Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Clamart National et Populaire
  • Clamart National et Populaire
  • : site politique pro Marine Le Pen
  • Contact

Recherche

1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:03

Euromondialisme – A saisir ! Esclaves européens en solde

France 2013 Tous au chomage - Le change ment c'est maintenant

L'immigration nous coute 60 milliards d'€ par anIls viennent trimer sur les chantiers, dans les transports ou les abattoirs, pour 3 à 6 € l’heure, au mépris de toutes les règles de sécurité. Et le plus légalement du monde. Car ces travailleurs “low-cost” sont tous européens.

Augusto de Azevedo Monteiro voulait gagner sa vie. Il l’a perdue. Maçon détaché en France par EYP, une boîte portugaise, cet ouvrier usinait sur l’air très en vogue de la sous-traitance à bas coût dans la gadoue d’un chantier de Spie Batignolles, à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Le 6 décembre, il est mort écrasé par une dalle qu’un coffrage hâtif à force de cadences infernales n’a pas su contenir.

 

Enfant d’Esposende, ville voisine de Braga irriguée par la crise et ses misérables affluents, Augusto de Azevedo Monteiro avait 35 ans, une famille et plus un euro rouillé en poche. Les 565 € bruts de son dernier Smic flambés, ses allocations chômage taries, il avait opté pour une mission en France. « Notre pays agonise et nous constituons une main-d’œuvre bon marché, confie une salariée francophone d’EYP. On sait que Spie fait appel à nous parce que nous coûtons moins que nos concurrents français. »

Roumaines, polonaises, espagnoles ou portugaises, les plaques d’immatriculation des camionnettes de société ou d’agences d’intérim alignées sur le parking de Villeneuve-la-Garenne disent la géographie de la crise. A en croire le communicant de Spie, pourtant, « EYP a été préféré à deux candidats hexagonaux pour des raisons de disponibilité, rien d’autre ! » Les Portugais parlent plus clair : « Nous n’avons presque plus de clients locaux et, quand c’est le cas, ils n’honorent pas leurs factures, tranche l’employée d’EYP. Spie au moins paie nos prestations : la détresse des uns fait les bonnes affaires des autres, c’est comme ça… »

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 16:00

ILS affichent un sourire de façade mais en réalité, le cœur n'est pas à la fête pour Laurent et ses copains du Foyer jeunes travailleurs (FJT) de Clacy-et-Thierret. « La plupart d'entre nous ne sont pas là par choix, mais nous sommes bien contents d'avoir un toit sur la tête. Malheureusement, cela ne va pas durer… », lâche-t-il amèrement. Les douze locataires viennent d'apprendre qu'ils devraient quitter les lieux le 1er août. « On a un mois pour faire nos cartons. On nous vire, nous qui payons notre loyer régulièrement, parce qu'il faut faire de la place pour une trentaine de demandeurs d'asile qui vont arriver. Et qui ne paieront rien, bien sûr. C'est dégueulasse ! » Cette situation alimente toutes leurs conversations, entre colère et inquiétude pour l'avenir. Certains avaient de toute façon prévu de partir. C'est le cas de Laurent, qui vient de trouver un appartement. Cela ne l'empêche pas de se sentir solidaire d'autres, comme Alan. Lui est presque sûr de finir à la rue. « Je viens de terminer mes études et je n'ai pas d'emploi pour le moment. Qu'est-ce que je vais devenir ? »

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 23:21
France 2013 Tous au chomage - Le change ment c'est maintenant

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice -président du Front National

Les informations données par le journal Le Monde sur le budget 2014 de l’Etat confirment l’enfermement du gouvernement dans la logique mortifère de l’austérité.

Sciemment piégé par l’euro et le libre-échange total qui empêchent toute politique de relance, le gouvernement PS poursuit la mauvaise œuvre de l’UMP en sabrant les investissements, ce qui ne fera qu’aggraver la récession, le chômage et la chute du pouvoir d’achat. On sait déjà que cette politique se traduit par un affaissement des rentrées fiscales : elle prépare donc l’austérité de demain.

