemblent à un hurlement de détresse et de rage : celle d’une gauche qui a perdu le contact avec les gens, qui ne comprend plus leur révolte, qui n’a plus le monopole des manifestations de rues. Non, l’insurrection ne viendra pas de ces "progressistes" sectaires, qui n’ont jamais su argumenter autrement qu’en traitant de fascistes et de nazis leurs contradicteurs. Ils ont perdu la bataille des idées, faute d’un minimum d’ouverture aux autres et aux réalités.

Ce divorce avec le peuple n’est pas seulement une humiliation pour les doctrinaires habitués à se pousser du col. Les syndicats viennent de démontrer eux-mêmes leur perte d’influence dans les luttes qui s’écrivent. La réplique aux Bonnets rouges qu’ils ont voulu organiser, samedi en Bretagne, s’est soldée par un échec. Répartis entre Rennes, Lorient, Saint-Brieuc, et Morlaix, les manifestants n’ont pas réuni, au total, la moitié de ceux qui avaient spontanément défilé à Quimper, le 2 novembre. Ces corps intermédiaires ont dénoncé, eux aussi, ceux qui leur tournent le dos. Ces derniers ont notamment été traités de "poujadistes", pour ne retenir que le plus aimable. Le front syndical que la CGT et la CFDT annoncent, ce lundi, vouloir constituer contre le  "populisme", ne ménagera pas ses insultes contre les Indignés, coupables de vouloir désormais se faire entendre par eux-mêmes. Mais il est peu probable que les rentiers du combat social, défenseurs d’illégitimes chasses gardées, intimident les nouveaux braconniers de la société civile. Jean-Marc Ayrault, qui ouvre ce matin les consultations sur son obscure réforme fiscale en recevant ces syndicats démonétisés, confirme d’ailleurs que la gauche ne comprend rien à la colère des Français. Il va donc falloir probablement, pour eux, mettre les points sur les i.
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 09:37

Trop souvent, la question de la souveraineté est réduite au seul combat européen. Elle est pourtant l’alpha et l’oméga de toute politique, pour ainsi dire son autre nom : à la souveraineté nationale opposable aux empiètements des empires et des hégémonies extérieures, s’ajoute un autre versant la souveraineté de l’État, qui est son autorité même face aux féodalités intérieures, et un troisième, la souveraineté culturelle, celle de notre civilisation, cet essentiel de nous-même que nous ont légué nos héritages, principes, traditions et rêves, et dont il faut regarder en face le piètre état. Pour beaucoup, la menace principale est l’islamisation, dont les coups de boutoir donnent froid dans le dos ; mais il y a une autre menace, cette américanisation rampante qui modifie notre représentation de l’univers, et jusqu’à notre langue. Mais ne sont-elles pas liées ?

En France, il ne se construit plus d’abattoir dont les plans ne soient conformes aux prescriptions du Coran, et orientés donc vers la Mecque ; chose à la fois effrayante et normale, la grande majorité des Français, qu’ils le sachent ou non, consommant de la viande « hallal » ; effrayante surtout si elle conduit à la question que les plus entichés de résistance laïque ne se posent pas toujours : comment expliquer que tout un peuple se laisse imposer rites et contraintes d’une religion qui lui est extérieure ?

À retourner la question, on n’aperçoit qu’une réponse : avant l’islamisation qui répand ses stigmates sur des pans entiers de notre vie sociale, nous nous étions déjà perdus de vue nous-mêmes, nous étions déjà passés à autre chose, un univers culturel et mental plus séduisant et surtout mieux servi par le sort des armes et les innombrables machineries mises au service du principe qui mène le monde, le Commerce.

Quand les troupes américaines débarquèrent en France en 1917, prenant une part vite présentée comme décisive dans la victoire de 1918, quand elles revinrent en 1944 dans de semblables conditions, quand les États-Unis se donnèrent pour libérateurs universels, tout l’accastillage des « industries culturelles » du disque au film, fut tenu pour supérieur et autorisé à pénétrer dans nos cerveaux : dès 1923, un savetier de Limoges appelait Weston ses chaussures modernes en hommage au « grand peuple américain », et tout se qui se voulait inventif n’écoutait plus que de la musique, ne regardait plus que des films, ne songeait plus qu’à l’art ou la manière de vivre américains — au point que notre langue est désormais truffée d’anglo-ricain, que la plupart des entretiens d’embauche ont lieu dans cette langue, à Paris comme en Province, que quiconque baragouine dans ce sabir parait plein des promesses de l’avenir, et quiconque l’ignore ou s’y refuse passe pour un plouc dépassé.

