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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 08:30
Jean-Yves
Le Gallou
Ancien député européen, essayiste.
Président de Polémia.

En mars 2014, de nombreux électeurs seront tentés de voter pour des candidats présentés ou soutenus par le Front national. Ils peuvent avoir des raisons nationales ou locales de le faire par souci identitaire ou sécuritaire. Mais disons-le tout de go : comme contribuables, ils ne devraient pas hésiter !

Car le bilan financier des quatre maires FN élus en 1995 est remarquable !

À tout seigneur, tout honneur : Jacques Bompard, aujourd’hui Ligue du sud, élu en 1995 maire d’Orange, a apuré la lourde dette dont il a hérité : aujourd’hui, à Orange, la dette par habitant est 20 fois plus faible qu’à Cavaillon ou Carpentras, 40 fois plus faible qu’à Avignon. Et les impôts locaux ont baissé !

Par suite de manœuvres, Catherine Mégret n’est restée que quatre ans maire de Vitrolles. C’est court, mais ce fut suffisant pour faire plonger de 15 % l’endettement, baisser le taux des taxes locales et diminuer le prix de l’eau. Tout en maintenant l’effort d’équipement. Chapeau !

A Marignane, les deux mandats de Daniel Simonpieri furent aussi providentiels pour le contribuable.

Reste Toulon. Jean-Marie Le Chevalier fut victime d’une dizaine de procès. Il les gagna presque tous mais le retentissement des accusations ruina son image. Pourtant, là aussi, le bilan financier fut honorable. Et c’est la chambre régionale des comptes qui l’a dit dans un rapport portant sur la période 1995/2005 : diminution de l’en-cours de la dette par habitant et amélioration de la capacité d’autofinancement. Principal reproche fait par les magistrats comptables à Le Chevalier : ne pas avoir mis fin à certains avantages sociaux remontant aux années cinquante !

Bref, si la France avait été gérée comme les mairies FN élues en 1995, le déficit du budget de l’État ne représenterait pas le quart des dépenses publiques, comme c’est hélas le cas, et la signature de la France aurait gardé son triple A.

On m’objectera : mais alors, comment se fait-il que les médias officiels aient donné, et donnent encore, une si mauvaise image aux mairies FN ? Pour une raison simple : nous n’avons pas affaire à des médias d’information mais à des médias de propagande qui se recopient les uns les autres sans jamais aller aux sources. Vous n’y pensez pas : il faudrait travailler ! Raison de plus pour faire connaître ce salutaire exercice de réinformation. Le vote local FN ? Y a bon pour le contribuable.

Pour en savoir plus (avec des chiffres détaillés et des références), se reporter à Polémia.

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 08:22

 

La dernière tribune d'Ivan Rioufol éditorialiste du Figaro.Elle résume parfaitement les choix socialistes. Nous les clamartois,pouvons en témoigner

 

"Le clientélisme, marque de fabrique du hollandisme en détresse, incite le chef de l’Etat à soutenir le communautarisme et, au prétexte de chercher l’ "apaisement", à multiplier les signes de soumission à l’islam politique. Une analyse (Ifop) du vote des Français musulmans fait ressortir que 86% d’entre eux ont donné leur voix à François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012, contre 14% à Nicolas Sarkozy. Cette stratégie électoralement payante avait été élaborée par le groupe de réflexion socialiste Terra Nova, qui avait recommandé à la gauche d’abandonner le traditionnel électorat populaire au profit de la "nouvelle France", née de l’immigration extra-européenne. Quand, dans Le Figaro du 25 juillet, Jean-Louis Harrouel écrit : "Electoralement parlant, François Hollande est avant tout le président des musulmans. Ils se considèrent comme ses créanciers et attendaient de lui des mesures en faveur de l’islam qu’ils estiment ne pas être venues", l’universitaire met en garde, avec raison, contre la tentation de satisfaire toujours plus un électorat toujours plus insatisfait. C’est ainsi que le gouvernement s’apprête à lancer, vendredi, un nouveau programme d’aides en direction des "quartiers", tout en assurant (mollement il est vrai) que ces dépenses supplémentaires ne répondent pas aux récentes émeutes communautaristes de Trappes, nées de la verbalisation d’une femme en burqa. Mercredi, Hollande s’est rendu à Clichy-sous-Bois pour faire passer "un message de confiance" aux banlieues. En réalité, ce qui se met en place dans la torpeur de l’été est la capitulation de l’Etat socialiste devant un électorat encouragé à surenchérir dans ses revendications et dans sa posture victimaire. Les "mesures anti-discrimination" réservées aux cités ne bénéficieront ni à l’Ariège, ni à la Creuse, ni au Cantal, les départements classés parmi les plus pauvres de France. Hollande a fait le choix politique d’un favoritisme religieux et culturel qui viole l’unité nationale et qui est, de ce fait, dangereux.