Les pires choix sont faits, année après année, au grand dam des Français des classes populaires et moyennes et des retraités, sacrifiés : on ne se donne pas les moyens de relancer l’économie, on coupe dans la bonne dépense publique, comme la Défense nationale et les services publics, et on laisse prospérer les dépenses nocives, comme l’immigration, la fraude sociale ou ces milliards aspirés par le budget européen et le renflouement permanent de l’euro.

Pour relancer la machine économique et sociale, pour éviter le piège de l’austérité, il faut sacrifier l’euro et l’ouverture totale des frontières plutôt que sacrifier le peuple.
Cela suppose d’organiser la dissolution de la zone euro et de mettre en place un protectionnisme intelligent aux frontières de la France pour permettre la réindustrialisation. Dans le même temps, il faut préserver la bonne dépense publique, et faire résolument la chasse à la mauvaise, en commençant par forcer les grandes collectivités territoriales à réduire leur train de vie indécent.

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 20:31

Que cela vous plaise ou non, le FN  est entrain de devenir le premier parti de France. En effet apres l'oise et le lot et garonne le  FN regroupe 1 français sur 2 face à la coalition UMPS, VERTS, Modem et Front de Gauche.

Que cela vous plaise ou non, le F N est devenu un parti de pouvoir. Les français adhérent à ses idées et à son programme comme le montrent les dernières élections et les derniers sondages.

Que cela vous plaise ou non, le FN va s' implanter localement lors des prochaines municipales. 

Et que cela vous plaise ou non, de nombreux patriotes venus de la gauche ou de l'UMP rallient le RBM par milliers

Les jours des vieux partis sont comptés en France comme dans notre circonscription. 

A ce propos, il serait temps que les juges qui ont ouvert des enquêtes judiciaires concernant les principaux élus de la circonscription prennent rapidement position. Affaires classés ou mise en examen les citoyens doivent savoir avant d'aller voter à CLamart comme au Plessis .

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 20:14

 

Le Front national travaille actuellement à la rédaction d'une charte qui sera présentée à la rentrée et qui vise à encadrer de futures alliances avec des partenaires de droite ou de gauche pour les élections municipales de mars 2014. "Ce sera un cadre et un cap politique préalable pour établir des accords et des alliances", a expliqué à l'AFP Nicolas Bay, délégué national à la communication électorale du FN, confirmant une information du quotidien L'Opinion. Le parti de Marine Le Pen, qui a déjà accordé son investiture à 500 têtes de listes, n'exclut pas ouvrir ses listes à des responsables d'autres formations politiques qui partageraient ses valeurs ou éventuellement passer des accords avec des maires sortants ou candidats de droite ou de gauche mieux placés qui accepteraient de prendre sur leur liste des candidats FN.

"Il y a plein de formules possibles, on peut par exemple imaginer des listes sans étiquette avec des membres du FN dessus, ce qui est le cas dans beaucoup de petites communes rurales. Mais il ne s'agit en aucun cas de devenir les supplétifs d'un autre parti, le FN apparaîtra officiellement même s'il peut y avoir une tête de liste qui n'est pas issue du FN", explique Nicolas Bay. "Les éléments de cette chartes ne sont pas encore totalement arrêtés. Elle comportera des points précis qui nous semblent essentiels dans le cadre de la gestion municipale", précise le cadre frontiste donnant en exemple "le refus de l'augmentation de la fiscalité et des subventions aux associations communautaristes ou la priorité à la sécurité".

"Il s'agit de recomposer le paysage politique en remplaçant le clivage gauche-droite par un clivage entre patriotes et mondialistes", dit-il en précisant que cette charte sera présentée en septembre-octobre. Interrogé sur la récente exclusion de l'UMP d'Olivier Lapierre qui avait apporté son soutien à une éventuelle liste du député Gilbert Collard à Saint-Gilles, le responsable FN estime que "Jean-François Copé se voit aujourd'hui contraint de prendre des mesures brutales par panique et pour éviter que la digue de son parti ne soit emportée".