Rien n’y a fait, ni le communisme, ni le gaullisme et rien n’est plus cruel que ce couperet d’Henri Gobard : « De Gaulle se faisait une certaine idée de la France pendant que les Français se faisaient une certaine idée de l’Amérique » : c’est sur ce terreau ravagé, cet humus abandonné que pousse et prospère tout à l’aise l’islamisme, et rares sont ceux qui osent voir les deux crocs d’un même piège qui se nomme la colonisation culturelle.

J’écris ces lignes dans un train. Trouvé sur la banquette, un journal m’apprend que, jeudi dernier, 21 novembre, cinq des six principales chaînes de télévision ont diffusé des productions américaines. Cela depuis combien d’années ? Nos cerveaux étaient déjà ailleurs, nos églises déjà presque vides, nos ambitions politiques déjà bornées à l’absorption dans l’Europe de Bruxelles, Francfort, Washington, et du « grand marché atlantique » avant que l’islam ne pénètre et s’installe tout à l’aise comme au milieu du désert.

Du moins reste-t-il une ultime citadelle, l’ultime for intérieur, notre langue ; de vaillants conscrits la défendent ici ou là, tels les membres du jury de la « Carpette anglaise » qui récompense chaque année, début décembre, un Français qui s’illustre dans l’usage d’une langue qui est d’abord celle de l’Empire, et qu’il annone tel un esclave. Doutons que le nom du lauréat de cette année se trouve un jour dans les pages d’un journal abandonné sur la banquette d’un train serpentant parmi les bocages en friche, les lotissements en progrès et les brouillards humides d’un soir de novembre…

 Paul Marie CouteauxPrésident du S.I.E.L
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 22:13

 

Inquiètes devant la contestation "populiste" et anti-impôt, qu'elles condamnent et sur laquelle elles n'ont pas de prise, la CGT et la CFDT resserrent les rangs pour être plus audibles mais leur appel à l'unité syndicale a été rejeté par FO et la CFE-CGC.

Cet appel à l'unité est conforté par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui donne une plus grande visibilité aux syndicats en ouvrant lundi avec eux sa concertation sur la réforme fiscale.

En quelques jours, les alliances syndicales se sont inversées: la CGT et la CFDT, divisées à propos des réformes du marché de l'emploi et des retraites, se sont rapprochées. Elles se disent "alertées" par la situation de "la société en proie au désarroi" qui "peut se laisser entraîner par l'expression des pires populismes".

Dans un courrier commun, Laurent Berger (CFDT) et Thierry Lepaon (CGT) ont appelé leurs homologues à se réunir lundi soir pour "échanger" à propos des moyens d'y "remédier", soulignant "l'inquiétude" des Français sur "l'emploi et le pouvoir d'achat". Quatre organisations ont répondu présent: les réformistes (Unsa et CFTC), les alliés de la CGT (FSU et Solidaires).

Mais Force ouvrière, éphémère frère de combat de la CGT depuis le début de l'année, a renoué avec sa stratégie de cavalier seul, ce qu'ont regretté samedi à Lorient Thierry Lepaon et Laurent Berger.

Mailly n'a "pas le temps d'aller chez le coiffeur" pour la photo

Mailly n'a "pas le temps d'aller chez le coiffeur pour la photo"

"Je ne crois pas aux choses artificielles", a affirmé vendredi Jean-Claude Mailly, rappelant les "désaccords" de fond. Si le but est un affichage d'unité, "désolé, je n'ai pas le temps d'aller chez le coiffeur pour être sur la photo d'ici lundi !", a ironisé le numéro un de FO.

Samedi en Bretagne, il n'a pas défilé avec la CGT et la CFDT à Lorient, alors qu'il rejette aussi le mouvement des "bonnets rouges".

Pourtant, selon M. Berger, "il est de la responsabilité des syndicats (...) de se parler face à une espèce de montée des corporatismes et des poujadismes".

M. Lepaon a déploré l'attitude de FO: "Il y a toujours dans nos organisations des moments où les uns et les autres ont du mal à comprendre que l'avenir de ce pays, pour les salariés, ne pourra se faire que si les syndicats sont unis".

C'est aussi l'avis de Luc Bérille, numéro de l'Unsa. Face à un "fort développement du populisme, le chacun pour soi pouvait être laissé de côté. Même FO aurait pu accepter cela", a-t-il dit à l'AFP.

Mais M. Bérille reste "prudent" devant la possibilité d'une action commune. "Le fait qu'on reprenne langue, c'est déjà bien", mais "si on commence par faire la liste des désaccords, c'est sûr qu'on ne pourra rien faire ensemble".

"Personne ne se ralliera à des initiatives déjà décidées par d'autres", prévient-il, faisant allusion à la mobilisation prévue le 29 janvier par la CGT, la FSU et Solidaires contre l'extrême droite. FO a choisi la même date pour tenir un grand meeting national à Paris.

