La semaine dernière dans le JDD, Jean-Luc Mélenchon avait estimé que Manuel Valls était «contaminé par Marine Le Pen».
Cette fois, il a mis en parallèle des propos de Marine Le Pen, déclarant que «Mohamed Mehra est peut-être la partie immergée de l’iceberg» et de Manuel Valls, disant «nous faisons face à un ennemi intérieur (...) il y a en France plusieurs dizaines de Mehra potentiels». Soulignant que la présidente du FN a dit «peut-être» alors que le ministre de l’Intérieur ne l’a pas fait, le leader du Front de gauche a déclaré «je souhaite que Mme Le Pen ne soit pas contaminée par lui».