 

 

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 14:57

Encouragé par ses bons résultats aux législatives partielles, le FN prépare activement les élections municipales de mars 2014. À ce jour, parmi les 493 candidats investis sous l'étiquette FN ou Rassemblement Bleu Marine, une trentaine sont d'anciens militants encartés venant de tous les horizons. Qui sont ces transfuges et d'où viennent-ils ? Galerie de portraits de quelques-uns de ces candidats qui ont franchi le Rubicon en s'engageant pour Marine Le Pen.

Mungo Shematsi, ex-PS : "Le FN n'est pas raciste"

Ce réfugié politique d'origine congolaise adhère au PS après les émeutes dans les banlieues de 2005. Mais, dégoûté par "les dirigeants socialistes, qui pensent davantage à s'enrichir qu'à oeuvrer pour la France", ce professeur d'économie en BTS pousse un jour la porte d'une réunion du FN. "Quand j'étais encarté au PS, je pensais que le FN était raciste, mais ce n'est pas le cas, car j'ai trouvé des gens normaux", explique-t-il au Point.fr. "L'honnêteté" de Marine Le Pen et "son amour de la France" achèvent de le convaincre, et il prend sa carte en mai 2011. Mungo Shematsi a été investi tête de liste FN aux municipales à Saint-Martin-d'Hères (Isère). Habitant de La Villeneuve, cité de la banlieue de Grenoble tristement connue pour ses violences, il espère y emmener un jour Marine Le Pen. "Dans mon quartier, beaucoup sont déçus par Hollande, mais ils n'osent pas voter UMP, et le FN leur fait encore peur", souffle-t-il.

 

Damien Guttierez pour une "coalition FN-UMP"

Infirmier, ce fils de pieds-noirs âgé de 32 ans est tête de liste FN à La Seyne-sur-Mer (Var). C'est parce qu'il se dit attaché aux questions de moralité publique qu'il a rejoint Marine Le Pen. Entre 2004 et 2009, Damien Guttierez est membre de l'UMP avant de rejoindre François Bayrou. Même s'il n'a jamais été encarté MoDem, il est investi pour les législatives de juin 2012 dans la 7e circonscription du Var. C'est au second tour de cette élection qu'il fait son premier pas en direction du FN. Lors de la triangulaire UMP-PS-FN, Damien Guttierez appelle à voter pour le candidat frontiste Frédéric Boccaletti. Se classant clairement "à droite", il n'imagine pourtant pas une seconde voter pour le candidat UMP Jean-Sébastien Vialatte, avec qui il a eu des différends. "L'ennemi public numéro un de la République n'est pas le FN, mais la corruption des politiques", se justifie-t-il alors. En août 2012, Damien Guttierez prend sa carte au FN. "Je pense qu'une coalition FN-UMP est le souhait de la majorité des électeurs de droite", affirme-t-il au Point.fr.

 

Alain Verdin : "Le TGV de Le Pen va plus vite que la micheline Dupont-Aignan"

Ce retraité de 60 ans est tête de liste FN à Poitiers (Vienne). Encarté à Debout la République, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, de 2003 à 2012, cet ancien fonctionnaire rejoint le parti de Marine Le Pen après la présidentielle. "Le TGV de Marine Le Pen n'a rien à voir avec la micheline de Dupont-Aignan. Marine Le Pen a une grande force de persuasion. Et quand elle persuade les Français, c'est pour prendre le pouvoir. Pas comme d'autres...", explique-t-il au Point.fr. Alain Verdin reconnaît que ses convictions ont évolué au fil des années avec la montée en puissance de l'immigration, de l'insécurité et du chômage. "Il y a dix ans, le vote FN était un vote de protestation. Aujourd'hui, c'est un vote d'adhésion", lance-t-il.


