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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 09:54

 

Dans un quotidien local du sud de la France, le Président sortant réitère ses mensonges et ses promesses aux harkis et rapatriés avec un cynisme qui dépasse l’entendement.
 
Très ambigu sur le rôle de la France dans la colonisation, évoquant et c’est honteux des « crimes » partagés entre les uns et les autres, Nicolas Sarkozy n’a pas un mot pour les massacres de Harkis et les pieds-noirs disparus.
 
Refusant de reconnaître la responsabilité des dirigeants de l’époque, oubliant la responsabilité criminelle des porteurs de valises du FLN, passant sous silence les commémorations odieuses du 19 mars, le candidat Sarkozy critique le vote Front National au prétexte que celui-ci ne serait pas un parti de gouvernement.
 
Nous rappelons à ce marchand de promesses qu’il est en responsabilité depuis 2007 et qu’il n’a respecté aucune de ses paroles sur le sujet et pire que tout, qu’il a souvent tenu des propos inqualifiables comme encore récemment dans une lettre adressée au premier ministre Turc où il affirme : « les souffrances indicibles et la brutalité aveugle de la colonisation française en Algérie », allant jusqu’à comparer celle-ci à la traite négrière et au rôle de l’État français dans la déportation des juifs.
 
La chasse aux voix est ouverte, mais les rapatriés et harkis ne seront pas dupes. Ils n’attendent plus rien de ces gouvernements de menteurs. Durant quarante ans ils ont été trompés par la gauche et par la droite.
 
Les rapatriés et les harkis ne sont pas des imbéciles et n’ont pas la mémoire courte.
 
Au-delà des justes revendications et de la mémoire,  il y a l’Honneur !

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:24
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Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, réagit avec ironie et sincérité aux promesses de Nicolas Sarkozy après son intervention sur France 2.

« J’ai pris ma petite cure de jouvence, s’il parle tous les jours je vais finir par retrouver mes 20 ans ! Parce que j’avais déjà entendu ces promesses là en 2007 : il fallait réguler l’immigration de manière ferme et la réalité c’est que l’immigration n’a cessé d’augmenter sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Alors il peut toujours multiplier les promesses, il n’y a qu’un malheur c’est que les Français n’y croient plus. »

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:25

Le dérapage budgétaire en Espagne est "grave" et la décision de Madrid de s'affranchir des règles européennes pour réduire son déficit public risque de lui coûter cher, ont averti lundi plusieurs responsables européens.

Le dérapage est "sérieux, grave", a souligné au cours d'un point de presse Amadeu Altafaj, porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.

Prenant ses partenaires européens de court, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé vendredi, à l'issue d'un sommet européen, que le déficit public espagnol serait de 5,8% cette année, et non de 4,4% comme prévu dans son programme pour parvenir au maximum autorisé de 3% par l'UE en 2013.

M. Rajoy n'avait informé personne de son intention et avait signé comme si de rien n'était avec 24 de ses homologues un Pacte renforçant la discipline budgétaire dans la zone euro.

"Je n'ai pas informé les présidents et les chefs de gouvernement parce que je n'ai pas à le faire. Il s'agit d'une décision souveraine que nous Espagnols, nous prenons", a-t-il soutenu au cours de sa conférence de presse.

Ces déclarations n'ont "pas été bien prises" à Bruxelles, a souligné lundi une source proche du dossier. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et Olli Rehn "sont pour l'instant dans l'état d'esprit où on ne négocie rien et où on ouvre une procédure" de sanctions pour déficit excessif, selon une source européenne proche du dossier.

"Jusqu'à novembre dernier, on nous disait que l'Espagne allait être un peu au-delà de l'objectif" de déficit de 6% en 2011. Le 30 décembre 2011, on nous a communiqué qu'il pourrait être de 2 points, et il y a quelques jours, il est passé à 2 points et demi, ce qui est quand même une déviation majeure", a souligné Amadeu Altafaj. Selon le gouvernement espagnol, le déficit de l'Espagne a atteint 8,51% en 2011.

"Nous avons besoin de chiffres solides, validés, pour faire une évaluation complète", a insisté le porte-parole. "Nous avons besoin de "savoir quelles sont l'origine et la nature" de ce dérapage et "quelles sont les mesures à envisager dans le cadre du budget 2012".

"Une fois que nous aurons la clarté sur les chiffres, sur le budget 2012, la Commission fera son analyse, la présentera, et, si besoin, fera ses recommandations au Conseil dans le cadre de l'article 126" du traité européen, qui prévoit d'infliger des sanctions aux Etats dans le cadre de la procédure de déficit excessif, a-t-il détaillé.

