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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 09:37

 

Le camouflet des salafistes à l'Etat angélique

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La réalité est la première force d’opposition au socialisme et à ses œillères. Démonstration ce week-end avec la manifestation de salafistes au cœur de Paris, à deux pas de l’Elysée et de l’ambassade des Etats-Unis. Ils n’étaient que deux cents mais leur audace et leur violence sont autant de camouflets au gouvernement, et singulièrement à l’angélisme du ministre de l’Intérieur. Manuels Valls, qui n’est jamais aussi prolixe que quand il s’agit de défendre l’islam, s’est dit "inquiet" de découvrir la présence de fondamentalistes auprès de jeunes des cités. Il y a de quoi rester perplexe devant cet aveu. Comme il est impossible qu’il puisse ignorer les phénomènes de réislamisation qui s’observent dans une  partie de la communauté musulmane, ne serait-ce qu’avec la prolifération du port du voile dans les banlieues, il faut en conclure que Valls feignait jusqu’alors de ne rien voir. Mieux : il y a quelques jours encore, il reprenait son nouveau leitmotiv : "S’attaquer à une religion, c’est s’attaquer à la République", en donnant ainsi, par l’ambiguïté renouvelée de sa phrase, de l’eau au moulin des plus radicaux qui réclament l’instauration d’un délit de blasphème au profit de l’islam. Jeudi dernier, Libération parlait d’ailleurs de "vidéo blasphématoire" à propos de l’insignifiant navet contre Mahomet, qui a causé dans la rue arabe, chez les plus fanatiques, les débordements antioccidentaux parfois meurtriers.

La majorité des Français de confession musulmane  est en droit de s’estimer caricaturée par ces minorités et ces fauteurs de haine, comme elle le fut par le geste criminel de Mohamed Merah. Il serait d’ailleurs souhaitable qu’elle exprime plus ouvertement le rejet de cette idéologie qui dit parler au nom de l’islam littéral. En tout cas, ce n’est pas rendre service aux démocrates musulmans que de sous-estimer ces mouvements islamo-fascistes qui prospèrent dans l’indifférence des belles âmes. Les Français sont en droit d’attendre du pouvoir la mise au ban de ces adeptes de l’islam radical et révolutionnaire, dont les ressorts antioccidentaux, anticapitalistes, antiaméricains, antisionistes trouvent des échos auprès de mouvements d’extrême gauche. Quand, dans son livre  (On a voté…et puis après ?, Editions du Cherche Midi), Olivier Besancenot invite à la reprise des luttes sociales en appelant à la constitution d’un "bloc anticrise et anti-austérité" qui accueillerait notamment  "les mouvements politiques des quartiers populaires" (lire : des cités), à quelles alliances pense-t-il ? Ce lundi matin, sur LCI, le militant du Nouveau Parti Anticapitaliste a choisi l’indignation plutôt que de répondre à ma question. Plus que jamais la vigilance s’impose.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 11:08

 La dernière Tribune de P Bilger. Des propos toujours aussi justes

" Camus aurait choisi Michel Onfray"

"Quand nous avons appris la nouvelle, nous n'avons pas été surpris.

Les idéologues et les jaloux avaient si bien pris le pouvoir, remporté la lutte d'influence et vaincu le bon sens qu'ils ont gagné : Michel Onfray décide de jeter l'éponge (Marianne 2).

Il y a bien longtemps qu'Albert Camus n'est plus traité comme "ce philosophe pour classe terminale" que la condescendance et la bêtise lui jetaient à la réputation, à la gloire. Il est devenu l'une des rares personnalités indiscutables de notre monde intellectuel et politique, de notre littérature, tant chez lui le coeur, l'esprit, le sens moral, le style, le génie, la compréhension de l'humain et la rectitude chaleureuse et argumentée des convictions ont su, en s'accordant, composer une oeuvre, nourrir une pratique de vie et apporter leurs lumières éclatantes à des débats fondamentaux historiques, politiques et philosophiques.

