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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:59

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Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

En visite d’État au Japon, François Hollande déclare une nouvelle fois que “la crise dans la zone euro est terminée”.

Cette nouvelle déclaration relève tout aussi bien de la dissimulation que de l’irresponsabilité. Déjà le 10 décembre 2012, François Hollande évoquait une crise de la zone euro “derrière nous”, alors que quelques semaines plus tard éclatait la crise chypriote qui allait déstabiliser toute la zone.

Cette dissimulation de la réalité prévaut aussi bien au PS qu’à l’UMP. On se souvient qu’en mars 2012, Nicolas Sarkozy estimait déjà que l’Europe était en train de “tourner la page” de la crise financière…

Hollande, comme Sarkozy avant lui, est dans le déni de réalité parce que son système idéologique l’empêche de prendre à bras le corps la crise.

Étant incapables de régler la crise, UMP et PS doivent faire comme si elle avait disparu, et tenter de le faire croire aux Français. Mais nos compatriotes savent très bien ce qu’il en est : désindustrialisation massive, chômage en hausse continue, dette grandissante et désastre croissant dans les pays du sud de la zone euro.

La crise de l’euro ne prendra pas fin tant que la décision de dissoudre de façon organisée la monnaie unique, cet infernal boulet, n’aura pas été prise. Tant que nos pays n’auront pas été réarmés face à la mondialisation sauvage grâce notamment à la mise en place de droits de douane contre la concurrence déloyale venus de certains pays comme la Chine, et à la possibilité d’user d’une politique monétaire nationale offensive.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:11

 L'ancien patron du Raid Amaury de Hauteclocque quitte la police

L’ancien patron du Raid, Amaury de Hauteclocque, 45 ans, a décidé de quitter la police nationale et de rejoindre le secteur privé, selon les informations d’Europe 1. Démis de ses fonctions le 12 avril dernier, après 5 ans à la tête de l’unité d’élite de la police nationale, marqués notamment par l’assaut sur l’appartement de Mohammed Merah en mars 2012, Amaury de Hauteclocque avait été muté à la Police aux Frontières (PAF) au poste de sous-directeur des affaires internationales, transfrontalières et de la sûreté.

Au mois de septembre, il intégrera la direction générale du groupe d’assurance mutualiste COVEA, qui réunit la MAAF, MMA et GMF. Il n’y sera toutefois pas chargé des questions de sécurité.

D’après ses proches, Amaury de Hauteclocque, qui fut le plus jeune contrôleur général de la Police, plus jeune chef du Raid, a été "écoeuré" par la manière dont il a été démis de ses fonctions.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:34

Le déficit de l'Etat français s'est creusé de 6,9 milliards d'euros en avril sur un an, en raison d'une série de dépenses européennes exceptionnelles mais aussi de la "faiblesse des rentrées fiscales" due à la crise, a annoncé vendredi le ministère du Budget.

Si les recettes fiscales sont globalement stables par rapport à la même période de 2012, leur évolution, avec un recul des taxes directement liées à la consommation, semble moins favorable que dans les dernières prévisions du gouvernement présentées mi-avril.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 13:43

Marine Le Pen 2013 - 12Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Après les retraités, les fonctionnaires, les salariés, les indépendants, les familles sont les nouvelles victimes du rouleau compresseur de l’austérité.

La nouvelle baisse du plafond du quotient familial équivaut dans les faits à un impôt sur les enfants.

Il ne s’agit en rien d’une mesure de justice sociale car contrairement à ce que veut faire croire le gouvernement ce ne sont pas seulement les plus riches qui seront touchés mais bien une large partie de la classe moyenne. Très vite le reste de la classe moyenne et les milieux populaires seront eux aussi amenés à payer : la logique de l’austérité fonctionne toujours ainsi, par étapes.

L’UMP critique cette mesure mais se soumet pourtant comme le PS à la même logique mortifère de l’austérité européenne. Ces deux partis ne font que gérer la pénurie alors que notre projet de redressement national vise la création de valeurs et de croissance.

Alors que la France a besoin d’une natalité dynamique pour faire face au problème des retraites, toute mesure qui va contre les familles est condamnable.