Or, selon la source proche du dossier, des Etats comme les Pays-Bas ou la Belgique, contraints de faire des efforts budgétaires considérables pour rentrer dans les clous du Pacte de stabilité, risquent de voir d'un mauvais oeil un pays comme l'Espagne bénéficier d'une indulgence à laquelle eux n'ont pas eu droit.

Les sanctions envisagées pourraient aller de 0,2% à 0,5% du PIB espagnol, soit au minimum 2 milliards d'euros, ce qui "représente beaucoup d'argent pour l'Espagne", souligne la source proche du dossier.

"Je n'ai aucun doute sur le fait que le gouvernement espagnol va honorer son engagement concernant le pacte de stabilité et de croissance", a déclaré lundi M. Barroso lors d'une conférence de presse à Vienne, tout en refusant de commenter l'annonce d'un déficit public à 5,8% cette année.

Une source diplomatique souligne toutefois qu'il semble impossible de demander à Madrid de revenir à 4,4% de déficit cette année après un déficit public qui a explosé à 8,51% l'an dernier.

La conjoncture ne se prête guère à un effort d'une telle ampleur: le gouvernement espagnol prévoit un recul du PIB de 1,7% en 2012 et un taux de chômage à 24,3%, le plus élevé de l'UE.

En attendant la présentation du budget espagnol 2012 vers fin mars, les ministres des Finances de la zone euro devraient commencer à en étudier de premiers éléments chiffrés lors d'une réunion de l'Eurogroupe lundi 12 mars à Bruxelles, selon la source proche du dossier.

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 13:09

Communiqué de presse de Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen

La signature par 25 pays, dont la France, du Traité de discipline budgétaire est une nouvelle étape vers une Europe encore plus antidémocratique et encore plus antisociale.

Ce Traité de discipline budgétaire ne règle aucun problème sur le fond, et répond à toutes les exigences allemandes.

En le signant, la France de Nicolas Sarkozy joue contre son intérêt national et démontre sa soumission à une Europe qui se fait contre les peuples, une Europe au bénéfice des plus riches et des gros.

Face à l’Europe de l’UMPS et de la caste, Marine Le Pen appelle les Européens à repousser vigoureusement le Traité de discipline budgétaire.
Elle prend deux engagements Soumettre dès son élection ce Traité à référendum et inscrire dans la Constitution le référendum obligatoire pour l’ensemble des Traités européens

  • Régler enfin les vrais problèmes de l’Europe en changeant de logique : il faut faire confiance aux Etats nations et mettre en place des protections ciblées aux frontières
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 17:11
En ce premier anniversaire de l’ « insurrection libyenne », et alors qu’une « résistance verte » dont il est difficile d’évaluer la force réelle, semble être en mesure d’opérer sur la totalité du territoire, la Libye apparaît comme étant coupée en trois :

 
La Cyrénaïque n’accepte pas les décisions prises depuis Tripoli par le CNT. De plus, et les journalistes ne l’ont naturellement pas vu, les tensions y sont fortes entre les islamistes fondamentalistes et les membres des confréries soufies dont le poids régional est important. Les premiers pourchassent les seconds en les traitant d’hérétiques et des heurts se sont récemment produits lors des processions traditionnelles. Les fondamentalistes ont commis l’irréparable le 13 janvier, à Benghazi, quand ils ont passé un cimetière au bulldozer et profané une trentaine de tombes de saints - les marabouts du Maghreb -, dont ils ont dispersé les ossements. Pour eux, les rassemblements autour de leurs tombeaux, l’équivalent des moussem du Maroc, ne sont rien d’autre que de l’idolâtrie, donc du paganisme.

 
Le sud de la Libye a éclaté en deux zones qui, toutes deux, échappent totalement au CNT. Celle de l’ouest, peuplée par des Touaregs constitue la base arrière de l’insurrection qui embrase le nord du Mali depuis le mois de janvier dernier. Dans le centre/sud/est, des combats ont éclaté entre Toubou et Arabes. Comme il est peu probable que les ombrageux toubou du Tchad laissent leurs frères du Nord se faire massacrer sans réagir, un autre front risque donc de s’ouvrir avec tous les risques de contagion qui en découleraient.