Avec Camus, ce ne sont pas seulement des pages qu'on feuillette mais une existence qu'on admire parce que, sur le plan de sa représentation et de son expression publiques, elle n'a jamais failli. Si Camus s'est trompé - je ne le crois pas mais il faut concéder à son intelligence qui n'avait rien de fanatique -, il ne s'est jamais déshonoré. On ne l'a jamais vu ni entendu venir au soutien de la mort des autres et la manière exemplaire et lucide dont il a signé le recours en grâce pour Robert Brasillach fait partie de la légende de ces temps sombres et odieux où seuls une âme d'acier et un caractère d'exception pouvaient sauver de la peur, de la lâcheté ou de l'indifférence.

Il serait malséant de prétendre s'approprier Albert Camus, lui dont la force précisément était d'avoir toujours su refuser que la pensée plie devant les assauts complexes, ambigus et contradictoires du réel. Il n'empêche que le destin posthume de cet homme ne pouvait pas non plus être confié à qui sûrement viendrait troubler, gauchir et donc réduire son message et mettre du partisan là où l'universel avait été sa seule préoccupation.

Les idéologues et les jaloux ont livré une bataille qui, avec l'arrivée, pourtant, du cultivé et honnête François Hollande, allait rapidement tourner en leur faveur puisque Aurélie Filipetti, en définitive, s'est montrée bien moins soucieuse d'Albert Camus que de Benjamin Stora.

Au mois de novembre 2013 une exposition est prévue à Aix-en-Provence pour le centenaire de la naissance de l'écrivain. Programmée en 2009, elle a été annulée au printemps 2012 puis remise sur le chantier au cours de l'été.

Gérant l'oeuvre et le fonds de son père, Catherine Camus a, semble-t-il, "droit de vie ou de mort" sur cette exposition alors qu'elle affirme, cependant, qu'elle n'a jamais voulu avoir "un rôle décisionnaire dans cette opération" (Le Monde).

Le Commissaire initialement pressenti pour mener à bien cette entreprise de mémoire et de fidélité était Benjamin Stora qu'il n'est plus nécessaire de présenter, tant on le qualifie sans cesse, dans les médias, de "spécialiste de l'Algérie" alors qu'il n'est que celui "d'une vision de gauche de l'Algérie française puis de l'Algérie indépendante". A l'évidence, pour Albert Camus et à Aix-en-Provence, il s'agissait d'un très mauvais choix. D'ailleurs, Catherine Camus en a convenu puisqu'elle lui a retiré son crédit et qu'ainsi Michel Onfray a assumé un temps la relève.

Benjamin Stora, au lieu d'accepter cette mise à l'écart, s'est accroché et grâce à ses multiples soutiens orientés a fini par persuader que son départ constituait une faute et son remplacement par Onfray une erreur.

Ainsi, les pieds-noirs et leurs associations, parce qu'ils avaient été rejetés, abandonnés et trahis lors de l'indépendance de l'Algérie, n'auraient eu qu'à se taire et à s'incliner devant une sélection qui était si manifestement contradictoire avec ce qu'ils pouvaient attendre d'une telle exposition. En revanche, Michel Onfray, qui n'est pas précisément un homme de droite et connaît parfaitement l'oeuvre d'Albert Camus dont, j'en suis sûr, beaucoup le rapproche, avait leur agrément. C'était déjà lui infliger un lourd handicap auquel s'est ajouté celui des rivalités universitaires et corporatistes, des dépits intellectuels, Agnès Spiquel responsable des ouvrages de Camus dans la Pléiade dénigrant : "Ils ne lisent pas Camus, ils s'en servent", mettant en cause la désignation d'Onfray et allant jusqu'à soutenir que son projet de "musée Camus" était inutile. Bref Michel Onfray avait tous les torts, surtout celui d'être médiatique, reconnu et compétent.