Adrien Mexis, de l'UMP au FN

Âgé de 32 ans, cet administrateur de la Commission européenne a été investi tête de liste FN à Istres (Bouches-du-Rhône). Ancien militant de l'UMP, ce diplômé de Sciences Po a figuré en 36e position sur la liste conduite par Jean-François Copé aux élections régionales de mars 2004. Après avoir délaissé la politique pendant quelque temps pour des raisons professionnelles, Adrien Mexis décide de prendre sa carte au FN en 2012, écoeuré par "les connivences de l'UMPS".

 

Click here to find out more!

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 10:53
 
Marine Le Pen 13

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La conférence sociale actuellement réunie fait partie de ces grand-messes théâtrales qui rassemblent année après année tout ce que la France compte d’experts en “aplaventrisme” devant l’Union européenne.

Sur l’ensemble des sujets abordés, en particulier l’emploi et les retraites, tout a en effet déjà été décidé à Bruxelles, l’Union européenne imposant systématiquement à des gouvernements soumis une politique de gestion de la pénurie qui se traduit par des sacrifices de plus en plus insupportables et vains.

Complices de l’Union européenne qu’ils soutiennent de façon quasi religieuse en toute circonstance, les différents acteurs réunis n’ont rien de nouveau à proposer aux Français : le MEDEF applaudit logiquement la politique ultralibérale du gouvernement alors que les organisations syndicales montrent une nouvelle fois qu’elles trahissent les travailleurs en refusant de poser la question de l’Union européenne.

De ces conférences sociales ne sort qu’une politique antisociale et antiéconomique, car dictée par l’idéologie bruxelloise.

La France n’a pas besoin de grand-messes de ce type, mais d’une refonte totale de sa politique économique et sociale. Sortons de la logique UMPS de gestion de la pénurie et préférons la remise à flots du navire France, par une politique de réarmement de notre pays face à la mondialisation sauvage via des frontières intelligentes contre la concurrence déloyale, une politique monétaire nationale offensive et le patriotisme économique.

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 15:41

Et si la crise de la dette souveraine revenait en Europe ? En dépit des incantations de François Hollande qui, voici deux semaines, avait décrété que la crise de la zone euro était terminée, en dépit également de la satisfaction de Mario Draghi qui, lors de sa dernière conférence de presse, a insisté sur l'effet apaisant de l'annonce de son programme OMT, les spreads sont de nouveau à la hausse.

Hausse des taux et des spreads

Ce jeudi, vers midi, l'écart entre le taux à 10 ans allemand, le Bund, et le taux à 10 ans grec bondissait de près de 30 points de base (0,3 point de pourcentage). Le 10 ans espagnol s'écartait de 16,8 points de base du Bund, l'équivalent italien de 11,7 points de base et l'équivalent portugais de 13,4 points de base. Et le mouvement n'est pas isolé : sur un mois, le spread grec s'est élargi de 2 points de pourcentage... Parallèlement, l'adjudication d'obligations à 10 ans espagnoles a donné lieu à une hausse du taux demandé par le marché par rapport à la dernière offre du 6 juin dernier : 4,77 % contre 4,517 %.

L'effet Fed

Evidemment, ce coup de chaud sur les taux des pays périphériques de la zone euro s'explique en grande partie par « l'effet Fed » qui conduit les investisseurs à se débarrasser plus ou moins massivement de toutes leurs obligations dans la crainte d'un « krach obligataire. » Le Bund lui-même a décroché. Mais il n'en reste pas moins que les marchés ne se délestent pas à la même vitesse de toutes leurs obligations. L'évolution des spreads montre très clairement qu'ils vendent d'abord la dette périphérique. Preuve que le regain de confiance de fin avril-début mai était bien précaire : il y a encore des doutes sur la dette des pays du sud.