Les contestations qui s’annoncent à la rentrée contre les filiations médicalisées ou la théorie du genre passent à côté de l’essentiel : le prix exorbitant qui va devoir être payé par la nation pour acheter la paix civile des cités en guerre contre la république. Cinquante milliards d’euros ont déjà été déversés par la droite et la gauche sur les banlieues "sensibles".Or les demandes sont multiples, dans la presse cet été, pour inciter l’Etat à investir toujours davantage dans les emplois subventionnés et la rénovation urbaine. Mardi, dans Libération, Naïm Charai, présidente de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, soutient par exemple : "Les quartiers ont besoin d’une aide extraordinaire (…) Nous devons investir massivement dans les quartiers". Mais se dessine, plus gravement, un renoncement de la république "apaisante" à s’imposer dans son autorité face aux provocations de l’islam radical, qui teste la résistance de l’Etat. Le malaise est palpable chez les socialistes confrontés à la loi contre la burqa, qu’ils furent nombreux à ne pas voter, à commencer par Hollande. Même Manuel Valls, apparemment le plus déterminé face à l’islamisme, concède que les contrôles policiers doivent se dérouler "avec discernement". Quant aux principes de l’assimilation et de l’intégration, qui ont structuré l’unité de la nation française, ils tendent à laisser place au nouveau concept de "l’inclusion", qui permet à la "nouvelle France", soutenue par le PS à la ramasse, de revendiquer sa propre identité, dans l’indifférence de celle du pays hôte ; ce qui s’appelle jouer avec le feu.

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:16

Louis AliotPar Louis Aliot, vice-président du Front National

Le ministre Valls dans une tribune montre bien la schizophrénie qui frappe son esprit et les socialistes en matière de lutte contre le radicalisme islamiste (voir ici)

Le constat est bon mais les réponses hasardeuses. Or en cette matière l’hésitation sera fatale !

Je retiendrai de son interview plusieurs affirmations pour en tirer plusieurs conclusions :

- « Les actes racistes et xénophobes exercés à l’encontre de nos compatriotes musulmans ont augmenté de 28 % depuis 2012 ! » : Pourrait-on connaître le nombre d’acte francophobes ou christianophobes exercés à l’encontre de nos compatriotes ? Car face à la montée des violences, notamment des violences à l’encontre des personnes, il semble qu’un certain nombre se fassent au nom d’un racisme anti-Blanc, anti-Français ou antichrétien, qui n’est malheureusement pas répertorié par les services de l’Etat