Maryse Joissains-Masini, maintenant que Michel Onfray s'est désisté, causant ainsi un infini plaisir à ses détracteurs aigres, espère que l'association officielle MP13, qui va coordonner l'ensemble des manifestations en 2013 autour de Marseille "capitale européenne de la culture", subventionnera tout de même, le 15 octobre, l'exposition projetée. Sa crainte devrait être sans fondement tant la nature de cette dernière dépasse évidemment les clivages politiques, vise à rendre hommage à une personnalité consensuelle, illustre et respectée et, Stora écarté, Onfray découragé, pourra être concrétisée par un responsable acceptable. Reste à souhaiter que ce maire d'Aix-en-Provence, souvent épinglée pour ses propos sulfureux, politiquement incorrects ne pâtira pas de cette réputation et ne donnera pas un prétexte facile au refus de la subvention.

D'autant plus que la ministre de la culture a clairement laissé entendre il y a quelque temps que l'aide financière de ses services serait annulée à cause de l'éviction de Benjamin Stora, ce qu'Onfray a justement dénoncé : "La subvention n'est donc pas pour le projet Camus mais pour un commissaire d'exposition" (Le Monde).

S'arrêtant sur ce désastre momentané qui, pour Albert Camus, sera, il le faut absolument, réduit à néant au mois de novembre 2013, comment ne pas percevoir que derrière ces absurdes polémiques, ces joutes apparemment financières et culturelles, il y a surtout la volonté d'une certaine gauche sartrienne, tiers-mondiste, longtemps complice du totalitarisme communiste, de faire revenir Albert Camus à tout prix dans son camp ? Il serait intolérable que cet intellectuel humaniste et irréprochable fût du mauvais côté selon les progressistes patentés et certifiés. Même s'il avait eu raison avec Raymond Aron.

Pourtant, celui qui a dit que "si jeter des bombes dans un bus et tuer des femmes est la justice, il préfère sa mère à la justice" n'est clairement pas complice de la révolution, du terrorisme, du sang et de l'Histoire comme idole.

On sait déjà cela et c'est beaucoup.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 17:35

Texte de la conférence de presse de Marine Le Pen

Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie de votre présence à cette conférence de presse sur un sujet que ni le gouvernement socialiste, ni l’UMP ne souhaitent voir figurer dans le débat public : le nouveau Traité européen, dit Pacte budgétaire, et la volonté de François Hollande d’échapper au référendum pour sa ratification.

Le PS et l’UMP esquivent ce débat parce qu’il démontre trop clairement leur parfaite collusion sur les grands sujets qui déterminent l’avenir de la France et notre destin de nation libre.

Ainsi, il est évident que si quelques voix de gauche au Parlement manquent à François Hollande pour assurer la ratification de ce Traité, l’UMP et ses alliés voleront à son secours pour les compenser largement…

Vous le savez, ce Traité budgétaire est l’enfant du couple Merkel/Sarkozy, et donc en réalité le rejeton des puissances d’argent à l’œuvre depuis des années pour transformer l’aventure européenne en une machine à broyer les nations, les peuples, la démocratie et les avancées sociales.

 

Trahissant ses promesses de campagne, évoquant avec des accents guerriers une renégociation, François Hollande joue aujourd’hui bien volontiers le rôle de père adoptif de ce Traité budgétaire, sans avoir obtenu la modification d’une seule virgule. Le ministre des Affaires européennes, Bernard Cazeneuve, vient d’ailleurs d’avouer cette trahison des promesses mensongères de campagne :
« Nous nous sommes trompés pendant la campagne. Nous n’aurions pas dû dire que nous allions renégocier le traité, mais que nous voulions le réorienter. »

Ce Traité budgétaire est dans la continuité des Traités précédents. Il aggrave encore davantage les nuisances d’une Union européenne dont nous n’hésitons pas à dire qu’elle est devenue la pire ennemie de la France et la pire ennemie de toutes les nations qui aspirent à la prospérité et à la liberté.