 
La Tripolitaine est quant à elle coupée en quatre :

 
- Misrata est aux mains de milices gangstéro-fondamentalistes unanimement détestées. Ce furent leurs membres qui massacrèrent le colonel Kadhafi et qui tranchèrent les mains de son fils.
- Au Sud, la tribu des Warfalla qui, à elle seule totalise environ 30% de la population de la région, refuse de reconnaître l’autorité du CNT.
- Tripoli est sous le contrôle de milices rivales qui n’obéissent qu’à leurs chefs respectifs, le président du CNT, M. Mustapha Abd el-Jalil, étant quant à lui totalement impuissant.
- Pour le moment, les seules forces « solides » sont les milices berbères de Zentan et du jebel Nefusa. Celle de Zentan est composée de Berbères arabophones, cousins de ces Berbères berbérophones dont le centre est la ville de Zouara et qui peuplent une partie du jebel Nefusa autour de Nalout et de Yafran. Pour mémoire, les berbérophones -et non tous les Berbères-, totalisent +- 10% de la population libyenne, mais comme ils vivent à plus de 90% en Tripolitaine, ramenée à cette seule région, ils y sont +- 20%.

 
Les miliciens de Zentan qui détiennent Seif al-Islam, le fils du colonel Kadhafi, jouent pour le moment une subtile partie de poker menteur. Pour tenter d’y voir clair il faut avoir à l’esprit que :

 
 1) Les berbérophones savent que le CNT suivra une politique arabo-islamique niant leur spécificité et qu’ils n’ont donc rien à attendre de lui.
 2) Les Berbères arabophones de Zentan n’ont rien obtenu de tangible du CNT et, pour le moment, ils refusent donc de coopérer avec lui.
3) Les Warfalla ainsi que la tribu du colonel Kadhafi, adversaires naturels du CNT, sont en attente.

Si ces trois forces qui représentent ensemble +- 70% de la population de la Tripolitaine, s’unissaient, elles en prendraient facilement le contrôle. Or, avec Seif al-Islam, les Zentaniens ont dans leur jeu une carte maîtresse, ce dernier étant en mesure de leur apporter l’appui outre des Warfalla et des Kadhafa, celui également des Touaregs et des Toubous. Le seul problème est que la justice internationale a émis contre lui un mandat d’arrêt.
C’est autour de ces données complexes et mouvantes qu’un âpre et discret marchandage a lieu en ce moment en Libye. A suivre…[1]

Bernard Lugan
18/02/2012
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 13:51

Libres propos de Gilbert Collard, président du Comité de soutien à Marine Le Pen

Monsieur pugiladas rêvait d’être un moment dans le cirque Amar où allaient s’affronter pour le bonheur de l’audimat Jean-Luc Mélenchon et Marine le Pen. Voilà ce qu’est la télévision politique aujourd’hui ! La chaîne impose ses invités, veut obliger une candidate de poids à débattre avec un candidat de plume de paon, qui n’a aucune chance d’être au second tour, qui ne représente pas grand-chose, sinon lui –même, c’est-à-dire coups de gueule, grimaces, doigt pointé, dents sous groin, vociférations, exécration, et, en prime, pour qui l’a en face, postillons d’un cru qui n’est pas chantons sous la pluie. C’est matamore, épée de bois, petit soldat du PS pour ramener la gauche verbale dure, en contrepartie d’un quelque chose, dans l’urne socialiste. Aucun intérêt d’aller perdre son temps à débattre avec lui, qui se prend pour un porte-voix ambulant, une Castafiore de la lutte des classes réduite à la guerre des boutons.

Alors fallait-il débattre ? Dans la mesure où le débat était imposé, non ! Dans la mesure où le débat opposait l’insulteur sonore et compulsif à l’insultée, non ! Il n’empêche qu’on aurait aimé renvoyer le tonton flingueur chez Audiard dont il pastiche la phrase, histoire de lui mettre un silencieux sur l’entonnoir qui lui sert de portevoix. 

Je n’ai aucune sympathie pour Brasillach. Mais que Jean Marie le Pen ait cité le poète, que je n’aurais pas cité, mais c’est son droit, autorise-t’il « l’imprécateur banlieusard », à lâcher son artillerie de crachotements sur Marine le Pen ? A trop vouloir donner des leçons, il va se retrouver en caleçon, le Mélenchon !

On voudrait bien sortir des années d’occupation, mais elles occupent tellement la mauvaise conscience des bonnes consciences, qu’elles reviennent dans le débat par n’importe quelle porte. Dieu sait que les talents pour les ouvrir ne manquent pas… Pourquoi ?

Mélenchon qui marche au pas avec le parti communiste n’ignore pas que ses alliés furent au temps de la collaboration les premiers amis des Nazis à travers le pacte germano soviétique et que l’Humanité se lisait librement à l’ombre de la croix gammée… Que François Mitterrand était titulaire de la Francisque numéro 2022.