- « Derrière le mot « islamophobie », il faut voir ce qui se cache. Sa genèse montre qu’il a été forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 1970 pour jeter l’opprobre sur les femmes qui se refusaient à porter le voile » : Tiens donc ! Enfin une once de vérité dans ce monde d’amalgame et d’instrumentalisation. Lorsque Marine parle de l’avancée de l’islamisme dans nos rues, c’est de la xénophobie. Mais lorsque le ministre pointe l’utilisation de certains mots comme une provocation antirépublicaine émanant de groupes politico-religieux, là tout le monde garde silence. Et pourtant le problème est bien là. Oui, l’emploi du terme « islamophobie » et la mise en cause infamante de tout un chacun qui critiquerait cette religion est une stratégie dans laquelle les gogos, les démagos ou les complices se retrouvent. Et d’ailleurs, le ministre vend la mèche « les salafistes l’utilisent avec un objectif bien clair : empêcher toute critique de la religion et s’opposer aux principes de la République… Pour eux, « l’islamophobie est un cheval de Troie qui vise à déstabiliser le pacte républicain. » Oui, monsieur le ministre et il n’y a pas que les salafistes sauf à considérer que ceux-ci ont colonisé, au moins idéologiquement, des associations telles que SOS-Racisme, le MRAP ou le CCIF (l’Observatoire contre l’islamophobie). Car nous sommes poursuivis pour dire cette vérité là ! Celle qui dans votre bouche ne suscite aucune réprobation mais qui enclenche la persécution judiciaire prétendument antiraciste lorsqu’un cadre du FN dit la même chose…

- « Certaines villes sont des mosaïques où le mélange des cultures et des religions peut être un enrichissement. Mais malgré de gros efforts de rénovation urbaine, le ghetto est là. C’est le cas à Trappes comme à Argenteuil. Sur fond de crise économique, de misère, il existe une crise d’identité très profonde d’une partie de notre jeunesse. Preuve manifeste : le nombre significatif de convertis, dont une minorité se radicalise, et qui montre qu’une autre loi s’impose à des gens qui ne sont pas de culture musulman » : la France n’est pas une mosaïque à l’américaine mais un creuset qui par assimilation a forgée notre identité, autour d’abord de notre peuple, de notre histoire, de notre territoire (ex-Empire et Dom-Com compris), de nos provinces, de nos valeurs, de nos traditions, de nos coutumes, de nos terroirs, de la chrétienté, de la monarchie comme de la république. S’il y a ghetto, il n’est pas de la responsabilité d’un Etat qui aura déversé des milliards d’argent public dans ces quartiers sans résultat. Et pour cause, l’immigration massive en provenance notamment du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne a fait sauter tous les verrous, culturels, religieux, identitaires, éducatifs, civiques et républicains. Il n’y a pas assimilation, mais communautarisation où la loi du plus fort est souvent la meilleure. Un savant mélange de revanche historique, de considérations religieuses et de voyoucratie de base tiennent désormais lieu d’identité de substitution. Laxisme, impunité, recul de l’Autorité de l’Etat, repentance ad nauseam et culpabilisation ont affaibli notre système de défense immunitaire républicain. Dans cette brèche, les extrémistes se sont engouffrés. Dans cette brèche, nous sommes aujourd’hui englués. Et effectivement monsieur le ministre, « une autre loi s’impose à des gens qui ne sont pas de culture musulmane ». Ce n’est pas moi qui le dit ! C’est vous ! Cette autre loi n’est pas républicaine ! Il faut donc la combattre par la réaffirmation de nos principes et faire comprendre à ceux qui ne sont pas bien chez nous, d’aller tenter leur chance ailleurs !

- « A quoi s’ajoute une crise des institutions de l’islam de France, qui subit une pression très forte des salafistes » : Pression de qui ? Quels sont les pays étrangers qui financent cet islam radical sur notre territoire ? Vos amis qataris ? Vos amis saoudiens ? Vos amis des coalitions islamistes libyennes ou syriennes ? Vos amis islamistes des printemps arabes tunisiens ou égyptiens ? Très certainement un peu de tous ceux là et pourtant nous ne vous avons jamais entendu protester contre ces pays…

- « Enfin, à la question « Êtes-vous inquiet ? », le ministre de l’Intérieur et des cultes répond « Oui » » : nous aussi ! Devant votre faiblesse !