Les économies à réaliser doivent être faites sur les dépenses nocives et non les dépenses utiles : immigration, fraude sociale, décentralisation, budget européen et renflouement de l’euro.

Une vraie mesure de justice sociale est aussi à mettre en œuvre : la priorité nationale. Les allocations familiales, améliorées en fonction de la situation budgétaire, doivent être réservées aux familles qui comptent au moins un parent de nationalité française.

Nous demandons enfin la création d’une “loi SRU” pour les crèches : une exigence obligatoire de places en fonction du nombre d’enfants concernés dans les communes.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 23:09

Scène surréaliste cet après-midi à Lattes où le maire de la commune, Cyril Meunier a été embarqué chez le préfet pour trouble à l'ordre public. 

Deux-cents caravanes sur Lattes, le maire ne l'a pas supporté. Vers 17 h, au moment où les gens du voyage sont arrivés en nombre (environ deux cents caravanes), le premier magistrat s'est interposé et a vivement protesté contre cette installation alors que la commune est en conformité avec la loi. La pression est montée, le maire en a appelé à la désobéissance. Bilan, sur ordre de la sous-préfète de permanence, le maire s'est fait embarqué par la police pour "trouble à l'ordre public". Il vient de faire l'objet d'un transfert vers la préfecture où la sous-préfète devrait faire la leçon au maire de Lattes. 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:07

Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire "Les 4 vérités", le journaliste et écrivain Michel De Jaeghere rappelle que le totalitarisme se définit par la prétention de l'État à tout régenter, qu'il s'agisse de la vie économique, sociale, culturelle et même spirituelle des citoyens, comme de la vie politique. C'est ce qui le différencie de la simple dictature, laquelle tend à imposer la suprématie de l'État dans son propre domaine, celui des fonctions régaliennes, police, justice, diplomatie et défense nationale, mais qui ne cherche pas à contrôler les consciences et à assujettir l'ensemble de la société civile.

Contrairement aux régimes totalitaires apparus au XXème siècle, tels le communisme et le national-socialisme, ce nouveau totalitarisme n'exerce pas de violence brutale ni de répression policière musclée à l'égard de ses opposants, se montrant même incapable de faire régner l'ordre sur son propre territoire, en particulier dans les zones dites de non-droit qui s'étendent en toute impunité, dès lors que l'État abandonne sa souveraineté à l'intérieur de ses frontières comme sur la scène internationale.

Libéré de toute référence supérieure et objective inspirée par la loi naturelle, qu'elle émane d'une volonté présumée de Dieu ou de la sagesse et de la raison des hommes, le totalitarisme démocratique du XXIème siècle entend définir les notions de bien et de mal par le seul droit positif, expression de la "volonté générale" issue de l'élection. Ainsi, la légitimité de la loi adoptée par la majorité sortie des urnes se fonde exclusivement sur un rapport de force politique au moment où celle-ci est votée, sans aucune référence à l'ordre naturel ou au bien commun.

Face à un pouvoir donnant force de loi à des transgressions remettant en cause aujourd'hui l'altérité naturelle des sexes avec le mariage homosexuel et la loi du genre, demain le caractère sacré de la vie humaine en légalisant l'euthanasie après avoir institué un "droit" à l'avortement, les participants à la "Manif pour tous" ont voulu alerter leurs compatriotes sur les dangers de cette dérive totalitaire et les inciter, par une réforme intellectuelle et morale, à se battre pour faire triompher "la Vérité qui seule nous rendra libres".

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 11:55

Marine Le Pen 2013 VersaillesCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La conférence commune hier soir de François Hollande et Angela Merkel fut frappante de vérité sur l’état de soumission de notre pays à l’Europe de Berlin et de Bruxelles.

François Hollande poursuit la technique de Nicolas Sarkozy : faire semblant d’être à l’initiative de décisions qui sont en fait prises par les vrais maîtres de l’Europe : la Commission européenne et l’Allemagne.

Il en est ainsi du très antidémocratique “gouvernement économique de la zone euro” qui n’est pas une idée française mais allemande. C’est aussi pour cette raison que nos gouvernements UMP et PS se soumettent depuis des années à la politique d’austérité et à l’amère potion ultralibérale, aussi inefficace qu’injuste.