Ce Traité budgétaire enfonce encore un peu plus l’Union européenne dans son fanatisme dogmatique. Moins ça marche, plus on en ajoute.
Et si les peuples n’en veulent pas, comme ce fut le cas lors du référendum de 2005 sur la Constitution européenne pour les Français et les Néerlandais, la caste au pouvoir se passe de leur avis et impose le texte !

Cette fois c’en est trop.
Le PS et l’UMP refusent le débat ? Et bien tant pis pour eux, nous le mènerons avec les Français, qui les forceront à tomber le masque de cette fausse opposition, qui les obligeront à venir dans l’arène expliquer pourquoi ils s’acharnent à ce point à défendre et aggraver un modèle européen ultralibéral qui ne marche pas !

Comme une nette majorité de Français selon les sondages, nous exigeons un référendum : François Hollande n’a pas mandat pour violer ainsi la démocratie et les valeurs qui sont les nôtres.

La consultation directe du peuple français est indispensable pour au moins deux raisons majeures :
Il en va d’abord de notre souveraineté nationale, et donc au final de la démocratie. Quoi que puisse en dire le Conseil constitutionnel, au sujet duquel Marie-France Garaud rappelait récemment ce mot de François Mitterrand : « On les dit serviles, ils ne sont qu’obéissants », le Traité budgétaire mettra sous tutelle budgétaire la France.
Les Français ne seront plus vraiment libres de l’utilisation de leurs impôts, et ce sont les choix dogmatiques de commissaires européens ne dépendant pas du peuple mais de lobbies financiers qui guideront la politique de la nation.

Cette fameuse « règle d’or », qui évidemment ne réduira en rien les déficits parce que ce ne sont pas avec des mots mais avec des actes qu’on avance, pèsera en revanche pour les peuples comme une véritable chape de plomb.
Les alchimistes de Bruxelles ont réussi ce prodige de transformer l’or en plomb ! Et ce sont comme toujours les plus pauvres, les retraités et les classes moyennes qui paient cette austérité imbécile.

Alors que nous n’avons déjà plus la main sur notre monnaie, perdre le contrôle du budget reviendrait à se priver de tous les leviers utiles à la conduite d’une politique nationale. C’est ainsi tout l’édifice démocratique, déjà largement lézardé, qui est menacé d’effondrement.

Surtout si, de surcroît, il s’agit de conforter l’Europe allemande qui exige des punitions, des amendes, jusqu’à 2 milliards d’euros concernant la France comme le prévoit ce Traité.

Notre combat n’est pas théorique. Il se situe aussi au niveau des principes, républicain et démocratique, mais pas seulement : il est terriblement concret.

Sans souveraineté en effet, aucune politique ne peut changer : ni l’économie, ni le social, ni l’immigration, ni la maîtrise de nos frontières, ni la lutte contre la criminalité internationale, ni le respect de nos valeurs et de notre identité.

Ce référendum s’impose pour une seconde raison : échapper au piège de l’écart abyssal entre les votes des parlementaires français sur l’Europe, et l’avis des Français, résultat d’un mode de scrutin contraire à tout principe représentatif et d’un consensus parfait entre l’UMP et le PS sur la question européenne.
En 2005, quand 93 % des parlementaires votaient la Constitution européenne, près de 55 % des Français disaient non. Je vous le rappelle.

Alors, comment agir ?

Et bien, déjà, en refusant de fuir ce débat, au contraire en étant le fer de lance de la lutte contre le coup d’Etat européen et le viol de la démocratie !

En expliquant aux Français à quel point l’Europe a un impact concret sur leur vie quotidienne. En expliquant que l’hyper-austérité vers laquelle nous allons, après la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Italie, est le résultat de cette politique qui met l’idéologie au-dessus de tout ! Qui met la finance au-dessus de tout ! Et surtout au-dessus de l’intérêt supérieur du pays et des Français !