Doutes sur Chypre, inquiétudes sur la Slovénie

Il est vrai que ces doutes ne sont pas entièrement infondés. Chypre est dans une situation quasi inextricable et une nouvelle aide, quoique encore refusée par les pays de la zone euro, semble inévitable. La Slovénie, dont la situation réelle est toujours sujette à interrogations, a revu ce jeudi sa prévision de croissance en forte baisse : le PIB devrait reculer de 2,4 % cette année (contre 1,8 % prévu) et encore de 0,2 % l'an prochain (alors que, jusqu'ici, on tablait sur un retour de la croissance en 2014. Ceci va encore peser sur les mauvaises créances qui encombrent déjà les bilans des banques slovènes et compliquer la tâche de Ljubljana pour restructurer son secteur financier.

La dette portugaise est-elle tenable ?

Ce jeudi matin, le Financial Times s'interroge, compte tenu de la hausse des taux, sur le retour sur les marchés de l'Irlande, mais surtout du Portugal. La vraie question demeure de savoir si la dette de Lisbonne, prévue à 130 % à la fin de l'année, est tenable. En fait, la question de la restructuration de la dette portugaise est une option, mais une option qui effraie encore. Selon le FT, l'UE pourrait ouvrir des lignes de crédit « de précaution » pour le Portugal et l'Irlande auprès du MES avant de leur ouvrir, éventuellement, le programme OMT de la BCE. De telles perspectives ne contribuent pas à soutenir les cours.

L'Espagne

L'Espagne reste également une raison d'inquiétude. Le FMI, mercredi, s'est ouvertement inquiété du taux de chômage élevé et a exhorté le gouvernement de Madrid à engager des réformes plus amples du marché du travail. Par ailleurs, le risque bancaire demeure important au-delà des Pyrénées. Les propos, la semaine dernière, du ministre des Affaires étrangères espagnol qui a demandé des moyens « illimités » au MES a jeté un doute sur l'ampleur des besoins de recapitalisation des banques du pays. Enfin, malgré des améliorations, la conjoncture et le budget espagnol demeurent des sources d'inquiétudes.

Risque politique en Grèce

Il y a aussi la Grèce. La coalition au pouvoir a été très fragilisée par l'affaire de la fermeture précipitée de la radio télévision RTE. Or, si la coalition d'Antonis Samaras venait à tomber, de nouvelles élections mettraient encore en jeu la participation du pays à la zone euro et son désendettement. Actuellement, Syriza, la coalition de gauche, est toujours en dessous, mais très proche dans les sondages de la Nouvelle Démocratie et les néo-nazis dépassent les 10 % des intentions de vote. Surtout, Pasok et Dimar, les deux alliés de gauche d'Antonis Samaras sont en chute libre. Pour stopper cette chute, ils pourraient vouloir obtenir plus de concessions du gouvernement. Mais ce dernier est en difficulté, car il sait que même dans le meilleur des scénarios, il devra en passer par une restructuration.

Un trou de 2 milliards d'euros dès cette année dans les comptes grecs ?

Or, cette dernière pourrait arriver plus tôt que prévu  Des banquiers centraux mettraient en garde contre le fait qu'un tel renouvellement de la part de la BCE enfreindrait l'interdiction de financer directement les Etats. Du coup, la Grèce pourrait avoir besoin de 1,5 à 2 milliards d'euros d'ici à la fin de l'année. Et l'on sait que le FMI doit disposer d'une visibilité de 12 mois pour continuer à participer au programme. Autrement dit, la Grèce pourrait devoir revenir au guichet européen rapidement. Dans ce cas, une troisième restructuration de la dette semble inévitable.

L'énigme OMT

Le programme OMT de la BCE qui prévoit le rachat illimité de dettes souveraines de la zone euro sur le marché secondaire reste un mystère. Mario Draghi ne cesse d'affirmer qu'il est prêt. Mais la publication du cadre légal se fait toujours attendre. Tout se passe comme si la BCE voulait surtout agiter la menace sans passer à l'acte. Récemment, Mario Draghi a prévenu : il ne rachètera pas de dette pour sauver un Etat. Un an après avoir été dégainée, cette arme pourrait bien commencer à s'émousser. Or, l'OMT n'a été efficace que parce qu'il a fait peur. S'il est testé, il risque de devenir pour la BCE ce qu'est le QE pour la Fed...