Il reproche à Marine de n’être point sorti de la salle quand son père a cité Brasillach, mais lui, cette hallebarde, que n’a-t-il quitté le PS devant Bousquet ou Mitterrand, traité d’ailleurs de maréchaliste par Klarsfeld ? Pourquoi ne condamne-t-il pas la direction du parti communiste des années 80, qui demandait un arrêt de l’immigration, les propos de Georges Marchais, son modèle, qui hurlait que le seuil était atteint ?

Rien à foutre de ces hypocrites !

A vingt-sept ans, le vieux pot de confiture politique qu’on voit aujourd’hui, s’installe sur l’étagère de l’épicerie, comme directeur de cabinet du maire de Massy, puis conseiller municipal, adjoint au maire, conseiller général, et enfin, grâce au PS, sénateur à trente-cinq ans, ministre… Un révolté des boudoirs républicains, en somme ! Un sénateur !Un sénateur ? Un retraité politicard, c’est tout !

Et le peuple pourrait l’écouter ? Quelle blague ! Tout ce qu’il veut, c’est un poste dans un gouvernement socialiste, une place, un bonne, une belle, parce qu’il aura ramassé les confettis rouges sur sa route pour Hollande. C’est un réac, ce type, et de la pire espèce, la stalino- gueularde, la brutale, la policière, style Stasi, KGB !

En fin de compte, je pense que Marine le Pen a bien fait de ne pas débattre avec Mélenchon, finalement ce fut un dîner de con dont Mélenchon fut le seul invité !

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 14:43

 

Communiqué de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle

En excluant ce matin un référendum sur le Traité européen de discipline budgétaire, Nicolas Sarkozy a rappelé aux Français qu’il était l’ennemi du référendum, malgré toutes les récentes promesses électoralistes.

Il fait preuve de surcroît d’un grand mépris pour le peuple français, jugé incapable de s’exprimer sur un sujet trop « compliqué ». Rappelons-lui qu’en 2005, les Français s’étaient exprimés avec une très grande clarté contre un Traité de 448 articles.

Nicolas Sarkozy a confirmé que sur les grands choix qui engagent le destin du pays, il fait partie de cette caste de gauche et de droite qui avance en catimini dans le dos des Français et sans aucun débat.

Ce Traité européen mérite pourtant bien sûr un référendum, parce qu’il cadenassera pendant des années l’avenir de la France et des Français s’il est adopté.
Si ce Traité passe, il retirera à la France sa souveraineté budgétaire et condamnera nos nations à l’austérité permanente.

Marine Le Pen utilisera systématiquement le référendum pour trancher les grandes questions qui engagent notre avenir. Les référendums seront obligatoires en matière européenne.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:23

Dans l’émission « Les Experts » présentée par Nicolas Doze sur BFM Business le 24 février 2012, Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l’économie, aborde le projet économique proposé par Marine Le Pen en lui faisant part d’une suggestion pour affirmer sa faisabilité.

« Si Marine Le Pen nous dit demain, je veux faire des réformes en terme de compétitivité sur le marché du travail, sur le secteur public, sur les taux d’emplois sur les jeunes, le seniors, voilà si on veut vraiment restaurer la compétitivité et pour cela j’ai besoin de la baisse de la valeur de la monnaie pour accompagner le processus, effectivement son offre serait crédible. »

Emmanuel Lechypre lui emboite le pas en déclarant : « Je suis d’accord sur le fond ! »

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 23:18

48 heures de la vie d'un pays! Tribune de Philippe Bilger

Ce qui se passe depuis deux jours est délirant.

Au moment où, depuis le début du mois de janvier, la droite honorable grimace et se moque de la démocratie en prétendant en appeler au peuple, que d'étranges mouvements et d'incohérences (Le Figaro, Le Monde, Libération, LCI,  BFM TV, nouvelobs.com) !

Le ralliement pitoyable et intéressé de Christine Boutin, démocrate et chrétienne, au président de la République. Sa menace de "bombe atomique" n'était rien d'autre que du vent.

François Sauvadet, centriste du Nouveau centre mais d'autant plus convaincu qu'il est ministre, avant même la défection d'Hervé Morin abandonne ses convictions et son identité en prônant le soutien à Nicolas Sarkozy.

La chasse au Vanneste est relancée. L'UMP se couvre de ridicule en affirmant haut et fort qu'elle va l'exclure et lui retirer son investiture pour les futures législatives. Quelques bons apôtres aussi crédibles en professeurs de vertu que Nadine Morano si elle se piquait d'enseigner l'élégance, se sont acharnés contre lui : Jean-François Copé, Eric Ciotti, Thierry Mariani, Xavier Bertrand, Christian Jacob (bien plus avisé en général) et même Rama Yade qui s'estime encore autorisée à donner des leçons de morale. Elle ose déclarer qu'à cause de Christian Vanneste elle a quitté l'UMP. C'est comique !