Que si des économies sont à faire, elles passent par l’arrêt de la gabegie européenne (7 milliards d’euros par an versés par la France), l’arrêt de la gabegie des grandes collectivités territoriales qui vont voir leurs effectifs déjà pléthoriques s’accroitre des 100 000 « emplois d’avenir » de Monsieur Hollande, l’arrêt d’une immigration qui importe des chômeurs et donc des assistés sociaux au moment où notre système est en faillite.

En expliquant aux Français qu’on peut s’en sortir, qu’il y a des solutions, elles s’appellent Liberté/ bon sens/ priorité nationale/ protectionnisme intelligent/ patriotisme économique et social, qu’il n’y a aucune fatalité, que la France est grande et capable du meilleur.

Le Front National lance une grande campagne nationale pour exiger un référendum sur ce nouveau Traité européen et donner aux Français des outils pour se faire entendre.
Nous avons déjà lancé en juillet une pétition en ligne, qui a recueilli des dizaines de milliers de signatures.

Nous afficherons bientôt sur les murs de France une affiche, que voici.

L’interactivité sera un maître mot de cette campagne qui veut remettre le citoyen au centre. Ainsi, nos militants distribueront partout en France des cartes postales pré-écrites, et adressées au président de la République.

Sans avoir besoin de les affranchir, les Français pourront les signer et les envoyer à François Hollande pour exiger de lui un référendum. C’est un outil concret donné à ceux qui n’ont jamais rien à dire !

Cette carte postale sera aussi librement téléchargeable sur Internet et pourra être envoyée en un clic à l’Elysée.

Je n’exclus pas également des déplacements symboliques pour interpeler nos compatriotes sur la gravité de ce qui se passe, au-delà même de ce Traité qui n’est qu’une étape de plus vers la destruction des nations, l’anéantissement de la démocratie et le règne des banques et de la grande finance !

Le peuple français tout entier réuni, tout entier rassemblé, doit faire fi des anciennes divisions et partir au combat pour sa liberté et sa prospérité ! En agissant ainsi, c’est l’ensemble des peuples et des nations d’Europe qu’il défendra.

Je vous remercie.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 13:48
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Marine Le Pen était ce matin l’invitée de LCI en duplex du Parlement européen. La Présidente du Front National a estimé que la violence engendrée par le film de série Z, présentant l’islam comme un cancer, qui a fait trois morts en Libye, était un prétexte. Marine Le Pen a réaffirmé qu’elle était « contre tout ce qui peut choquer les croyants » et d’ajouter qu’elle « était encore plus attachée à la liberté d’expression ».

Pour Marine Le Pen, cette affaire « démontre quelque chose d’intéressant, nous avons dit et seuls, pendant de nombreux mois, à savoir que les Américains ont une politique internationale absolument condamnable. Ils ont mis à la tête d’un certain nombre de pays des fondamentalistes, des salafistes, et aujourd’hui ils s’aperçoivent que ces mêmes salafistes qui se sont servis de l’Occident pour prendre le pouvoir, réclament aujourd’hui de l’Occident qu’il déguerpisse de leur territoire ».

Revenant sur la validation sous condition, de la Cour constitutionnelle allemande, les termes du traité européen, Marine Le Pen a expliqué « que le problème de l’Allemagne est qu’en réalité elle a des intérêts divergents. Que, d’un côté, elle n’a pas envie de payer pour l’ensemble des pays qui sont entrain de tomber les uns après les autres. Et on peut la comprendre : après tout, les Français n’ont pas envie de payer ces pays, parce que ça ne servira à rien, on le sait et qu’en plus cela aggravera la situation » et de souligner que « parallèlement l’Allemagne a besoin et le seul qui a intérêt à conserver l’euro, parce que c’est grâce à cette monnaie très forte que les allemands sont entrain de prendre, qu’ils ont pris le leadership en Europe ».