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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 20:06

 Pendant que Hollande fait le Kéké à Clichy, les policiers se font allumés à Saint Denis.
 Soutenons nos forces de police et virons les incapables du PS

 

"Vive tension, ce mercredi en fin d’après-midi dans la cité des Francs-Moisins, à Saint-Denis. Vers 18 heures, plusieurs policiers ont été pris à partie par un groupe d’individus. Pour se dégager, l’un des gardiens de la paix a dû faire usage de son arme de service.

Initialement, une patrouille à motos sérigraphiées de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 75) a voulu contrôler un homme circulant à scooter.      

Ce dernier a refusé d’obtempérer et s'estenfuit en direction de la cité. Là plusieurs personnes ont rapidement sa défense et agressé les de police.    

L’un des motards, notamment, a été touché au visage par un jet de pavé. A terre, il a alors été roué de coups. Pour se dégager, son collègue a sorti son arme et tiré en l’air à quatre reprises. L’arrivée de renforts a permis l’évacuation du blessé vers l’hôpital Begin de Saint-Mandé (Val de Marne). Il souffre d’une plaie au niveau des lèvres.

Ce début d’émeute a suscité la colère dans les rangs des policiers. «On ne pourra pas indéfiniment se faire agresser comme ça, dénonce Frédéric Lagache, numéro deux du syndicat de police Alliance. Ceux qui doivent nous protéger ne réagissent pas. Il faudrait qu’ils appliquent enfin des décisions de immédiates et fermes.»

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 16:22

 

 Une analyse lucide de notre ami Bernard Lugan sur la situation des "printemps arabes"  Loin des analyses superficielles de nos médias sous contrôle, Bernard Lugan nous décrit une situation qui doit inquiéter l'Occident et nous faire comprendre les inepties de nos gouvernants.

L’échec des « printemps arabes » est à la hauteur des emballements émotionnels qu’ils suscitèrent, tant chez les lemmings de la presse, que parmi ces lapins de coursive qui constituent la grande majorité de la classe politique française.
Moins de trois ans après le début d’un phénomène pour lequel tous eurent les « yeux de Chimène », le bilan est en effet bien amer, les fleurs de ces prétendus « printemps » ayant précocement fané. Que l’on en juge :

- En Tunisie, pays que le président Ben Ali avait presque sorti du « sous-développement » et où Mohammed Brahmi vient d’être assassiné, la faillite économique est totale cependant que le climat politique est devenu explosif.
Alors que la révolution s’était faite pour plus de liberté, les Frères musulmans, arrivés au pouvoir à  la faveur du renversement du régime qui les combattait,  veulent faire adopter une Constitution ayant la charia pour norme. Or, ils sont considérés comme des « traîtres » par les fondamentalistes (environ 10% du corps électoral), qui posent ouvertement la question du rétablissement de la polygamie, abolie en 1956, celle des unions avec des filles juste pubères, et jusqu’à celle des « bienfaits » sociologiques de l’excision clitoridienne…
Comme l’armée tunisienne n’a, du moins jusqu’à ce jour, aucune tradition « putschiste », on voit mal comment la « douce » Tunisie peut sortir de cette ornière...

-En Egypte, ceux qui ne supportaient plus leur vieux chef militaire ont permis aux islamistes d’arriver au pouvoir ; puis, terrorisés par le sort qui les attendait, ils ont appelé au secours un autre chef militaire, foulant ainsi aux pieds les principes démocratiques dans lesquels ils se drapaient quelques mois auparavant… et le pays  bascule insensiblement vers une guerre civile.

-En Libye, où l’intervention sarkozo-otanienne s’est faite au nom des droits de l’homme, le pays n’existe plus. Le nord est éclaté et aux mains de milices tribales  ou religieuses, cependant que le sud est devenu un « Libystan » fief des jihadistes à partir duquel toute la région saharo-sahélienne est contaminée.

Forcés de prendre enfin en compte l’échec de leur illusion, les médias dressent désormais le bilan calamiteux de ces prétendus « printemps arabes » auxquels ils ont tant cru...  Le journal Le Monde qui eut une attitude « en pointe » sur la question laisse aujourd’hui transparaître son dépit dans les termes suivants :

« (…) Au moment où l’Egypte sombre dans le chaos, au moment où la Libye ne parvient pas à sortir de l’instabilité et de la violence (…), la  Tunisie (est) la dernière chance du « printemps arabe » (Le Monde , 6 juillet 2013).