 D'autant plus que Serge Klarsfeld a confirmé dans l'après-midi la validité des propos de Vanneste furieusement pourfendus le matin. Des homosexuels ont pu être arrêtés et déportés en France mais pas en tant qu'homosexuels (jdd.fr). Il est clair que Christian Vanneste, dans la grisaille intellectuelle et la fadeur politique de l'UMP, ne pense pas comme les autres et donc choque assez souvent. A mon sens, ce sont moins ses idées que l'être lui-même qui irrite : trop intelligent, trop provocateur, trop libre, pas assez prévisible. Sur le plan de l'homosexualité, force est d'admettre que les médias le "cherchent" autant qu'il se livre volontiers lui-même sur ce sujet. A mon sens, il devrait s'abstenir et résister à la tentation d'être soi à tout prix. Trop dangereux dans un monde frileux. 

Cependant, à supposer même que Christian Vanneste, individu singulier, esprit indépendant, parlementaire iconoclaste, dise du mal de l'homosexualité s'il en a envie, où serait le scandale, sinon pour une droite stupide cherchant à compenser ses positions extrêmes sur le plan politique et social par une démagogie et une révérence culturelles, une soumission lâche à l'air du temps ? Mais contrairement à ce que répètent comme des perroquets ceux qui préfèrent détester que connaître, Christian Vanneste s'est contenté de mettre en cause le "lobby gay" - qui peut de bonne foi prétendre qu'il est sans pouvoir au sein du Pouvoir et dans les élites ? - et de souligner les incidences possibles, pour une société et un Etat, de l'homosexualité aspirant à une totale égalité institutionnelle et familiale. Certes, il ne pousse pas des cris d'enthousiasme devant ces perspectives mais où serait le crime ? Ses pairs ont honte de ne pas faire le poids en face de quelqu'un qui en plus s'offre le luxe d'être libre. Alors ils se vengent comme ils peuvent. Le président de la République, avec eux ! Grâces soient rendues à Jacques Myard qui a dénoncé le "lynchage médiatique" de Christian Vanneste.

Le président de la République, candidat actif depuis des mois, nous annonce qu'il l'est officiellement. On a entendu les mêmes mots qu'en 2007 mais sans le même élan. La musique n'est plus la même. Quelque chose s'est évaporé. C'est lourd, long, cousu de fil grossièrement tactique. Le travail, en 2007, était une exigence, une valeur, un avenir, il est devenu une redite. L'argument sur le capitaine ne quittant pas le navire en détresse, le discours obligé sur les devoirs, l'image d'une France forte et d'une affiche éthérée, l'engagement d'accomplir demain ce qu'on aurait pu, malgré la crise, mettre en oeuvre durant le quinquennat, le référendum sorti comme une potion magique mais laissé au rancart depuis 2007 : on aurait presque voulu y croire encore, on aurait rêvé de rajeunir, on aurait adoré retrouver la fraîcheur, l'enthousiasme, la naïveté d'antan... Mais impossible, inconcevable ! Le dos au bilan, le désenchantement nous a fait vieillir. Le sarkozysme nous a rendu adultes en politique.

Hervé Morin renonce. Alors que dans son bref parcours d'homme libre il avait fustigé le président sous l'aile duquel il avait travaillé pourtant durant quatre ans, alors que centriste, certes du Nouveau centre, il avait l'occasiion unique de faire coïncider ses convictions, sa dignité et la cohérence, il a choisi néanmoins de privilégier son hostilité à l'égard de François Bayrou en complaisant à celui contre lequel il s'affirmait prêt à combattre. Ce n'est pas beau. Sa casaque n'en sort pas grandie. Alors que Douste-Blazy, hier, a su rattraper grâce à un aveu et à un soutien un destin politique longtemps affecté par le ridicule.

Jeu de massacre et d'hypocrisie depuis 48 heures.

Comptons les survivants.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 14:30

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Mercredi 15 février à 20h nous devons être 100 000 à participer à l’opération #sarkozycartonrouge .

Comment participer à cette opération :

  • changez votre photo de profil avec la photo ci-dessous sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+…)
  • en envoyant à tous vos contacts la photo ci-dessous par MMS, courriel… et en les invitant à participer à l’opération
  • en twittant la mention #sarkozycartonrouge
  • en actualisant vos statuts Facebook et Google+ avec la mention Sarkozycartonrouge
  • appelez vos amis, invitez par SMS et par courriel à participer à l’opération.

Pour que Sarkozy quitte définitivement le terrain, participez à l’opération ! 

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