Et d’ajouter qu’elle ne veut pas « attendre l’avis de l’Allemagne pour décider ce qui est bon pour mon pays. Je pense que le gouvernement commet un véritable viol démocratique en refusant de soumettre le traité européen à un référendum. C’est un énorme mensonge de François Hollande. Il avait dit qu’il renégocierait ce traité. Il s’est totalement soumis au desiderata de la Commission européenne. Il entraîne la France dans l’austérité, contre la volonté des Français ».

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 13:43

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Vaucluse à l’Assemblée nationale

La nomination de Harlem Désir comme premier secrétaire achève de discréditer un Parti Socialiste qui s’est progressivement éloigné de sa base populaire pour concentrer sa stratégie sur la séduction du vote des minorités.

Symbole des années Mitterrand, où les trotskystes avaient reçus pour mission d’infiltrer les mouvements issus de la marche des beurs pour en faire un satellite du PS, Harlem Désir fut un des grands ordonnateurs de SOS Racisme, officine qui a tant contribué à culpabiliser les Français en assimilant toute politique de préférence nationale à du racisme et en poursuivant devant les tribunaux tous ceux qui doutent des bienfaits de l’immigration massive.

La présence d’Harlem Désir à la tête du parti qui domine les institutions nationales est là pour rappeler la stratégie du PS, tristement décrite dans les études de son think tank Terra Nova : abandonner l’électorat populaire et ouvrier pour se focaliser sur les minorités, et notamment sur les français issus de l’immigration récente, dont on sait qu’ils votent à gauche pour les trois quarts voire plus.

On notera ici que le nouveau premier secrétaire a été nommé, sans vote des militants de gauche, par la volonté du Prince.  Ses condamnations pour emplois fictifs rappellent enfin la haute morale républicaine de SOS Racisme, association vivant de subventions publiques et pourtant souvent mise en cause pour sa gestion, notamment lors de l’affaire Dray.

Il y a fort à craindre que la République exemplaire que promettait le candidat Hollande ne trouvera pas un promoteur très pugnace en la personne du nouveau premier secrétaire, laissant aux Guérini, Kucheida et à leurs émules une paix royale.

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:30

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

SOS Racisme et le MRAP vont-ils se porter partie civile contre ces « jeunes » qui ont agressé les parachutistes de Castres en les traitant de « sales Français » ? Le silence persistant de ces associations d’un antiracisme unilatéral, mais néanmoins subventionné, montre éloquemment leur véritable nature.

Pourtant, un soldat de ce régiment durement éprouvé en Afghanistan a perdu un œil. Il ne pourra plus exercer son métier. Ses camarades du 8e Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) sont consignés. Sont-ils punis ou ne sont-ils plus en sécurité dans leur propre garnison ? La vérité est que Castres n’est pas la seule ville de France où les militaires français sont désormais soumis à un couvre-feu, sous la pression de bandes de racailles qui imposent ainsi leur loi.

Il appartient au gouvernement de faire respecter les soldats de la France, sur les théâtres extérieurs bien sûr, mais aussi sur le territoire national. Tous les voyous de Castres doivent être retrouvés et poursuivis sans faiblesse.

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 13:40

 

C’est à un véritable coup d’état auquel s’est livré Mario Draghi, cette semaine.

Oui la BCE a pris le pouvoir en Europe dans un lâche soulagement de ceux qui, théoriquement, ont été élus pour défendre les peuples d’Europe.

Oui, la BCE a décidé de racheter la dette des états et de faire tourner la planche à billets à condition que les états, théoriquement souverains, se plient à la politique d’austérité que la BCE et la Commission de Bruxelles veulent imposer à tous les Peuples d’Europe.

La Démocratie, la souveraineté des nations sont mis à mal dans l’indifférence absolue, par le cartel financier qui est entrain de faire main basse sur l’Europe.

Les Draghi, Monti,Copé, Lagarde, Trichet, Lamy, Papademos,Barroso, ex Goldman sachs, ou membre de la Trilatérale ou du groupe Bildelberg se connaissent bien et son entrain de prendre le Pouvoir et le contrôle complet de l’avenir des Nations européennes.