Ce faisceau d'indications et de craintes n'est pas de bon augure pour l'automne. Si Ben Bernanke perd son pari et que les marchés commencent à paniquer et à vendre en masse, la crise de la dette européenne pourrait bien connaître un nouvel épisode. D'autant qu'une épée de Damoclès de la décision, attendue en septembre, du Tribunal constitutionnel de Karlsruhe, continue à peser.

Romaric Godin  La Tribune

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 17:35

par Karim Ouchikh
Président exécutif du SIEL
Administrateur du RBM


internet censureFaisant écho à la proposition d'Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, qui réclamait en février dernier la mise en place d'un groupe de travail sur la liberté d'expression sur Internet, le député socialiste Malek Boutih a souhaité, le 12 juin à l'Assemblée nationale, que les pouvoirs publics prennent « le contrôle sur Internet », en confiant cette surveillance au CSA : pour l'ancien président de SOS Racisme « contrôler les tuyaux, c'est contrôler les contenus » !

Déjà, dans son rapport sur la politique culturelle à l'ère des contenus numériques, remis le 13 mai dernier au Président de la République, Pierre Lescure avait préconisé la dévolution au CSA de missions de régulation nouvelles touchant aux vidéos distribuées via internet et la création d'une taxe sur les plateformes vidéos. Dans une tribune publiée le 13 juin par le Huffington Post, Esther Benbassa récidivait en n'hésitant pas à voir dans la mort de Clément Méric la marque des réseaux sociaux....Répétées à l'envi, ces déclarations troublantes constituent autant de signes avant-coureurs, annonciateurs sans doute d'une loi inédite qui viserait à domestiquer la liberté d'expression en ligne. En procédant à la refonte substantielle de la loi sur la liberté de la presse de 1881, pour l'adapter aux nouvelles technologies, il s'agirait ni plus ni moins pour nos e-censeurs que de faciliter la répression des propos diffusés sur les réseaux sociaux.

Considérant que l'état du droit français est largement opérationnel pour réprimer les éventuels dérapages qui se produisent sur le net, le SIEL met solennellement en garde le gouvernement Hollande contre la tentation liberticide qui l'anime manifestement en voulant ainsi mettre au pas les libertés numériques. Echappant aux pesanteurs de la pensée dominante et du politiquement correct, Internet demeure en France le dernier espace de liberté d'expression : son intégrité est devenue aujourd'hui à ce point irremplaçable que nos compatriotes ne toléreront jamais qu'il y soit porté atteinte aussi peu que ce soit.

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article
18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 17:39

Le maintien du gel aveugle du point d’indice dans la fonction publique n’est pas raisonnable

 

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Gelé depuis 2010, le point d’indice des fonctionnaires le sera une nouvelle fois en 2014 comme l’a annoncé ce matin la ministre Marylise Lebranchu.

Ce gel n’a que trop duré, nous demandons au gouvernement d’y renoncer. S’il est concevable pour les hauts fonctionnaires, il ne l’est pas parmi les petits salaires de la fonction publique, confrontés à une baisse continue de leur pouvoir d’achat. Il l’est d’autant moins que les grandes collectivités territoriales, grisées par une décentralisation excessive, continuent de recruter massivement des agents publics. Ces collectivités, intercommunalités et régions en premier lieu, doivent clairement recevoir de l’État l’obligation de réduire leurs dépenses.

Le gel durable du point d’indice est un autre signe inquiétant de l’enfermement des gouvernements successifs dans une politique de gestion de la pénurie alors qu’il est nécessaire de relancer la machine. Pour cela, une autre politique économique et sociale s’impose, fondée sur la patriotisme économique et en rupture avec les dogmes ultralibéraux de l’Union européenne.

Repost 0
Published by National & Populaire
commenter cet article

Liens