Bruxelles et Berlin ont face à eux une classe politique française intégralement soumise à leurs diktats, à l’UMP, au PS et dans leurs partis satellites.

Marine Le Pen veut offrir une nouvelle perspective à la France, fondée sur l’intérêt national et la liberté du peuple français. Au lieu de se soumettre à la fuite en avant européenne et ultralibérale, la France doit se réarmer face à la mondialisation sauvage. Ce chemin de rebond suppose d’avoir un président de la République restauré dans ses fonctions, et des armes : frontières économiques, politique monétaire nationale et État stratège pour le patriotisme économique.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 22:39

 

Les Champs-Elysées sont devenus le lieu d’une bataille symbolique.

Lieu ouvert pour des événements festifs ou des victoires sportives, site abandonné aux racailles les soirs de Saint-Sylvestre, avenue propice aux mendiants mineurs venus de l’Est et aux vendeurs à la sauvette de Tours Eiffel, les Champs-Elysées sont interdits aux adversaires de la loi Taubira. Familles et patriotes not welcome !

(…)

Pour le 14 juillet : il va bien falloir ouvrir les Champs-Elysées au public pour la Fête nationale et le défilé militaire. Une belle occasion de commémorer la Révolution et pas seulement en paroles !

Si le gouvernement laisse l’accès libre aux Champs-Elysées, chacun pourra mesurer la popularité du président Hollande.

Si le gouvernement l’interdit, le monde entier verra le caractère peu démocratique du régime. Et les élus du Conseil de l’Europe, de la Russie à l’Italie, pourront se saisir de la situation des droits de l’homme en France.

Alors n’hésitons pas : le 14 juillet, Champs-Elysées pour tous ! Et d’ici là, il n’est pas interdit de tout faire pour rétablir la liberté de circulation sur Paris.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:20

 

Ca y est les consignes de Bruxelles sont tombées Le PS va obéir en faisant semblant  de décider lui même comme le faisait l'UMP. En vérité la France de l'UMPS est aux ordres

 

 

Moins d'austérité, plus de réforme. La Commission européenne a fixé six recommandations à la France pour revenir dans les clous des 3% de déficit en 2015. Paris va devoir ramener son déficit public à 3,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2014 et 2,8% en 2015, après 3,9% cette année, pour sortir de la procédure de déficit excessif, selon les recommandations de la Commission européenne publiées aujourd'hui.

Elle liste six domaines d'action prioritaires: déficit public, à travers en particulier une nouvelle réforme des retraites, marché du travail, coût du travail, libéralisation des services, environnement des entreprises et simplification de la fiscalité.

Bruxelles a, certes, concrétisé un changement de cap politique, en concédant un répit de deux ans à la France pour ramener son déficit budgétaire à la norme des 3%. Mais José Manuel Barroso et le commissaire Olli Rehn y mettent un prix: une mise à plat du marché du travail, défi auquel Paris n'a jusqu'ici donné que des gages.

Pour Olli Rehn, «l'heure des réformes courageuses a sonné» si l'on veut s'attaquer de façon sérieuse à la panne de la croissance et à la chute de l'emploi. «Les réformes entreprises et le retour de la confiance des investisseurs nous permettent désormais une consolidation budgétaire plus graduelle qu'au début de la crise, explique-t-il au Figaro. Mais cet espace, cet oxygène, doit être mis au profit des réformes nécessaires pour gagner la bataille». Dans la montée du chômage, le passéisme des gouvernants pèse peut-être autant que la récession, semble-t-on dire à Bruxelles.

C'est sur ce point sensible que se focalise la Commission dans ses «recommandations» à la France communiquées aujourd'hui. Certaines empruntent déjà des chemins balisés à l'Élysée et à Bercy, comme la compétitivité des entreprises, la «flexisécurité» de l'emploi, la réforme du financement des retraites ou l'apprentissage. Olli Rehn veut aller beaucoup plus vite et plus loin que Pierre Moscovici. La question reste ouverte du salaire minimum, l'un des plus élevés d'Europe, et des règles de licenciement, parmi les plus contraignantes.

«Déficit excessif»

Le catalogue inclut une ouverture accrue à la concurrence européenne des héritiers des grands monopoles publics (EDF et SNCF). Pour stimuler l'emploi, il demande aussi que la France desserre l'étau sur ses professions «fermées» (médecins, pharmaciens, notaires, taxis…). Ce dossier empoisonné et hautement politique fait déjà grincer des dents à Paris.