Une « dernière chance » qui relève une fois de plus de la méthode Coué... Engagés dans une politique destinée à réduire au silence leurs opposants, les islamistes ont en effet créé des milices de nervis qui font régner la terreur. Ainsi la Ligue de protection de la Révolution, qui dépend du parti Ennahda et qu'un député de ce parti gouvernemental menace de lancer sur les opposants afin :

« (Qu’ils) soient punis de mort, par crucifixion, démembrement ou bannissement, car ils sont les ennemis de Dieu et de son Prophète».

Tant en Tunisie, qu’en Egypte ou encore qu’en Libye, tout ne fait donc que commencer…


Bernard Lugan
26/07/2013

 

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 23:03

Languedoc-Roussillon – Christian Bourquin (PS) fait don de 150 euros à l’UMP

Dans un courrier adressé au président de l’UMP Jean-François Copé, Christian Bourquin, le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, dit vouloir aider le parti de l’ex-majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy à sortir d’une « situation financière désastreuse ».

Il invoque la défense du pluralisme démocratique à l’appui de son geste. En vue des municipales de mars, il ajoute espérer en retour que Jean-François Copé et l’UMP feront montre « d’esprit républicain » dans une région où le Front National enregistre certains de ses meilleurs scores.

Bel exemple de collusion UMPS !

On comprend mieux pourquoi, le successeur de Georges Frêche est généralement tout miel avec l’ “opposition” UMP dans l’hémicycle régional… Dis-moi qui te finance, je te dirai qui tu es

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 19:14

   

               

Un petit "ménage" avant de partir en vacances. Jean-François Copé a pris le temps, mercredi dernier, de faire un détour par Brazzaville (République du Congo) pour délivrer une conférence devant un parterre de décideurs rassemblés par le magazine Forbes. Les organisateurs rêvaient de faire coup double en obtenant la participation de Nicolas Sarkozy, mais l'ancien président a décliné l'invitation. Il faut dire que, deux jours plus tôt, le prédécesseur de François Hollande intervenait déjà devant un aréopage de financiers internationaux réunis par une banque en Nouvelle-Écosse, au Canada.

Le court déplacement en Afrique de Jean-François Copé et le tarif de sa prestation sont restés confidentiels. Ce n'est pas une première pour le patron de l'UMP, même s'il en fait très peu. Mais cela confirme que les politiques de l'Hexagone ont trouvé un nouveau business pour faire fructifier leurs expériences : celui de conférencier international. Une activité lucrative qui a ses codes, ses tarifs et ses circuits.

30.000 euros pour Copé à Brazzaville mercredi?

Selon un spécialiste, le député de Seine-et-Marne pourrait avoir empoché 30.000 euros. Une coquette somme, toutefois éloignée du standing de Nicolas Sarkozy, qui intervient rarement pour moins de 100.000 euros les 45 minutes. Le tarif serait plus élevé si l'ancien président faisait ses conférences en anglais et surtout s'il acceptait quelques obligations de communication. Or, Nicolas Sarkozy, pas plus en France qu'à l'étranger, ne veut pour l'instant répondre aux questions des journalistes. Cela n'empêche pas son carnet de bal, selon l'intéressé, d'être plein jusqu'à la fin de l'année. À l'entendre, il est demandé partout. Il est attendu aux États-Unis, en Asie, dans les pays du Golfe et en Grande-Bretagne.

