site politique pro Marine Le Pen
Oui le chômage continue de flamber en France. C'est encore un échec à mettre sur le compte des mauvais choix de ce gouvernement qui a sacrifié une vraie politique industrielle pour notre pays .Aucune décision crédible contre les localisations, vautré qu'il est dans l'ultra libéralisme de l'Europe et de sa monnaie. Le FMI vient de revoir notre croissance à la baisse rendant impossible à moins d'un redoublement des sacrifices pour les Français les engagements pris il y 8 jours à Bruxelles d'être à 3% de déficit en 2013.
Enfin comble de « bonheur » Standards and Poors et Moody's considèrent que le plan de « sauvetage » de la Grèce ne réussira pas à sauver la Grèce et la zone Euro.
Il ne reste à Sarkozy que la « com » et sa pseudo re présidentalisation. Ce que nous voulons c'est un changement radical de politique au service du Peuple et non des oligarchies financières
A lire ci dessous, article des Echos
« Le gouvernement va partir en vacances sur une douche froide. Pôle emploi a fait état mercredi 27 juillet d'une très forte poussée du chômage en juin, avec 33.600 demandeurs d'emploi de catégorie A, c'est à dire n'ayant pas du tout travaillé dans le mois, en plus (+1,3 %). C'est, de loin, la plus forte hausse enregistrée depuis octobre 2009 et leur nombre atteint désormais 2.720.400 en France métropolitaine, pour un taux de chômage qui remonte.
Cette recrudescence ravive d'autant plus les inquiétudes qu'elle intervient dans la foulée de celle, déjà marquée, intervenue en mai (+17.700). Deux mois de hausse restent encore peu pour évoquer un vrai retournement durable de tendance mais le constat est là : la quasi totalité du recul enregistré sur les quatre premiers mois de l'année est effacé. Sur le premier semestre, la chute du nombre de chômeurs se réduit à 2.100 et sur un an, le chômage est désormais reparti à la hausse (+1,5 %).
L'objectif gouvernemental de ramener le taux de chômage sous les 9 % cette année, que d'aucun jugeait trop timide au printemps, apparaît désormais bien ambitieux, sinon compromis. Aucun demandeurs d'emploi n'est épargné. Après une baisse lente mais continue jusqu'en avril dernier, le chômage des moins de 25 ans confirme notamment son redécollage (+1,4 % en juin, -4,4 % sur un an). Celui des demandeurs d'emploi de 50 ans et plus (toujours en catégorie A) qui restait déjà très problématique ces derniers mois, s'accélère fortement (+2 %). Sur un an, sa hausse atteint 13 %. Enfin, les effectifs des chômeurs de longue durée ne cessent de s'étoffer depuis le printemps 2008 et le mois de juin n'a qu'accentuer cette inquiétante tendance, avec une nouvelle poussée de 1 %, qui porte la hausse annuelle à 10 %.
Seule bonne nouvelle du mois, le nombre de chômeurs de catégorie B et C, ayant eu une activité réduite dans le mois, s'inscrivent en léger recul, ce qui « limite » à 25.000 la progression mensuelle du nombre total de chômeurs inscrits à Pôle emploi. Cela porte à 4 103 700 leur nombre en France métropolitaine, un nouveau record (+4 % sur un an). »