Le constat sous-jacent est que des États déficitaires et endettés ne peuvent plus ni pratiquer la relance par l'argent public, ni compter sur un traitement social du chômage. Pour sortir de la récession, il faut certes desserrer d'un cran l'austérité mais surtout aller débusquer des points de croissance grâce à des marchés plus ouverts et plus flexibles, qu'il s'agisse des biens, des services ou du travail. «La France a impérativement besoin de débloquer son potentiel de croissance», relevait récemment Olli Rehn.

La contrainte des 3% est repoussée à 2015, pour autant la France n'est pas dégagée de la discipline sur ses finances publiques. Bien au contraire. À la différence de l'Italie, elle s'inscrit désormais parmi une minorité de pays qui restent en «déficit excessif», d'après les critères de l'UE. Pire, le déficit public repart à la hausse et Bruxelles demandera à Bercy des mesures pour en reprendre le contrôle et démentir les prévisions européennes: 3,9% du PIB en 2013 et 4,2% l'an prochain.

La feuille de route de la Commission, pour la France et ses partenaires de l'UE, doit être validée politiquement par un sommet européen, les 26 et 27 juin. Elle deviendra alors légalement contraignante, sous la menace de sanctions sur son volet budgétaire. «Le rendez-vous s'annonce plutôt tendu», dit-on déjà à Bruxelles.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 17:37

L'UMP apaisée? Pas vraiment. Le parti a, devant les manifestations anti-mariage pour tous, face au bilan de la défaite de 2012, face à sa ligne toujours pas fixée, montré de plus en plus de divisions. Dans un entretien exclusif publié mardi par L'Express, François Baroin les expose au grand jour. Il y évoque une "querelle doctrinale profonde" : "Pourquoi la taire?" s'interroge-t-il. "Il existe actuellement une vraie ligne de fracture entre ceux qui veulent déplacer le centre de gravité vers la droite et ceux qui, comme Alain Juppé, François Fillon, moi-même et bien d'autres, naturellement, souhaitent conserver l'esprit du pacte des fondateurs " du parti en 2002, explique-t-il.

Le député-maire de Troyes liste ses points de désaccords. Lui qui se fait rare dans les médias, a décidé de marquer le coup. Les manifestations contre le mariage homosexuel? Il y a vu des membres de son parti "bras dessus bras dessous avec des gens qui crient des slogans de désobéissance civil, à quelques mètres de représentants du Front national" et il assure que la place de l'UMP est "au Parlement", pas dans la rue.

"Nous devons combattre Patrick Buisson"

La politique du "ni-ni" de l'UMP? Il faut "revoir cette affaire", assure-t-il. "Le FN, c'est l'extrême droite, l'ennemi irréductible des gaullistes, donc de l'UMP. Il faut rétablir le barrage établi par Jacques Chirac, qui a eu pour effet de faire éclater le FN en deux", avance l'ancien ministre de l'Economie. Et d'expliquer : "Il y a aujourd'hui, à la droite de l'UMP, une trop grande porosité avec les positions traditionnelles de l'extrême droite, que ce soit sur le protectionnisme, les sujets de société ou encore l'Europe."

L'omniprésence du sulfureux ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson? C'est avec lui qu'il est le plus sévère : "On assure une promotion à quelqu'un qui n'a aucune légitimité, pour parler du peuple qu'il n'a jamais rencontré", quelqu'un qui a une "influence nocive". "Nous devons le combattre". Même traitements pour ceux qu'il appelle "ses subordonnés", comme Guillaume Peltier, déjà rappelé à l'ordre la semaine passée par l'UMP. "Je ne respecte que ceux qui sont investis du suffrage universel pour porter la parole de l'UMP. Lui l'a combattue quand il était à l'extrême droite ou avec Philippe de Villiers. Je trouve d'ailleurs qu'il y a beaucoup de gens à l'UMP, rémunérés, battus ou non représentatifs, qui parlent sans légitimité. La politique, ce n'est pas la télé-réalité."

Vivien Vergnaud - leJDD.fr

mardi 28 mai 2013

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