Venue des Anglo-Saxons, cette mode a, bien sûr, ses stars. Bill Clinton en est le numéro un mondial. Selon plusieurs sources, les activités de conférencier de l'ancien président des États-Unis lui auraient rapporté 75 millions de dollars en dix ans. Les banques et autre fonds d'investissement s'arrachent aussi les services de l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair et de l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder : ( le jdd)

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 17:07

Les contribuables ont payé 410.000 euros pour le site de Carla Bruni-Sarkozy

Bruni-Sarkozy_Carla_Sarkozy_Nicolas_-_Carla_Bruni_bient_t_un_nouvel_albumCe vendredi, près de 50.000 personnes ont signé une pétition mise en ligne sur change.org appelant Carla Bruni-Sarkozy à reverser les 410.000 euros que l’Etat a payés pour le site de sa fondation en 2011 et 2012.

L’information a été révélée mi-juillet dans le rapport de la Cour des comptes sur « les comptes et la gestion des services de la présidence de la République ». Dans ce document, l’institution remarque que le site carlabrunisarkozy.org a coûté à l’Etat « 330.000 euros en 2011 et 80.000 euros en 2012 ». Valérie Trierweiler, elle, bénéficie seulement d’une « rubrique (…) sur le site de la présidence », note la Cour des comptes.

Le prix du site en question fait d’autant plus grincer les dents qu’il s’agit d’une « cybercatastrophe », selon le spécialiste de la sécurité Internet Olivier Laurelli, qui a publié une tribune sur Rue89 lundi. Selon lui, « le contribuable s’est fait escroquer », et cela à cause d’« une gestion de projet qui respire l’incompétence », de « choix techniques douteux », de « prestataires multiples » et d’une « folie des grandeurs ».

« Je suis outré qu’une telle dépense ait été prise en charge par l’Etat », écrit Nicolas Bousquet, à l’origine de la pétition. « Ce site aurait pu être fait par n’importe qui, pour moins de 10.000 euros », soutient-il, enjoignant l’épouse de Nicolas Sarkozy à « rendre cet argent en faisant un don de 410.000 euros à des associations caritatives qui œuvrent pour les plus démunis »

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:51

Eurostat donne raison au Front National : l’austérité fait exploser la dette

Marine Le Pen Oui la FranceCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Les données publiées par l’institut européen des statistiques Eurostat mettent en lumière l’échec patent de la politique d’austérité pour réduire les dettes publiques et tenter de sauver un système européen en faillite.

Loin de régler la crise comme l’avait pourtant certifié la troïka européenne (UE, BCE, FMI), l’austérité à tout prix imposée aux pays de la zone euro s’est traduite par une augmentation importante de leurs dettes publiques.

L’Irlande, la Grèce, l’Espagne, le Portugal qui ont été tour à tour soumis à une cure drastique de restrictions budgétaires ont tous vu leur dette publique exploser. Dans tous ces pays, le dogmatisme européen et des choix irraisonnés ont contribué à aggraver la situation aussi bien économiquement que socialement.
Entraînée par le gouvernement socialiste avec le soutien sans faille de l’UMP dans ce cauchemar social, la France doit en finir au plus vite avec cette folle politique qui ruine notre économie, tue l’emploi, et étrangle les classes moyennes et populaires.

Il est plus que temps de mettre un terme aux obsessions suicidaires de la caste euro-fanatisée, en utilisant les armes du redressement que sont une monnaie nationale, des frontières intelligentes face à la concurrence internationale déloyale et un Etat stratège au service du patriotisme économique.

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 09:46

Mes billets d’été

Louis AliotPar Louis Aliot, vice-président du Front National

Les donneurs de leçons de l’UDI sont aujourd’hui sous le feu de la rampe médiatique. La meute politico-médiatique est lâchée et chacun essai de se faufiler dans un dédale d’explications moralisatrices ou accusatrices en feignant le voir la réalité en face.

Dans cette tourmente, l’UDI tombe le masque, celui d’un parti fait de bric et de broc, d’opportunistes et d’humanistes autoproclamés (comme ils disent) qui ne sont là que pour partager des places mais qui n’ont aucune ligne politique définie. L’UDI est à l’UMP ce que le PRG est au PS, un ramasse miettes du système. Borloo, Lagarde et Jego peuvent s’agiter comme de beaux diables, tout le monde a bien compris.