Ce que la presse, qui encense « super mario »omet de dire c’est que la BCE en acceptant en garantie des actifs pourris  se transforme en bad bank permettant ainsi au banques privées de refiler leur perte aux contribuables.

Ce que la presse cache aux Français c’est que le capital de la BCE appartient aux Etats c'est-à-dire aux Peuples et qu’en dernier lieu ce sont les contribuables européens qui paieront la note.

Il est urgentissime de dénoncer cette stratégie financière de la BCE qui est un putsch contre les Peuples

Il est urgentissime de dénoncer les complices de cette forfaiture

Il est urgentissime, avec Marine Le Pen de rassembler tous ceux  de droite, de gauche, où d’ailleurs, qui sont prêts à se lever pour reprendre en main leur destin

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 22:31

« La France a perdu la guerre contre la drogue, pour une raison simple c’est qu’elle ne l’a jamais menée, ni sous le gouvernement socialiste, ni sous les gouvernements de droite ».

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 10:38

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé ce matin à propos du comité interministériel sur la criminalité à Marseille, que "la France a perdu la guerre contre la drogue" parce "qu'elle ne l'a jamais menée".

"La France a perdu la guerre contre la drogue pour une raison simple, c'est qu'elle ne l'a jamais menée, ni sous les gouvernements socialistes, ni sous les gouvernements de droite", a lancé la présidente du FN, invitée de Radio Classique/Public Sénat.

"Il y a des quartiers entiers qui sont en quelque sorte en autogestion criminelle, c'est-à-dire qui sont sortis du cadre de la loi, sortis du cadre républicain et que les pouvoirs publics ont abandonnés aux mains d'organisations mafieuses", a-t-elle affirmé. "Depuis des années, on dit aux policiers 'surtout faites-en le minimum, parce que votre simple présence dans certains quartiers (...) est déjà une provocation'" et "'vous voyez des délits commis en mobylette et en moto, surtout vous n'intervenez pas, parce que si jamais le type tombe ça va créer une émeute'", a-t-elle ajouté.

Pour Marine Le Pen, "il y a 5.000 leaders de délinquance, 5.000. Ces 5.000 là, il faut les mettre hors d'état de nuire" pour "que la criminalité et la délinquance baissent de manière tout à fait spectaculaire. Et ça, ça peut se faire en six mois". "Les motifs on les a, encore faut-il avoir la volonté", a-t-elle jugé, avant d'évoquer des quartiers où "des gamins de 14 ans gagnent 10.000 euros par mois avec le trafic de drogue".

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 10:37
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Communiqué du Front National

Candidat à la présidence de l’UMP, Jean-François Copé est prêt à tout et surtout à se dédire pour gagner cette élection interne.

Devant des militants, l’ancien patron des députés UMP s’est dit favorable à la suppression de l’Aide médicale d’Etat, sauf dans les situations d’urgence.

Ce revirement de circonstance ne trompera pas les Français. Jean-François Copé qui semble découvrir le coût financier exorbitant pour la communauté nationale de l’immigration clandestine, n’a pendant cinq ans, jamais émis la moindre réserve contre cette pompe aspirante de l’immigration sanitaire qui a coûté 588 millions d’euros aux Français en 2011, lesquels sont de plus en plus nombreux à renoncer à se soigner faute de moyens suffisants.

De même, on n’a guère entendu Jean-François Copé lorsqu’en juillet 2012, en plein débat sur la suppression de la franchise médicale imposée aux clandestins bénéficiaires de l’AME, Thierry Mariani, ancien ministre du gouvernement Sarkozy assurait que « personne à l’UMP ne veut remettre en cause l’AME ».

Si le candidat à la présidence de l’UMP était vraiment sincère son groupe aurait voté l’amendement présenté lors de ce même débat par Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine, visant à supprimer l’Aide médicale d’Etat.

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