Autre absente autour de la table lundi soir: la CFE-CGC, qui avait rejoint en 2010 les autres centrales contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy. "On a des particularité à faire entendre pour l'encadrement et les classes moyennes", a dit à l'AFP Carole Couvert, présidente de la centrale des cadres.

La dernière mobilisation unitaire - CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa - avait eu lieu le 14 novembre 2012, dans le cadre d'une journée d'action européenne.

L'appel à l'unité des deux grands syndicats a coïncidé avec l'invitation à la concertation sur la fiscalité lancée par M. Ayrault.

"Cette rencontre sert à réhabiliter les deux parties", affirme Bernard Vivier, directeur de l'Institut supérieur du travail. "La puissance politique, en perte de confiance, peut exister un peu plus à travers les syndicats". De leur côté les centrales, "cibles de nombreuses critiques - injustifiées - pour n'avoir pas conduit le mécontentement social, obtiennent une visibilité", estime cet analyste.

Le Premier ministre "n'invite pas les représentants des jacqueries, mais les syndicats pour les remettre en selle", dit-il. (le point)

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 18:29

 

Le Front national s'est élevé aujourd'hui contre la forte proportion d'ouvriers étrangers, en majorité européens, présents sur le chantier du terminal méthanier de Dunkerque (Nord), jugée en revanche "normale" par EDF, qui mène ce projet majeur.

En novembre 2013, 1223 salariés travaillaient sur ce chantier, le deuxième plus gros projet industriel de France, parmi lesquels 59% de travailleurs étrangers (53% issus de pays européens, 6% hors Europe), a dit dans un communiqué Philippe Eymery, conseiller municipal FN de Dunkerque et conseiller politique du FN pour les TPE et les PME.

EDF, contrôlé à plus de 80% par l'État, et sa filiale, le maître d'oeuvre Dunkerque LNG, ont confirmé ces chiffres, qu'ils ont diffusés lors d'un débat public consacré au chantier le 6 novembre à Loon-Plage (Nord).

Selon ces chiffres, sur les 41% de travailleurs français du chantier, 30% viennent du Nord-Pas de Calais et 11% du reste du pays. "Moins de 400 personnes sont de la région. Un non-sens économique et social", a dit Philippe Eymery, blâmant "l'attribution des marchés par la filiale d'EDF à des entreprises étrangères, en particulier Techint, entreprise italienne".

Philippe Eymery a plaidé pour l'abrogation de la directive européenne sur les travailleurs détachés, une demande déjà formulée par la présidente du FN Marine Le Pen.

"C'est un chantier européen" répond EDF

"C'est un chantier européen qui répond à des appels d'offre européens", a dit de son côté EDF pour expliquer cette proportion de travailleurs étrangers. "Les entreprises qui sont sur le chantier sont celles qui sont le mieux qualifiées au niveau européen. (...) C'est normal qu'on retrouve cette dimension européenne dans le profil des personnes qui travaillent sur le chantier", a assuré une porte-parole du groupe.

Plutôt que les 59% de travailleurs étrangers, EDF préfère souligner que "94% des travailleurs du site sont européens", Français compris, et que ces chiffres sont amenés à évoluer avec l'avancement des travaux. "A tous les emplois directs qui sont liés au chantier, il faut rajouter des emplois indirects dans l'industrie, dans les différentes filiales des entreprises qui ont remporté les appels d'offre, dans les commerces, les établissements de tourisme" à Dunkerque, a-t-elle estimé, sans donner de chiffres.

Le groupe n'était pas en mesure de détailler les pays d'origine des travailleurs étrangers, et n'a pas non plus donné la liste des entreprises européennes concernées qui les emploient, ni les niveaux de salaires pratiqués. Il a seulement affirmé qu'ils étaient rémunérés en "application complète de la réglementation française du travail".

La construction du terminal constitue, selon EDF, le deuxième plus gros projet industriel de France après le réacteur EPR de Flamanville (Manche).

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:55

                               

Front National flammeCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

La consultation sur le dossier fiscal que veut entreprendre le Premier ministre ne sera un exercice utile qu’à condition qu’elle regroupe l’ensemble des forces syndicales et politiques de premier plan.

A cette heure, le Front National n’a pas encore été convié à cette consultation, alors qu’il représente a minima 20 % des électeurs et qu’il est le seul mouvement à proposer une politique économique très différente du modèle UMPS, une politique fondée sur le patriotisme économique.

Jean-Marc Ayrault avancera sûrement un argument fallacieux pour justifier cette exclusion, que rien pourtant dans un régime démocratique ne peut expliquer.

Nous demandons au Premier ministre de respecter les millions de Français qui ne pensent pas UMPS et d’inviter le Front National à participer à la consultation fiscale. L’entre-soi n’est jamais bon pour le débat d’idées 

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