De nouvelles purges sont en vue dans la majorité socialiste de Clamart. Le grave désaveu de P Kaltenbach au Conseil Communautaire de Sud de Seine en dit long sur l'état de fragmentation de la majorité de gauche à Clamart
Comme Hollande au niveau national, Kaltenbach se prépare à ouvrir sa majorité au centre ( voir ralliement de Delom et du Modem) et à mettre au pas son aile gauche.
N'oublions jamais que le despote de banlieue ne s'embarrasse d'aucun sentiment ni d'aucune reconnaissance pour ceux qui ont mené le combat à ses côtés.
Cette ouverture au centre risque de poser des problèmes à l'UMP qui risque de se retrouver coincer entre un centre ( le vrai pas les guignolos quidirigent l'UDI à clamart) et le RBM.....à suivre
- Lu sur le site des Verts de Clamart
Philippe Kaltenbach désavoué en conseil communautaire de Sud de Seine
Hier soir, les élu-e-s de Sud de Seine ont désavoué Philippe Kaltenbach.
Profitant du pouvoir que lui confère sa fonction de président de l’intercommunalité Sud de Seine, Philippe Kaltenbach bloque depuis plusieurs semaines la mise à l’ordre du jour de l’élection de Pascale Méker (EELV Bagneux) dans l’exécutif communautaire, en remplacement de Jean-François Dumas (EELV Fontenay-aux-Roses), parti en province.
Vanessa Jérome, présidente du groupe des élu-e-s EELV a dénoncé, au conseil communautaire d’hier soir, ce blocage et en a donné l’explication :
Transportant sur la scène communautaire les problématiques clamartoises, Philippe Kaltenbach attend de savoir si les écologistes clamartois voteront, en avril, la destitution de deux de ses adjoints socialistes. Encore non assuré à ce jour des votes EELV clamartois, il n’hésite pas à entraîner dans sa partie de bras de fer trois maires et l’ensemble des élu-e-s du conseil communautaire. Marchandant une tête d’élue contre deux autres, il bloque le bon fonctionnement de Sud de Seine, faisant ainsi un usage personnel, et très particulièrement politicien, de l’intercommunalité.
Choqués par ce comportement autocratique et boutiquier, les maires des trois autres villes Bagneux, Fontenay-aux-Roses et Malakoff, ainsi que la majorité des élu-e-s communautaires, ont dénoncé le détournement à des fins personnelles de l’institution communautaire et le déni de démocratie qu’il signifiait. Leur soutien à la dénonciation de cet abus de pouvoir par les élu-e-s EELV isole clairement Philippe Kaltenbach.
Ce dernier n’a rien démenti, tout au contraire. Arguant de la légalité de sa position, il a clairement signifié hier soir qu’il entendait bien gouverner seul et utiliser son droit de veto contre les volontés de la majorité communautaire dont il est l'élu.