Cette situation se retrouve d’ailleurs localement puisque, par exemple, à Perpignan nous avons notre lot. Le couple Alduy (ex-trotskyste) – Grau (ex-PS), à la tête de l’Agglo et à l’exécutif de la mairie joue cette partition sinueuse. A toi la mairie, à moi l’Agglo. Ce n’est plus de la politique, c’est de la godille opportuniste.

Le vieux CNI, lui, vient de recevoir le coup de grâce. Il n’était déjà pas à sa place dans la nébuleuse centriste, il n’aura désormais plus sa place dans aucune autre coalition. Bourdouleix l’a tué. Celui qui prétendait ne pas vouloir s’asseoir à la même table que Marine et devisait sur l’air du « nous n’avons pas les mêmes valeurs » a bien raison. Nous n’avons pas les mêmes valeurs. Il peut désormais gouter les joies de la mise à l’index, de l’hallali médiatique. Avec sa référence au chancelier allemand, Bourdouleix a fait fort ! Car ses propos sont plus imbéciles qu’autre chose, même s’ils traduisent d’une certaine manière l’exaspération des élus locaux face à une réalité encombrante.

Il est vrai que la présence de campements de Roms clandestins posent des problèmes que personne ne réglera tant le politiquement correct empêche de le faire ! Il suffit de voir le trémoussement médiatique de Monsieur Valls, qui de plus en plus ressemble à Sarkozy, pour se rendre compte de l’impuissance de nos politiques. Valls développe une agitation stérile dans tous les domaines. Mais il ne réglera rien et pour cause. A Brétigny, il ment ! A Trappes, il agite le risque d’amalgame ! En toute circonstance, il avance des postures morales, voire moralisatrices, dont la gauche est totalement dépourvue. Des poncifs succèdent à des condamnations, la gauche morale veille et Valls est son bâton… mais les Français ne mordent plus à cette culpabilisation permanente !

Les Français veulent la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Ils ne voient pas pourquoi on s’interdirait de parler des problèmes posés par les Roms ! Ils ne voient pas pourquoi on ne pourrait critiquer l’islam et ses aspects les plus contraires à nos valeurs républicaines, sans amalgames, mais sans faiblesse ! Face à l’avancée du fondamentalisme, le silence est une trahison !

Il serait curieux qu’en France, la seule religion attaquable soit le christianisme. Les citoyens ont le droit d’être « islamocritiques » s’ils le souhaitent. L’instrumentalisation du concept globalisant et fumeux « d’islamophobie » ne doit tromper personne. Il n’est là que pour restreindre la liberté d’expression, censurer la pensée et empêcher toute critique objective de cette religion.

Au nom de quoi ne pourrions nous pas critiquer certains aspects critiquables de cette religion comme d’autres ne s’interdisent pas de le faire pour le christianisme, le judaïsme ou d’autres ? C’est quand même incroyable ! De quoi a-t-on peur ? Qui instrumentalise qui ? Qui s’amuse à jouer avec les allumettes communautaristes ?

En premier lieu les socialistes qui comptent remplacer les ouvriers et Français modestes qui ne voteront plus jamais pour eux par un électorat communautariste d’origine immigré.

En second lieu, la droite UMP-UDI qui, par lâcheté ou facilité, a épousé tous les concepts de la bienpensance et qui, en toute circonstance, colle à toutes les bêtises de la gauche. Idéologiquement, elle est l’autre face de la pièce mondialiste.

Enfin, les fondamentalistes mettent la pression et favorisent la confrontation pour tester la faiblesse du système républicain français. Pression sur les modérés qui sont réduits au silence dans certains quartiers. Chantage et pression sur les pouvoirs publics qui, pour acheter la paix civile, abdiquent leurs responsabilités et s’ouvrent à toutes les concessions.

Il va falloir que le peuple reprenne son destin en main et remette de l’ordre en France en imposant à la tête de l’Etat celles et ceux qui n’ont aucune responsabilité dans cette chienlit !

 

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